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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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Articles RÉCents

4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 10:58

Invité par un ami chinois, amateur de vin, à manger et boire dans ce lieu dédié au vin avec stockage  dans les souterrains et restaurant-bar (Merci Alexander )

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Nous avons bu :

Laurent Perrier rosé

Meursault d’Alain Coche Bizouard Goutte d’Or 1er cru 2002, tout simplement très bon (anis, noisette fumée ?)

Château Palmer 1970, une bouteille très bonne, tanins doux, odeurs truffées. Une bien grande bouteille, la deuxième était plus fermée.

Tiganello 2006, difficile de goûter après ce Palmer : vin relativement aride, très fermé. A re -goûter dans 10 ans ?

 

Ensuite, dans un bar branché « Sugar », avec une vue époustouflante sur les gratte-ciels de Hong Kong, une goutte de cognac Paradis de Hennessy.

 

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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 09:34

De retour au bureau, avant la reprise des voyages de promotion début juillet au Japon et mi août au Brésil.

 

A Taiwan, pas eu le temps de faire du tourisme, juste faire la connaissance d’un distributeur sympa, efficace et plein d’humour. Présentation des vins et repas dégustation avec des clients amateurs et très fortunés. Laurent et moi  n’avons pas vu le temps passer, que déjà nous étions à Hong Kong pour Vinexpo avec Xavier et Xin.

 Nous étions donc 4  sur notre stand : beaucoup de photos, de dégustations, de contacts avec des clients et des prospects, de nouvelles affaires aux Philippines, en Sibérie, en Thailande et en Chine bien sûr…

 Hong Kong est incontournable et pas que pour les 30 marques et les primeurs, mais aussi pour l’esprit d’entreprise des chinois et de la diaspora européenne, un exemple de savoir-vivre et de culture où le vin de Bordeaux  a la chance d’avoir encore la première place.

 

A peine rentré, un aller-retour à Venise en Italie pour un évènement organisé par notre très bon distributeur pour ses clients avec une représentation de quelques uns de ses fournisseurs, dont des collègues négociants bordelais et propriétaires célèbres.

Maintenant, retour aux primeurs 2009….

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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 13:57

C'est parti pour 3 jours ! 


Nous prenons le pouls du marché asiatique sur notre stand J 24

 

 

 

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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 15:53


Notre Bad Boy 2007, présenté par nos amis coréens, a été distingué par une médaille de bronze


Côté primeurs, sorties de Haut Bergey, Rouget, Siran, Ormes de Pez, Chauvin...

 

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 14:58

Les 60  ans d’un ami : l’occasion de fêter ça chez nous avec 20/25 personnes à table.

Repas sympa, bon bien sûr, préparé par Serge qui se partageait entre cuisine et table pour profiter lui aussi du repas et des vins.

Je n’ai pas tout noté, mais Champagne  Blanc et Rosé, Le Pin 2000 et 2001 , Ausone 2000, Pavie 2000, La Mondotte 2000, Cheval Blanc 1998  et Pétrus 1990 : tous bons, même si tellement différents, et Croix de Labrie 2007, délicieux, et 3  vins  de 1950 : Pavie, Fleur Pétrus et Clos Fourtet, plus un Madère.

Moi, j’étais un peu fatigué et pas tout bien en forme pour apprécier tous ces grands vins à leur juste valeur. Mais le plaisir de voir tout le monde se régaler compensait largement

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 13:47

Jacques Perrin et Bobswinereviews.com by Bob Campbell, MW ont bien aimé Valandraud 2005, goûté à Singapour.

Est ce que les Chinois de Singapour ont aimé Valandraud ? ça, je ne le sais pas


Le N°5 de Terre de Vins de mai-juin 2010  parle de Bordeaux et des primeurs 2009. Bettane et Desseauve ont fait une sélection des meilleurs parmi lesquels, avec de bonnes notes et de bons commentaires, les châteaux Fleur Cardinale, Valandraud, mais aussi la cuvée Gabrielle Lauzat du Chateau Mauvinon (Jet - si tu passes dans le coin... on a soif ! ), La Couspaude, Faugères, Pressac ( notre club fonctionne pas mal), Haut Carles, Fougas Maldoror, Bad Boy (17/20), Clément Pichon, Pape Clément.

Egalement, de belles photos de famille : Chapoutier et Triaud qui aurait bien aimé, comme nous, que les Girondins soient sacrés champions cette année !

Toujours sur Terre de Vins, un commentaire, pour ceux qui en connaissent pas encore : www.busurleweb.com, présenté par la très charmante Aurélia Filion, qui donne envie de boire du champagne.


Si je parle tant des notes, c'est parce que c'est le moment ...

Dicton du jour : Noël au balcon, Pâques aux tisons

Dicton belge : brouillard en Novembre, Noël en Décembre

Dicton bordelais : Bonne note chez Parker comble le découvert.

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 14:07

Parmi les textes publiés dans ce recueil, voici la  vision de Valandraud selon le « Petit guide fantasmatique, romanesque, immoral et sensuel du goût du vin & de la peau des femmes »  écrit par Vincent Pousson  - recueil de textes accompagné de nouvelles de Marie Bardet, et publié aux éditions de la Presqu’Ile.

 

L’Invention du possible : Château Valandraud

 

« Cinq heures au moins, ont coulé sur ces deux corps depuis que la porte s’est refermée. Cinq heures, peut –être six, tout cela n’a pas plus d’importance que le soir qui tombe incognito derrière les volets clos. La volupté étreint, mais ne porte pas de montre à ses bras de pieuvre.

Brutalement tirée de la froidure hivernale, la chambre transpire l’amour. D’une main sûre malgré la pénombre et l’essoufflement, la femme se saisit de la bouteille brune posée sur la table de chevet, juste à côté du vieux rose de l’abat-jour. Elle porte l’étroit goulot de bronze à son visage, le colle contre ses lèvres, esquisse  une légère grimace au contact du  verre et mâche une longue bouchée  de ce qui aurait  pu être  une pâte de fruit aux épices.

Peu à peu, elle ressent dans sa gorge, toute l’intensité de ce liquide opaque. Concentré comme un châteauneuf-du-pape. Fort comme un pic-saint-loup.  Complexe comme un grand médoc.  Fier comme un madiran. Il n’est rien de ce qu’elle connaît puisqu’il est tous les vins à la fois. Plus qu’un vin, il est la concrétisation d’un fantasme, l’invention du possible.

Chaque gorgée la rend à elle-même. Elle s’abandonne, ouvertement impudique, sur ce lit  dévasté, intime et minuscule théâtre d’opérations de corps à corps déchirants. Cristalline  comme le timbre de sa voix qui s’éclaircit jusqu’à devenir enfantine. Vierge,  oublieuse de la bataille livrée à son sexe, apaisée comme une madone aux yeux gonflés.

Chaque gorgée la rend à elle –même, mais elle n’entend pas se rendre. Elle ne doit pas se rendre. De toutes façons, elle se lassera de ce goût comme de tous les autres. Il ne passera pas  la première caisse. Comment pourrait-elle se résoudre à ce en quoi elle a décidé, depuis si longtemps, de ne plus croire ? Qui est-il d’abord pour oser ainsi s’immiscer ? Il se sent fort mais il n’est rien. Qui est-il ce vaniteux, ce prétentieux ? Qui est ce vin ?

Lui, c’est un vin impossible. Et c’est bien pour cela qu’il existe. A l’opposé de tous les critères rationnels, de la « viabilité économique » et de ces ennuyeuses fadaises qui encombrent le quotidien jusqu’à diluer le goût de toute chose. Lui,  a le goût de la folie.

Elle, c’est une femme impossible. Et c’est bien pour cela qu’elle existe. A l’antithèse de toutes ces honnêtes épouses gorgées de serments mièvres et adultérins distillés jusqu’à effacer l’envie. Elle, a le parfum de la passion. Le buste penché en arrière, calé sur une tempête de draps et de couvertures, elle écarte les cuisses avec un mélange de désinvolture, de candeur et d’arrogance. Il la regarde et ne peut s’empêcher de penser à ce tableau de Courbet, L’Origine du Monde.

Pourtant, le vin la gagne. Habite son corps. Mais, tout au creux de son ventre, c’est lui qui est dompté. Apaisé à son tour,  car il a trouvé sa place. Leurs chairs se mélangent jusqu’à se confondre, jusqu’ à se fondre en un alliage impossible qui, pourtant, devient possible car, l’un et l’autre ont décidé d’exister.

Assurément, le vin extravagant du Château Valandraud,  rejeton de l’absolue volonté humaine, ne deviendra lui-même que marié  au nombril impavide de cette femme. Et de cette femme seulement… »

 

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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 13:41

J’ai récemment lu ce livre, offert par un ami, (durant ce week end de tempête du 27 au 28 février) et écrit par Roald Dahl et avec ce titre « Bizarre ! bizarre ! »

 

Et un pari, lors de la dégustation à l’aveugle de ce Branaire Ducru 1934, était bien sûr le prétexte à offrir ce livre à tout amateur de vin (et de Branaire Ducru) et de dégustation à l’aveugle.  Mais ce n’est pas que ça, « Bizarre ! Bizarre ! » c’est aussi beaucoup d’absurde, de fins tragiques, méfiez vous du caviar si vous êtes amateur d’art, essayez de ne pas confondre un employé de maison à moustache avec un gentleman, voire celui qui porte des lunettes avec un américain….

 

Nous avons reçu pas mal de monde, Coréens, Américains, et donc repas à la maison ou aux Marronniers à Montagne avec de belles bouteilles : La Grande Barde 2005, Château Saint Georges 2003, Beau Soleil 2006 (à prix angélique) et un grand cru classé 1995 qui, heureusement, fait aujourd’hui très bon.

A la maison : des Blancs, des 2009, Compassant 2004,  Clos du Beau Père 2006 et Sabines 2006  et surtout Lafite Rothschild et Valandraud 1998, très différents l’un de l’autre. Et dire que l’on considère Valandraud comme un vin concentré ! Il faut goûter ce Lafite Rothschild 1998 qui est encore trop jeune à boire aujourd’hui !

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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 16:59

Toujours à la lecture de la thèse de Pierre-Marie Chauvin, il m’est venu cette image : le cul entre deux chaises….  quand il s’agit de choix, de discours, de vin, de clients, de commerce, de justifications.

Exemple : je suis un consultant reconnu, je n’interviens pas, le terroir seul est maître et… et je veux faire le meilleur vin de l’appellation, sinon je ne suis pas content…. (cela sous entend que j’adore le meilleur terroir ?)

Ou,  je (c’est moi) me fous totalement que le terroir soit moyen, qu’il n’y ait pas d’histoire. Le travail, Monsieur, il n’y a que le travail qui compte et… et à l’arrivée, quand le terroir parle, ça c’est un grand vin ! C’est autre chose quand ça vient tout seul !

 

Ceci pour dire qu’entre le langage que l’on tient ou que l’on nous tient, la ou les marges de manœuvre sont souvent  les mêmes,  et comme aurait pu dire Michel Rolland : si vraiment je pouvais faire des miracles… (sous-entendu avoir 100 points chez Parker à chaque fois) je ne saurais plus quoi faire de mon talent et j’aurais trop de clients  

 

A l’aveugle, pour info, difficile pour des professionnels aguerris de savoir s’il s’agissait de vin de Californie ou de Bordeaux, de Rive droite ou de Rive gauche ou de mettre une signature Rolland ou autre, de dire si celui-ci a respecté un terroir ou forcé son talent  (quand c’est bien fait, n’est ce pas)

Les dégustations à l’aveugle  du Grand Jury Européen sont une vraie source de remise en question des idées reçues, et pourtant il s’agit de professionnels reconnus. Alors, les amateurs…

 

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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 09:54
Nouveau numéro de fax, qui nous permet de réceptionner les documents directement sur notre boite email et n'éditer que si nécessaire : 05 67 67 03 07
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