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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 15:27
En lisant un article de J.C. Durbant (site canadien), j'ai pu en  apprendre plus sur  l'effet Veblen ou effet d'ostentation pour certains biens ayant valeur de distiction sociale et dont plus le prix augmente, plus la consommation augmente !
Suivre le lien pour Wikipedia ... Et en route pour Paris et le Grand Tasting.
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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 15:24

Hier matin, achat chez le notaire d’une petite propriété de 4 ha sur Belves de Castillon Saint Genès de Castillon (Oups !) , juste à côté de Saint Etienne de Lisse. Beaux terroirs et bon potentiel.

Je vends ma propriété de Margaux (si je trouve un client ayant envie d’investir dans cette appellation prestigieuse) et j’achète en attendant à peu près la même surface en Cotes de Castillon, mais c’est pas le même prix !

 

A 11h 30, dégustation avec mon associé Jean Roger Calvet et nos œnologues Claude Gros et Jean Philippe Fort, et Rémi Dalmasso, Christophe Lardière, Murielle et moi, de quelques lots de vins de nos 2 régions pour élaborer 2  nouveaux crus dans cette nouvelle dénomination  Vin de France.

Le millésime 2009 dans ces 2 régions (Bordeaux et Roussillon) est parfaitement réussi, mais il est vrai que nos Bordeaux sont totalement différents de l’idée que l’on se fait des Bordeaux classiques : ces vins sont flamboyants.

 

Après le travail, le réconfort avec le repas fait par Murielle. Puligny Montrachet 2006  Etienne Sauzet, citronné, noisette, longueur et légèreté, aérien … Une bien bonne bouteille.

Pommard 1er cru les Arvelets, Domaine Cyrot Buthiau 2005 au goût ancien, trop classique, problème de bouteille, servi il est vrai en même temps qu’un Volnay 1er cru Les Fremiets Joseph Voillot : fruit, net et élégant, même si classique

Ensuite, Tenuta di Trinoro 1999, bon

Sassicaia 1994, bouchonné hélas

La Chapelle de Jaboulet  1972 Hermitage que j’ai trouvé très bon, le reste de l’assemblée préférant les vins plus jeunes, moi j’aimerai bien faire un Valandraud qui vive 40 ans avec cette force et cette finesse ; puisqu’il ne fallait pas finir sur un vin vieux, un Plus de la Fleur de Bouard 2000 Lalande de Pomerol qui, s’il était situé à Margaux, Pomerol ou Pauillac vaudrait 10 fois plus cher, niveau vin culte.


Le repas à peine fini, discussion avec Frédéric Hernandez et son boss Bertrand Clavières, directeur général de Gault et Millau qui a changé d’actionnaire et qui semble avoir les moyens de ses ambitions puisque le groupe parait solide.
On verra quel média méritera nos sous, tant il faudra privilégier les bons et ceux qui aiment nos vins. Les amis de mes amis seront mes amis.
Rien de plus simple.

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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 12:49

Pub

J’ai permis à notre hébergeur, Over-blog, de faire de la publicité sur la version française. C’est assez étonnant : j’ai déjà des pubs pour Bouygues Telecom, Casino et Cdiscount : à quand celles de tous nos clients ou fournisseurs ?

Lundi et mardi, j’étais à Paris pour rencontrer des amis, des clients et voir tous les vins présents dans la boutique  Augé où Lavinia m’a donné le vertige. Comment être présents nous aussi et surtout vendus ?

C’était aussi la rencontre annuelle avec les Supermarchés Leclerc qui ont réalisés un très bon score Foire Aux Vins 2009, et ce qui est bon pour nos clients est bon pour nous. J’espère que les commandes 2010 seront en forte progression.

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24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 16:51

Lors de mes voyages, je rencontre souvent des amis ou collègues qui font la même chose que moi. Les derniers rencontrés  étaient Michel Garat des vignobles du Crédit Foncier de France ( Château Beauregard à Pomerol et Bastor la Montagne à Sauternes) et Thibault Despagne (Mont Perat, Girolate) que j’ai toujours plaisir à voir, tant j’aime l’énergie et le talent de cette famille.

Cela me rappelle, puisqu’un de ses vins est largement cité dans ce manga « Les Gouttes de Dieu », en vente chez les petits vendeurs de rues à Hong Kong, l’influence de ce manga aujourd’hui du Japon à la Corée, en passant par la Chine et la France. 

 

Bu au restaurant Ambre du Mandarin Landmark, un excellent vin à base de vieux Mourvèdre australien, planté en 1880 ( ?)

 Il s’agit de la cuvée Old Garden 2006 d’Hewitson, dans la Barossa Valley, servie dans une bouteille fermée par une capsule à vis.

Un vrai bon vin à prix modéré, en tout cas au restaurant où nous avons très bien mangé : cuisine moderne mais goûteuse, un travail sur les textures par un chef inspiré - d’origine hollandaise qui a appris son métier chez les très bons Français.

 

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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 11:16

Ce vendredi soir au 1er étage du Café de l’Orient à Libourne, notre ami José Ruiz présentait le livre écrit par son père Carlos Ruiz Garcia, aux éditions Pleine Page : «  Lettre à un ami ».

Son père, républicain espagnol réfugié en France en 1939 après la « retirada » (voir Wikipedia - comme d’habitude), fut enfermé dans les camps de concentration et il raconte son parcours.
Son fils, qui présentait ce livre à Libourne, avait du mal à contenir son émotion, facile à comprendre, et difficile pour nous de contenir la nôtre.

Ce livre est utile à lire, surtout pour ceux, « aveugles », qui croient que l’homme est naturellement bon,  et pour ceux qui ont vécu de près ou de loin un exil.

Il m’est venu,  à la lecture de ce livre, une question peut-être bizarre, mais que se serait-il passé pour l’Espagne si les Républicains avaient gagné cette guerre civile ? Est-ce que les Allemands Nazis n’auraient pas envahi cette Espagne ? Et… Avec des peut-être, on refait le monde.

 

Bu avec une bien bonne paella, une série des vins Clos del Rey/Mas del Rey 2002 2003 2004 (le 2002 remarquable, 2003 encore un peu dur et le 2004 sera très bon dans quelques temps) et un vin espagnol à base de grenache sur le fruit, avec un peu (trop) de gaz carbonique Baltasar 2003 (Magon), fait en Calatayud et pas cher (Wineandco)

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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 14:00

A lire,  le sujet de Jacques Berthomeau « Le Languedoc Roussillon vu par les Québecois de la SAQ, ça décoiffe … »,  annonce-t-il, avait-il pressenti les commentaires écrits sur son blog ?


Heureux en tout cas de lire un commentaire de Vincent Pousson, pas revu depuis une éternité, et qui fait partie des gens que j’ai rencontré avec gourmandise et envie. Il sait pourquoi je dis ça…


Heureux de lire ce qu’écrit Michel Smith, et c’est à mon avis uniquement par manque du formidable outil que sont les négociants bordelais, champenois ou bourguignons que cette région est encore un peu cet élève dissipé dont on attend la mise au boulot car on sait tout son talent qui ne demande qu’à éclater….
C’est vrai que tout le monde s’impatiente ….

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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 17:00

Nous avons reçu hier à midi, à Valandraud à Saint Etienne de Lisse, un groupe de journalistes japonais, danois et russes autour du couscous qui deviendra notre « marque de fabrique ». Je n’oublie pas que je suis pied-noir et j’adore cette cuisine qui, simple, me fait plaisir et à l’air de plaire à nos invités.

Après quelques photos et visite du chai avec une explication simple puisque certains de ces journalistes étaient dans les rubriques « art de vivre », j’ai pu goûter 2 lots de 2009  en barrique.

Le Carmenère est tout simplement éblouissant, nous n’avons hélas qu’une barrique et demi, et le merlot est d’anthologie. Et les malos ne sont pas encore faites, c’est dire.

Il est rare, en effet, d’avoir du plaisir à goûter les vins à cette période. Et oui, je sais… si c’est trop bon, c’est pas normal… Mais je laisse ça aux amateurs de vins longs à se faire. J’ai l’impression  que les idées reçues et colportées en 1982 ressortent ce coup-ci.

Mais, n’est ce pas normal de susciter la méfiance quand, à Bordeaux on annonce de manière régulière le millésime du siècle ?

Nous avons besoin du marché russe, j’en ai d’autant plus besoin que ce marché, avec les USA, a été le grand absent dans mes ventes ces derniers temps.


Sinon, toujours autant de plaisir à recevoir des Japonais, toujours aussi heureux de visiter Valandraud et toujours aussi curieux de notre conte de fée « Cinderella Wine ».


Quant aux Danois, le sésame est Peter Sisseck – Pingus vaut tous les titres de la terre. Merci Peter de m’aider par ton histoire à trouver un peu de légitimité  dans cette concurrence des vins « cultes ».


Après le couscous, les macarons de notre voisin Blanchez-Fermigier sont un incontournable de la gastronomie de Saint Emilion et vite, vite ces journalistes partent poursuivre leur tour des vignobles de Bordeaux, où garage ou pas, nous avons désormais notre place.

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 15:59

Tel est le titre qui m’est venu pour le billet d’aujourd’hui en lisant le livre ( je n’en suis qu’à la moitié) de Robert Camuto « Un Américain dans les vignes » édité chez Michel Lafon. L’auteur est venu faire une séance de signatures à la librairie de François et Isabelle de Ligneris  d’où Murielle m’a rapporté ce livre dédicacé.

Non pas que ce livre fasse l’apologie des bobos ou des tristes, mais parce que c’est ce que j’ai ressenti à mi-parcours de la lecture de ce livre, agréable à lire, écrit donc par Monsieur Robert Camuto qui vit en France depuis longtemps (et qui a pourtant un traducteur : Joseph Antoine ?)

Bobos, car il me semble que les portraits correspondent à ce courant de pensée daté années 1980-1990, que la sympathie évidente des personnages réels et l’empathie ressentie par Robert Camuto correspond à une projection réciproque  (je comprends mieux l’expression « l’envers du décor »), et tristes parce que  nostalgique d’une France avant la grande guerre, triste de ce temps passé, révolu, de gens un peu vieux -  50 ans ?  plus ?- que l’acte amoureux rend souvent dépressif ou est-ce le temps météorologiquement parlant qui est responsable de cette tristesse ressentie ?

 

J’ai fait un rapprochement avec le livre de Jacques Dupont (que j’ai également aimé) et même avec  Jacques Perrin (même si là je ne comprends pas tout !) qui a écrit sur le blog du Grand Jury Européen, cette réflexion :

« de quoi souffres tu mon ami ?

Je souffre de voir l’objet de ma passion se dégrader autant d’année en année, me répondit-il »

Belle méditation…

 

Comme s’il y avait lieu que de voir ce verre à moitié vide, comme s’il n’y avait qu’à se désespérer de l’espèce humaine, des vins ou des histoires d’amour ?!

Pierre Desprosges nous manque, c’est sûr, mais attention :  à ne plus se faire d’illusions, il me semble que ce serait vieillir à coup sûr.

 

 

Présentation trouvée sur internet : Un Américain dans les vignes

Lorsqu'il s'installe en France, Robert Camuto voit son goût pour le vin se muer en passion éclairée. Bourgogne, Corse, Alsace, Languedoc, Pyrénées, Sud-Ouest, Provence, Anjou, Saint-Émilion : l'Américain enquête, note, photographie et croque des portraits drôles, justes et étonnants d'une nouvelle génération de vignerons qui rejette la standardisation des saveurs, fait la part belle à la production biodynamique et témoigne d'un regain d'amour pour des variétés de raisin longtemps délaissées. Au fil de ses pérégrinations dans nos terroirs, Robert Camuto nous offre un savoureux tableau de la France et des Français : un très bel hommage à notre amour du bien-vivre. « Loin des grands domaines, ce journaliste américain passe son temps dans des vignobles confidentiels qui valent le détour. Épicurien vagabond, s'efforçant chaque fois davantage de se fondre dans le décor de campagnes profondes, Robert Camuto aime goûter à ce qui ne se fait plus. » Le Figaro


En tout cas, pas trop d’anti Parker à la Mondovino, même si ça titille l’auteur, même si les goûts de Parker ne sont à l’évidence pas sa « tasse de thé ».

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 13:54

Tous les lots finissent par être écoulés, soit en barriques, soit en cuve pour laisser les malolactiques se faire. Chez nous, à Saint Emilion, pas trop de problème de sucre difficile à faire fermenter. Merci les contrôles de température, merci Rémi, sinon quelques problèmes de sucres à finir dans mes autres propriétés, c’était à prévoir vu la richesse de nos raisins.

 La meilleure cuve du millésime 1995 de Valandraud avait fini de fermenter après avoir réalisé sa malo au mois de juillet… C’est dire qu’il faut être patient parfois. Nous avons également eu 2 barriques en 2008  qui ne voulaient pas finir leur sucre, on en fera du vin de table pour boire à la maison .  Après la part des anges, c’est la part du diable ?

J’ai hâte de goûter ces 2009  au mois de mars pour voir si les dates de vendanges précoces, tardives, se retrouvent dans les vins, puisque je lis que partout ce sera bon, ce sera encore un mystère du vin à éclaircir.

Aussi, tant que l’on est dans les réflexions sur le vin, le vois et j’entends de plus en plus autour de moi un lever de pied sur les barriques neuves et sur le boisé en général. Est-ce vrai ? est-ce conjoncturel ? est-ce à cause du prix des barriques ? 
Ce qu’il y a de sûr, c’est que nos grands professionnels n’aiment plus sentir la barrique neuve dans nos grands vins, cela ne veut pas dire qu’ils aiment le goût de la vieille barrique.

 

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 09:57

Nous sommes heureux d’annoncer la naissance d’Antoine, hier 12 novembre 2009, et doublement heureux car ses parents sont Catherine Manuaud et Laurent Barbier.

Avec la chance qu'il a  de naitre en 2009,  il sera pas difficile de mettre de côté de belles bouteilles pour fêter ses vin(gt) ans !


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