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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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Articles RÉCents

12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 17:33

J’ai pu lire sur mon blog beaucoup de commentaires (plus de 30 ) sur un sujet important : la nomination d’un Directeur Général pour la section négoce-commerce, la production ayant déjà Christophe Lardière, Murielle Andraud et Rémi Dalmasso, chacun dans son rôle et remplissant aujourd’hui parfaitement mes objectifs.

Ce directeur n’aura, si j’en crois les commentaires de certains, aucun mal a remplir son rôle, dont le but principal est d’alléger mon travail,  de contrôler et diriger cette activité négoce, de diriger l’équipe commerciale et d'obtenir de meilleurs résultats partout.

En plus, la création d’un ou 2  magasins de vente au détail supplémentaires et une activité plus professionnelle pour gérer restaurateurs et cavistes, au départ ceux de la région et plus tard  Paris et le reste de la France.

Du boulot en perspective.

Certains des commentaires étaient très négatifs, voire limite diffamatoires.

En tout état de cause, je saurai d’ici quelques mois si j’ai fait le bon choix en offrant ce poste à Eric Talavet. Je saurai si le fonctionnement de mon entreprise s’est amélioré.

Ne rien faire aurait, de toute façon, été une erreur. Il était temps pour moi qui voyage de plus en plus, d’avoir un responsable.
J’espère qu’Eric Talavet sera le bon choix pour moi, mes collaborateurs et mon entreprise.

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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 12:10

Dans le but de faire découvrir les femmes qui font le vin, le repas-dégustation organisé au Comptoir de Genès par Anne Marie Galineau ce vendredi 6 novembre a attiré plus de  80 personnes : un beau succès.

Comme quoi, quand on a de l’énergie à revendre, on peut faire vivre un lieu, même à Saint Genès de Castillon.
Merci Anne Marie

 

Aujourd’hui je suis à côté de Cologne, en Allemagne, pour un repas dégustation organisé par notre distributeur allemand.
Dégustation donc de quelques millésimes de Valandraud rouge et blanc et même de notre Maury. 

 

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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 12:15

Ces expatriés français que je rencontre à tous mes voyages me font relativiser  mon histoire où ma démission de mon poste d’employé de banque au salaire confortable pour l’époque m’avait envoyé en habitat à loyer modéré à La Plante à Libourne et où la sécurité précédente du salaire laissait place à … rien (merci Murielle…)

A chaque voyage et cette fois encore, le Français « de service », sommelier, interprète, me rappelait ma propre histoire, sauf que je suis admiratif de ceux qui, en plus, quittent leur famille, racines, langue, pour s’imprégner de culture chinoise, japonaise… Trouvant la force de tout plaquer, de tout remettre à zéro, admettant de redescendre dans l’échelle sociale, le salaire, pour vivre leur rêve.

Cette attirance, cet amour qu’ils ont pour leur pays d’adoption ne les empêchent pas d’être toujours Français - expatrié.
Je suis  à chaque fois, épaté et reconnaissant car ils font tout pour me faciliter la vie, mon travail, mes désirs, heureux  qu'ils sont de participer à mes challenges, de m’aider à convaincre, à vendre mes vins et ceux de mon entreprise, s’amusant souvent de mon peu de talent pour l’Anglais, le Japonais, le Chinois, et acceptant de traduire mes coups de cœur, en adoucissant mes colères.

Vive cette France qui nous aide, faisant de cette diaspora une formidable chance pour notre pays, sa culture et son économie.

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 14:37

Lors de mes voyages, je rencontre souvent des amis ou collègues qui font la même chose. Les derniers rencontrés  étaient Michel Garat des vignobles du Crédit Foncier de France ( Château Beauregard à Pomerol et Bastor la Montagne à Sauternes) et Thibault Despagne (Mont Perat, Girolate) que j’ai toujours plaisir à voir, tant j’aime l’énergie et le talent de cette famille.

Cela me rappelle, puisqu’un de ses vins est largement cité dans ce manga « Les Gouttes de Dieu », en vente chez les petits vendeurs de rues à Hong Kong, l’influence qu'à ce manga aujourd’hui, du Japon à la Corée, en passant par la Chine et la France. 

 

Bu au restaurant Ambre du Mandarin Landmark, un excellent vin à base de vieux Mourvèdre australien, planté en 1880 ( ?)

 Il s’agit de la cuvée Old Garden 2006 d’Hewitson, dans la Barossa Valley, servie dans une bouteille fermée par une capsule à vis.

Un vrai bon vin à prix modéré, en tout cas au restaurant où nous avons très bien mangé : cuisine moderne mais goûteuse, un travail sur les textures par un chef inspiré d’orgine hollandaise qui a appris son métier chez les bons Français.

 

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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 11:58

Le monde de grande restauration et celui de la nuit,  objectif : faire de Valandraud le vin préféré dans les clubs de nuit.

 

Dimanche soir, repas amical à l’hôtel de Ginza avec le négociant organisateur de ce déplacement à Tokyo, avec champagne Moët et Chandon brut, un vin de Sicile bio (pas très bon) et un vin de Toscane de la vallée d’Orcia plutôt bon. Repas  que mon estomac fragile a mal digéré. Heureusement les médicaments sont efficaces.

Lundi et mardi, réunion au bureau de notre client, puis dans le club très chic de celui-ci, mélange de boite de nuit, bar américain, fréquenté par une clientèle chic et riche venue là pour draguer, parler et surtout boire.

Ces lieux n’existent nulle part ailleurs, et surtout on y consomme  en plus des grands champagnes, des cognac et autres alcools, des grands vins blancs et rouges, comme Pétrus, Romanée Conti et déjà Valandraud. Nouveau créneau, pas touché par la crise, même plutôt en forme d’ailleurs, pour ce qui concerne les vins à statut social, comme Valandraud – heureusement !

Les sommeliers, plus d’une vingtaine ont eu droit a un show de ma part et leurs questions après celui-ci étaient intelligentes, meilleurs que beaucoup de celles posées ailleurs !

Les rendez vous avec les journalistes gastronomique, soit pour rédiger des publi-reportages, soit pour un article « normal » étaient très pro, comme toujours au Japon. Mr Tanaka de Wine Art était celui qui connaissait le mieux son sujet et Valandraud, ses terroirs, ses évolutions et mes contradictions !

 

Les journalistes « art de vivre », car en tout j’ai du faire 6  interviews, étaient tous intéressés par Valandraud que beaucoup connaissaient déjà. Leur plus grande préoccupation étant l’accord plats japonais et mes vins, blancs et rouges.

Les repas organisés dans 3  restaurants étoilés Michelin étaient de beaux et bons travaux pratiques… Quelle vie… Et dire que nous étions en train de travailler

 

Le repas le plus étonnant  a eu  lieu dans ce 2 étoiles où le chef arrivera à décrocher sans problème ses 3 étoiles, avec un cadre d’une beauté à convaincre un aveugle, un service rare où même un sommelier élégant vous parle en Français. Les plats tous aussi inspirés les uns que les autres, produits à peine transformés, gardant leur saveur initiale, difficile de parler accord met-vins tant nous étions absorbés, étonnées par la beauté de nos assiettes et de ce qu’elles contenaient :

1, Two kinds of clams and Mashed soybeans

2, Steamed abalone , Fried potato     

3, Two kinds of Crabs with Apple vinegar jelly

4, Clear soup with only skin grilled Snapper and Matsutake mushroom

5, RyuGin assorted Sashimi ( Red snapper, Tuna and Japanese lobster)  

6, Japanese fish foiegras

7, Grilled Sea Perch

8, IWATE Beef , Shitakes and Figs

9. Eel grilling on the rice , Miso soup and RyuGin style pickles

10, Orange and fragrant olive sorbet

11, Airy cake with 2kinds of tastes ( Soy bean flour and coconut )   

12, Baked chest nut cake with two kinds of cream ( chest nut and sweet potato with lemon) 

 

Salle intime pour 20 personnes, belle clientèle, hommes d’affaires,  3 couples d’amoureux dont une grande femme japonaise à l’élégance d’un mannequin de Kenzo.

 

Les soirées dans les clubs pour être présentés à ceux et celles qui comptent, on ne peut pénétrer ici qu’avec les clefs , il ne suffit pas de vouloir, mais aussi être accepté et désiré.
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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 13:55

A Hong Kong toutes les chaînes d’hôtel incluent des restaurants avec de grandes « marques » : Michelin, Ducasse, Robuchon, Gagnaire, Jean George, etc…

Par exemple, au Four Seasons, le Caprice recevait un chef 2 étoiles du Sud de la France, repas excellent.

Il y a aussi ce restaurant où j’avais déjà mangé il y a quelques années lors d’un repas organisé pour quelques amateurs de mes vins par notre client : le Luk Yu Tea House, 25-26 Stanley Street à Central. Ce restaurant, très ancien, sert une cuisine traditionnelle de Hong Kong, au service suranné avec des serveurs dont certains doivent avoir plus de 65  ans. Ce qui donne à cette cuisine délicieuse, un goût de l’ancien temps : celui d’avant 1940.....quelle ambiance avec des clients qui se connaissent tous et ce lieu semble vouloir rester hors du temps encore pour longtemps. Dans l’assiette, pigeon, poulet, poisson et ormeaux, avec Valandraud 2003.

 

Hong Kong-petite ville où, tous les jours, j’ai rencontré dans les rues ou dans les hôtels, des gens que je connais : par exemple mon ami Marc Dworkin, de passage pour le commerce de ces vins, en compagnie d’un négociant connu de la place de Bordeaux, également le couple responsable de la communication de Château La Lagune venu  pour une vente aux enchères, car Hong Kong devient une place importante avec Londres et New York pour ces ventes.

 Le frère de Gil, muté dans une nouvelle banque à Hong Kong, était auparavant basé au Japon : signe des temps à venir ?

 



Rencontres avec la diaspora française, toujours prête à rendre service au négociant- viticulteur de passage.

Il est aussi évident de préciser que cette ville peut offrir des services pas chers : taxi à 2/3  euros, repas délicieux dans les petites restaurants à des prix angéliques  5/8 euros, mais le reste du temps, dans ces lieux à la mode, il vaut mieux avoir les moyens : petit déjeuner à 20 euros, repas à 150/200 euros et tout est à l’avenant.

Aurais-je cette fois trouvé le, les contacts qui feront la différence ? Ouvrir ici les portes du monde de Hong Kong et par extension celles de la Chine, est-ce qu’enfin ce coup-ci, malgré la féroce concurrence mondiale, j’aurai, comme au Japon hier, en Corée aujourd’hui, une place spéciale à Hong Kong ? Réponse rapidement, puisque Vinexpo se tiendra à Hong Kong en 2010.

Hong Kong est souvent dans le brouillard, une espèce de smog de pollution des usines proches de la Chine ouvrière, mais cette fois, j’ai eu droit à quelques jours de temps clair et même à du soleil, bon présage ?

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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 15:59

Vendredi dernier réveil à 4 h 30  et départ à 5 heures du matin de Saint Emilion pour l’aéroport de Bordeaux Mérignac où l’avion pour Paris était prévu à 6 h 55.
Rendez vous avec Daniel , l’ami qui a déjà des affaires en Ukraine,  et à Paris nous avons retrouvé Héléna, notre guide interprète ukrainienne. Départ de Paris pour Kiev avec près de 2 heures de retard, et j’ai eu la surprise à l’arrivée de ne pas avoir de valise. Elle est arrivée en bon état, le lendemain.

Départ de Kiev où il faisait froid (2/3 degrés) pour Simferopol en Crimée, sur la Mer Noire, où la température était du style été méditerranéen (20/25 degré et beau soleil). Repas le soir avec les amis de Daniel et nuit à l’hôtel.

Le lendemain, visite de l’entreprise créée  par Daniel et visite du marché de Yalta avec ses amis ukrainiens : des épices , des légumes conservés au vinaigre, des grenades grosses comme des melons, des raisins muscats, des kakis, du miel de toutes les couleurs…envie de tout goûter, mais vite, vite visite des célèbres caves de Massandra dont le vin, destiné à la table des tsars de Russie, était tout aussi célèbre que nos premiers crus classés en 1855.

La visite des caves, hélas pas assez technique à mon goût, superbes caves où sont entreposées des quantités incroyables de bouteilles (si j’ai bien compris, plus de 20 millions de bouteilles) et surtout des stocks de vieux, très vieux millésimes 1800/1900 : il n’ya que ça dans une travée souterraine. Ensuite, dégustation de 9 vins de la gamme actuelle qui vont su style Xérès au style Cahors sucré, Muscat liquoreux dont au moins 3 ou 4 sont bons. A la fin de la visite, nos hôtes nous ont offert, à Daniel et à moi, nés tous deux en 1951, une bouteille de Muscat de Massandra  1951, sans doute le seul 1951  buvable, voire très bon. Je le saurai en la buvant avec nostalgie en 2011, pour mes 60 ans, avec le souvenir de mes amis ukrainiens, prévenants et attentionnés, plein de cet esprit slave fait de gaieté et de tristesse.

Le soir, départ pour Kiev où ma valise m’attendait (complète, avec les bouteilles échantillons), repas sympa organisé par un de nos clients reçu récemment à Saint Emilion  et nuit à l’hôtel confortable Natsionalny.

Forte présence des vins de l’un de mes collègues bordelais dans les avions et supermarchés. A nous de nous faire une petite place dans ce pays.

Dimanche, nous étions invités à manger à midi à 40 km de Kiev, dans la maison de campagne en construction de l’un de ces amis amateur de vin : maison de 1200m² avec plein de petits bâtiments annexes, maison d’amis, garages et maison du gardien, tout ceci sur 40 hectares avec vue sur la campagne. Gravure romantique de la campagne, arbres  de toutes les couleurs de l’automne et vue sur le fleuve. Le repas traditionnel commencé vers 13 h s’est terminé vers 18 h avec pas mal de bouteilles de vins, vodka, cognac… Ici, il faut être solide pour résister à toutes les « santé »…

Lundi, travail sérieux avec l’un des importateurs qu’il faut avoir pour la distribution de ses vins, le meilleurs sans aucun doute : une boutique bien plus professionnelle que beaucoup de cavistes  renommés  dans le monde. C’est presque une énorme surprise de voir déjà ici plein de vins de mes amis garagistes : La Gomerie , Magrez Fombrauge, et aussi Valandraud 2002, tous vendus par un bon et célèbre négociant bordelais. Dégustation de Bad Boy 2006 , Clos Badon 2001 et Valandraud 1999.

Egalement, rencontre avec un propriétaire de restaurant italien qui a pour ami commun Andrea Franchetti de Tenuta di Trinoro. Dernier repas dans un bon restaurant chinois, un avant-goût de mon voyage à Hong Kong, et déjà le départ, encore levé tôt à 4 h, c’est le moins agréable dans mes déplacements. Dans la valise cette bouteille de 1951 Massandra et une jolie et belle boite de caviar russe du meilleur choix. C’est fou les attentions reçues ici par tous les gens que nous avons rencontrés et leurs amis.  2 beaux projets de vente de vin à conclure rapidement, que demander de plus ? Revenir ?

Le cauchemar que je faisais cette nuit avant d’être reveillé par le téléphone, était terrible : on n’arrivait pas à avoir des vendangeurs, comme quoi les rêves sont bizarres.

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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 15:14

Fan

Je suis un fan du Génie des Alpages, BD de F. Murr, éditée chez Dargaud (14 volumes).

Et cela m’a inspiré, sans trop m’en rendre compte, le coup de cœur pour l’étiquette de Bad Boy.

 

 

 

 

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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 11:06

Frédéric B. souhaite me rencontrer, mais n’en a pas trouvé l’occasion : à chaque fois l’un de mes collaborateurs lui a dit que j’étais occupé …


Frédéric B.,  qui doit lire régulièrement mon blog, doit trouver cela « fort de café » .... quand il lit  tous les repas que je fais et les bonnes bouteilles que je bois.

Frédéric B.,  n’hésitez pas à  téléphoner à Cécile à mon bureau pour fixer un rendez vous ou à envoyer un email.


et PS : mon bureau est juste au dessus du magasin L’Essentiel, à Saint Emilion.

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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 12:59

Guangzhou, ville de je ne sais combien d’habitants, est trop proche de Hong-Kong pour pouvoir bâtir sereinement une distribution de vins, tant Hong-Kong offre tous les avantages : professionnels de qualité et taxes à ZERO !

 

Rencontres, certaines décevantes, avec des questions surprenantes du style « pourquoi acheter ce vin, alors que j’ai bien vu derrière, protégé dans la vitrine des vins rares, un de ces seconds crus classés du Médoc qui ne font plus rêver personne depuis plus de 50 ans au moins, du fait de la constance de sa médiocrité. Il faudrait que cela s’arrange. »

C’est l’avantage d’être en bas…on ne peut que monter et c’est tant mieux. Et bravo à la nouvelle génération qui aura ce handicap et heureusement cet avantage du classement 1855 !

 

Manque de répartie, difficulté de communiquer de manière subtile, j’aurai du trouver les arguments, mais fatigué et un peu déstabilisé par cette professionnelle si déconcertante, après l’accueil et la gentillesse reçus à Hong-Kong, et qui avait organisé 3 dégustations :

-          une avec une équipe commerciale très attentive (presque trop),

-          une avec un groupe de clients dans l’un de leurs beaux magasins, plus décontractés, jeunes, optimistes,

-          et surtout, ce repas au restaurant chinois du Peninsula, si classe où le service discret a su si bien mettre en valeur nos vins avec le repas et surtout Bellevue de Tayac 2005, Clos du Beau-Père 2006, et le Blanc de Valandraud n°2 2006.

 

Rencontre, toujours à Guangzhou, avec un écrivain journaliste, vendeur, professeur chinois, qui semble vraiment être tombé « amoureux » du Monde du Vin. Que fera-t-il de la bouteille de Fayat Thunevin 2006 (Pomerol) au prix plutôt élevé dans ce coin de Chine industriel ?

 

Le soir, prise en charge par Loulou, la jolie mannequin qui avait fait les vendanges en 2007 et qui, amie de Xin, nous a pris en main avec ses amis pour bien manger (et boire). Et ce fut surprenant : cette hospitalité telle que rarement nous l’offrons chez nous…Quoique, je crois que Murielle et moi avons plutôt l’accueil facile !

 

Des avions, des trains, des métros, des services partout. Exemple : métros d’une propreté japonaise, c’est dire…, eau minérale offerte dans les trains…

 

Tout serait parfait si je n’avais vu cette bouteille de vin rouge, au retour de Guangzhou, qui m’a fait rire mais qui est un vrai problème en Chine : les faux, et les contrefaçons.

Sur la même bouteille, était écrit « Vin de Table – Bourgogne – et Cabernet Sauvignon ». Je n’ose imaginer le nombre de faux Cognac ou de faux Lafite vendus et bus…

 

Chine encore

Xiamen, jolie ville à 1 heure de Hong-Kong en face de l’ile de Taïwan, bord de mer bien aménagé, lieu possible pour passer quelques jours de vacances.

Notre hôtel, le « Seaside Hôtel », ressemblait à ces constructions d’après-guerre, immense, avec le même impact sur le paysage que nos constructions françaises des années 1960 à la Grande Motte.

 

Notre contact, plein d’attentions, repas délicieux et carte de vins déjà importés, réalisée avec quelques vins de mes amis, et même une boutique librement inspirée de ma boutique de Saint-Emilion : L’Essentiel.

 

Je pense revenir pour aider à la distribution de quelques-uns de mes vins, et c’est dommage qu’il faille 24 heures pour faire le voyage.

 

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