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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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Articles RÉCents

12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 11:24

J’ai récemment reçu un livre de la part du Bureau de courtage Les Grands Crus.

Un très beau livre, très utile et sérieux quant aux articles et infos qui nous concernent, et dont le titre est : "10  ans de l’histoire du marché de crus classés de Bordeaux."

Le passé peut-il aider à prévoir l’avenir ?.... encore   cette obsession du temps !

 

Seulement 800 exemplaires pour cet ouvrage, destiné aux acteurs de la place de Bordeaux (le mien porte le numéro 248)

Quelques portraits, des chiffres et les contributions remarquables avec celle de Pierre Marie Chauvin, Jean Michel Cazes ou Stephen Browett pour ne citer que ces 3 là (et je n’oublie pas la contribution de Mme Caroline Decoster).

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6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 17:01

Voici le commentaire de Jorge Astiz, posté aujourd’hui sur mon blog

Entendu à radio Rètges : Tue Le Vin
Par un grand propriétaire, par la taille aussi.

 

Faire de la thune avec le vin, c’est plus rigolo non ?

 

Mon nom, je ne l’aimais pas quand j’étais enfant, mais il me plaît bien aujourd’hui. Même si les jeux de mots peuvent être facile, Parker lui-même  a déjà rapporté ce jeu de mot ‘Tue le Vin », entendu dans le vignoble, sans doute à cause des vins  que je fais, supposés  trop concentrés, trop faciles, trop pour les Américains, les Russes et les Chinois, et si peu pour ces grands connaisseurs éduqués pour respect du terroir, blah blah blah…

Avec tout ça, cela me ferait oublier les « Tu ne viens ou Tu ne viens pas » de quelques professeurs à l’école (c’est peut être pour ça que j’étais à  côté du radiateur) ou même du gagnepain d’un client du Crédit Agricole où je travaillais, sans oublier le jolie « turne à vin » de l’ami Francis Gaboriaud, et vous Jorge, quels jeux de mots ont été faits pour ce moquer de vous ?

 

Rien à voir, j'avais préparé ce petit texte au cas où....
Pseudo con : Pour paraphraser Michel Bettane, quand quelques lecteurs de mon blog ne sont pas d’accord avec moi, ne partagent pas mes opinions et mes goûts, pourquoi ne pas signer de leur nom ? C’est ne pas s’aimer que d’avoir besoin d’un pseudo pour se cacher.

Nous sommes en France, pays de la démocratie (si, si) et internet permet une incroyable liberté, même celle de faire de l’humour sur mon blog, d’y être (un peu) agressif, persifleur… Et alors ? Si je trouve que cela dépasse les bornes, rien ne m’empêche d’effacer.
Ce que je n’ai pas encore besoin de faire.

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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 14:37

Garage

Ce matin discussions sur la chantier du ravalement de la façade de la maison transformée en chai, rue Vergnaud – et contigüe au garage historique de Valandraud.

Le garage en question doit dater du 14 ou 15ème siècle et la maison a une façade 1850, l’autre côté sur la rue date aussi du 14ème ou 15ème siècle avec ses fenêtres à meneaux en état plus que délabrés. Le garage et ses dépendances seront toutes belles une fois que le peintre aura fait son boulot.

 

Visites

L’après midi, plusieurs visites en même temps, j’ai raté Franck et ses japonais de Fukuoka, mais j’ai pu faire la visite avec Laurent et nos clients américains distributeurs, entre autres, de 3  de Valandraud et Château Lafont Fourcat sur New York . Sympa, francophile, passionné. Il était accompagné de 2 de ses clients dont un sommelier, l’autre je ne sais pas. Il aimerait distribuer Valandraud sur New York, pourquoi pas ? Affaire à suivre. En tout cas, décision en avril-mai .

L’autre groupe emmené par Miguel Lecuona, comprenait une jolie coréenne, un américain et Marie Vayron dont les parents possèdent le château Bourgneuf Vayron à Pomerol, voisin de la propriété achetée par Clément Fayat et moi. Tous intéressés par le vin et bien sûr, le marketing …. Le temps  a passé trop vite. Bien sûr à chaque fois je raconte une partie de mon histoire, je saute du coq à l’âne et cela doit être difficile de faire le tri dans tout ce que je raconte. Comme si, à chaque fois l’urgence et la fin du monde étaient proches !


Photos : Miguel Lecuona


Sinon, Miguel m’a rapporté l’avis d’un responsable d’un célèbre cru ami et vénéré par nous que j’ai néanmoins trouvé pour le moins curieux et même plutôt bête – sans doute un excès de langage, un manque d’expérience, ou peut être déjà une idée reçue....

Je vous le livre tel que je crois l’avoir compris : "les malolactiques en barrique font disparaitre la notion de terroir" (et donc nous sommes contre). 


Michel Bettane au secours ! Michel Rolland à l’aide ! Robert Parker help ! Messieurs les Bourguignons attention vous avez tout faux !
Bon, blague à part d’un côté on a des professionnels comme Denis Dubourdieu qui disent simplement qu’au bout de 12  mois après les malos, il n’ya a aucune différence entre les malos en barrique et les malos en cuve.

Nous, partisans de cette méthode compliquée, un peu dangereuse à cause de brett, et ceux qui sont contre, mais tout ce monde peut faire de bons vins; dont aucun critique, aucun professionnel ne pourra dire en dégustation à l’aveugle si la malo a été faite en barrique ou pas. Déjà qu’il est difficile de dire Rive droite/ Rive gauche, voire pire : Californie/ Bordeaux, alors quel crédit accorder à un avis si tranché  « les malos en barriques font disparaître le terroir »

En vieillissant - moi le bad boy - je suis moins sûr et plus tolérant ... c’est vrai que j’ai beaucoup à me faire pardonner.

 

Les notes du Wine Spectator sortent petit à petit. Valandraud 2006  n’est pas trop mal noté : 92, j’en reparlerais. On a bu le champagne à L’Essentiel.

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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 16:18

Parmi les vins cités comme étant  bons et pas très chers par Thierry Desseauve : Lousteauneuf en Médoc, Chantegrive rouge et blanc en Graves et La Dauphine en Fronsac. Vive Desseauve

 

Irrationnel ?

Pour ce qui est des vins chers, on peut les comparer à ce que l’on veut, on peut dire qu’ils ont perdu 50% depuis la crise, voire même qu’ils se vendent moins chers que les prix de sortie propriété, mais quand ils dépassent les 50 euros, c’est encore beaucoup d’argent pour les « Monsieur tout le monde ».

Il faut bien comprendre que, même s’il y a une baisse des prix de ces grands vins, il n’y en aura jamais assez pour tous ces gens riches et intéressés par le vin – que cela soit pour la frime, par  goût ou pour la spéculation.

Ces vins  ne seront jamais vendus au détail à moins de 50 euros - il ne faut pas rêver, mais plutôt chercher à se faire plaisir avec la multitude de vins de qualité produits aujourd’hui partout  et les boire et les servir avec tout le « cérémonial » apparemment utilisé pour ces grands crus connus : beaux verres, bonne température, un petit peu de « cinéma » ne gâche pas le plaisir, tout comme pour les repas ou les relations humaines et la forme n’est pas uniquement utilisée pour oublier le fond, mais plutôt pour le transcender.

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27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 12:23

 Des projets encore un peu secrets, investissements en tout genres, immeubles, propriétés, pour moi ou en tant que consultant, nouveaux challenges, nouveaux contacts….

Problème de marque, avocats, quoi faire ? Encore un procès ? Une transaction ? Un accord ?

Dégustation de vin avec un propriétaire : il veut vendre son vin, moi je ne peux acheter que ce que je peux vendre…

Les banquiers et les taux, comment financer, quand et combien d’années. Faut-il continuer à grandir ?

Le contrôle fiscal, l’avocat fiscaliste, les comptables…. Et pendant ce temps là, l’état dépense tous ses sous !

Un repas dans un 1er cru - traitement V.I.P., qu’il est agréable ce métier !

Quelques belles propriétés sont en train de se vendre, comme quoi il n’y a pas que des frileux dans nos métiers !

La Chine passe de l’année du rat à l’année du buffle. Nous y serons bientôt pour fêter le premier anniversaire de F.T.I. à Shanghai.

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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 15:31

Jeudi, avec Patricia et Murielle un tour à  Bordeaux : Métro, Ikea, et les marchands de meubles sur les allées à Libourne pour compléter  de 2 lits d’appoints les logements de Clément Pichon et de notre maison d’hôtes à Valandraud, plus un peu de travail au bureau.

 

Vendredi à 9 h, rendez vous à Cément Pichon pour la réunion  annuelle du Groupe Fayat qui devient de plus en plus une multinationale. Les chiffres de l’année 2008 sont très bons, ce qui n’empêche pas de voir avec clairvoyance les effets de la crise sur les carnets de commandes. Si, dans le monde du vin nous pouvons et devons stocker en cas de crise, c’est une autre histoire dans l’industrie. En tout cas, j’ai de la chance de travailler pour ce groupe familial et je suis sûr que nous sommes sur la bonne voie. La haute qualité retrouvée dans tous les crus n’attend que la consécration des critiques et du marché. Si les Vignobles Fayat représentent peu en terme de chiffres d’affaire pour ce groupe, en terme de passion, de cœur, le vignoble peut faire figure de privilégié.

14  h 30 : 17  personnes, étudiants libres de l’O.I.V. reçus à L’Essentiel jusqu’à 16 h 30 pour parler garage, vins idées reçues, le goût Parker, mon histoire et mes activités.

17h40 Alan Duran critique américain qui dégustait nos 2006 et 2007

 

Samedi, tempête dans le Sud Ouest, comme en 1999 (où nous étions heureusement à Londres pour l’anniversaire de Stephen Browett)

Donc, tempête sérieuse, coupure de courant, arbres arrachés, tuiles enlevées…. Chez nous, pas trop de dégâts, on va faire le tour des toitures, systèmes électriques etc… Heureusement la vigne ne craint pas la tempête en cette saison.

A Bel Air, le dernier Sequoia a été arraché, on devra refaire un jardin autour de cette piscine écologique, et  donc planter des arbres et arbustes plus petits !

 

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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 16:49

Réflexions : si j’avais un cuisinier à la maison …

Quand on a du talent, le plus dur c’est de le faire savoir. En effet, comme disait Jacques Luxey : « le savoir faire sans le faire savoir, c’est dommage ! »

Ensuite, il faut, et c’est difficile, se mettre à la portée, à la place du client. Qu’est ce qu’il attend en général, de moi ou de mes produits ?

Une qualité sans ambiance, ou une ambiance sans qualité -  et il manque quelque chose.

Trop de personnalité ne peut séduire que les forts. Les hésitants, les faibles fuiront au mieux et au pire diront du mal. Comment nous rendre supportable aux autres, voire attirer l’empathie ?

Donner un thème à la soirée, ça marche toujours, mais il faut que la sauce prenne pour pouvoir renouveler.  Il faut que le prix demandé et payé soit oublié   et donc qu’il n’y ait pas de surprises ou d’ambiguïtés.

Kinette et sa table très privée, ça ne doit pas être perçu comme Kinette et sa table « trop » privée.

L’adresse de mes amis  Kinette et Michel Gautier :  91 cours le Rouzic 33100 Bordeaux – tel 05 56 86 11 39

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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 16:37

On ne dit jamais aux gens qui travaillent pour nous qu’on est content, qu’on les aime, qu’on est fier d’eux, c’est pareil pour sa famille, ses enfants, ses amis. Comme si c’était des gros mots de dire qu’on est content, heureux.

Le pourquoi de ce petit texte : j’ai reçu une carte avec un petit mot que je vais montrer à Murielle, à son papa, et qui m’a fait plaisir. Il y est simplement dit : « je vous redis tout le plaisir de notre collaboration. »

 

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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 15:40

Je vais recommencer à faire quelques voyages de promotion commerciale, en Chine, au Japon, Emirats, USA, Tahiti et peut-être Russie.

En tout cas, c’est sûr, il y aura un autre voyage en Corée où j’espère être logé ce coup ci au W Hotel à côté du Sheraton de Séoul, tant cet hôtel offre un confort 5 étoiles, et  en Asie ce n’est pas de l’à peu près.

Le repas fait sur place et la mise à disposition d’une chambre pour me permettre de faire la sieste avant une présentation au Sheraton voisin, m'ont donné envie d’y retourner .... Comme d’ailleurs le Raffles à Singapour ou l’Oriental à Bangkok.

 

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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 14:59

Rien que le lien internet est un signe : label – la belle !

Un mélange d’élégance, la dame au chapeau a l’extravagance de la Reine d'Angleterre  pour ce qui est des couvres-chef, et l’énergie d’un Gilbert Bécaud au saut du lit.

Son mari fait la cuisine dans ce lieu très privé pour des clients initiés par le bouche à oreille, plus que par les médias ,  souvent absents pour ce qui est hors des normes.

Le groupe idéal serait de  8 à 12 personnes pour un budget qui est celui d’un étoilé Michelin, avec l’avantage de pouvoir  y boire les grands vins que vous pourrez amener.

Hier soir, j’y ai passé un bon et heureux moment , nourriture de qualité bien sûr : coquilles Saint Jacques, foie gras, huitres en gelée, cake aux épices avec juste un champagne Veuve Cliquot brut, un excellent Silex  2002 de Daguenau et un château Sansonnet  2004 digne des meilleurs crus classés de Saint Emilion (y a-t-il encore un classement ?)

 

Kinette va ouvrir un blog  et j’espère qu’elle va se « lâcher » et doit elle aussi s’inscrire sur Facebook.

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