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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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27 octobre 2006 5 27 /10 /octobre /2006 13:15

Nous étions invités hier par les propriétaires avec plus de 40 autres négociants bordelais et quelques courtiers de place. Nous étions conviés à goûter Sénéjac 2006 –2005- 2004 –2003-2002-2001-2000-1999.

Le 2006 présenté était composé uniquement de Cabernets Sauvignons, superbes, mûrs, pleins, tout en douceur. Les merlots étaient en train de faire leur malo.

Quant au 2005 , il tient ses promesses, ce vin est un enchantement !

Ambiance des plus sympa, le négoce concurrent et néanmoins souvent ami aime pouvoir se rencontrer ainsi à l’occasion d ’évènements de cette sorte. Bien sûr, la récente campagne 2005 était dans toutes les conversations, et celle  des 2006 à venir aussi.

Repas de qualité servi avec les vins de quelques propriétaires amis présents également. Tous ces vins étaient parfaits à table, chacun dans son style, ce qui prouve encore et encore qu’il n’y a pas de cette « mondialisation du goût », dont on veut nous faire croire qu’elle est un danger pour nos produits, comme si les propriétaires et leurs terroirs comptaient pour rien dans ces vins… Il est ridicule de penser ainsi quand on peut constater (en tout cas à Bordeaux) l’impact des différences de climat  sur chaque millésime.

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25 octobre 2006 3 25 /10 /octobre /2006 09:28

Hier réception amicale de notre plus important client japonais et de son collaborateur par Léo, Caroline, Murielle et moi . Précédé par  un meeting pour mettre en place les axes de communication et les évènements à venir au Japon en Février et Avril 2007.

Début également de prise de position sur le millésime 2006 et dégustations d’une quinzaine de vins dont Malromé rouge et blanc (bon et original par ses 100 % semillon)  ainsi que le reste de notre gamme dont les fantastique rapport qualité prix Calandray 2004 et Peyfol 2003.

Le soir repas à la maison préparé par Murielle : soupe maison de pommes de terre et poireaux, jambon espagnol, tartines grillées et aillées frottées à la tomate fraîche, un très bon et goûteux gigot d’agneau avec de le purée de pomme de terre maison, tempura de pommes du jardin à la vanille de la Réunion (merci Claudine), et une tisane aux herbes du jardin.

Côté vins, à l’apéritif Blanc de Valandraud N° 1 2005 qui est encore en tiré-bouché après avoir été mis en bouteille en Août après un an d’élevage et qui s’est avéré remarquable hier, on le regoûtera plusieurs fois avant de l’étiqueter.

Ensuite, 4 bouteilles de 2000 : Fombrauge, d’un classicisme moderne imposé par ce terroir de Saint Christophe des Bardes  de notre ami Bernard Magrez, suivi par un Rochebelle  dans le style de Beauséjour Duffau Lagarosse, donc bu trop tôt, un Quinault L’Enclos  d’Alain Raynaud , tout simplement complet et délicieux, typé Pomerol de Graves et pour finir le très puissant et encore fermé Haut – Condissas de Jean Guyon qui obtint les meilleurs scores au Grand Jury Européen. Quand je vous disais que la vie de négociant est difficile…

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20 octobre 2006 5 20 /10 /octobre /2006 13:42

Voici donc l'intégralité du classement des 1995 établi lors de la dégustation du Grand Jury Européen, résultats de  tous les dégustateurs confondus (membres permanents et dégustateurs invités) :

1 Abreu   90,47 

 1 Beringer Private Reserve  90,41
3 Pahlmeyer Proprietary Red  90,21
3
Valandraud  90,32
5 Latour    89,38
5 Shafer Hillside Select   89,44
7 Arrowood CS Special R  90,04
7 Ausone 89,82
9 Léoville las Cases 89,44
9 Phelps Insignia 89,00
11 Mouton-Rothschild 89,38
12 Mondavi Reserve 88,78
13 Cheval Blanc 2 89,35
13 Palmer 89,26
15 Staglin Family V. Cabernet 88,54
16 Trotanoy 88,84
17 Araujo 88,63
18 La Jota Anniversary Reserve 88,71
18 Le Bon Pasteur 89,25
20 Pride Reserve 88,62
21 Haut-Condissas 88,62
22 Spring Mountain 89,07
23 Petrus 88,91
23 Rollan de By 88,84
25 Chateau Montelena 88,79
26 Lafite-Rothschild 88,81
27 Monte Bello Ridge 87,85
28 Cheval Blanc 86,34
29 Dominus 88,06
30 Colgin 88,13
31 Margaux 87,37
32 Spottswoode 87,50
33 Le Tertre Roteboeuf 87,18
34 Haut-Brion 87,6
35 La Mission Haut-Brion 87,35
36 Croix de Labrie 86,71
37 Screaming Eagle 85,94
38 Harlan Estate 85,60
39 Diamond Creek Volcanic Hill 78,18

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19 octobre 2006 4 19 /10 /octobre /2006 13:53

Le Grand Jury Européen a donné la 3ème place  à Valandraud 1995 dans cette confrontation des meilleurs  Bordeaux 1995 contre les meilleurs Napa Valley 1995.  Il s’agirait là de  2 grands millésimes, si l’on prend Parker qui note respectivement 92 pour Pauillac, 88 pour Saint Emilion, 94 pour les cabernet sauvignon californien .

3ème place, donc, après Abreu  (90.47 points), Beringer private reserve (90.41 points), Valandraud (90.32), Pahlmeyer (90.21), Latour (89.38)…

J’aurai évidemment préféré être premier, mais voilà, ces dégustations à l’aveugle sont terribles . Blague à part, Michel Bettane, René Gabriel, Burtschy, Parker et beaucoup d’autres à l’époque avait donné de très très bonnes notes à Valandraud 95. 10 ans après, ceux ci ne peuvent qu’être satisfaits d’avoir pronostiqué à l’époque que Valandraud ne serai pas une baudruche qui se dégonflerait 10 ans après. D’ailleurs, même l’Amateur de Bordeaux qui avait réuni quelques dégustateurs classiques en avait convenu avec cette phrase assassine : « nous verrons bien dans 15/20 ans »

Certainement que ceux qui ont demandé à Valandraud de tenir l’épreuve du temps n’avaient pas de parti-pris…et puis, on est toujours plus exigeants avec ceux que l’on aime, n’est-ce pas ?

Cela me rappelle ceux qui faisaient le même genre de commentaire : « ce serait facile pour un 1er cru d’isoler ses meilleures parcelles pour faire une micro cuvée capable de surpasser les vins de garage », sauf que c’était oublier que si ces vins de garage, dont Valandraud, produisaient peu de bouteilles, cela représentait pourtant un gros pourcentage des quelques petites parcelles qu’ils possédaient, et de toute façon, chaque argument expliquant une moins bonne performance n’est que la recherche d’une justification. Moi même n’hésitant pas à utiliser ce genre de propos pour m’excuser de ne pas être le meilleur. Par exemple, je dis « ah si j’avais les moyens d’acheter un 1er cru, on verrai bien ce qu’il me serait plus facile de faire le meilleur vin du monde ! » (et ça a même été publié par Jacques Dupont dans le Point !)

En tout cas, vive les dégustations à l’aveugle, vive les dégustations avec étiquettes connues. Le plus important pour moi sera de durer, d’essayer d’être toujours dans les meilleurs.

Je regrette simplement que Jacques Luxey ne soit pas là pour voir ça.

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16 octobre 2006 1 16 /10 /octobre /2006 09:19

Ce week end, Clos des Lambrays 2002 et Dalla Vallé 1996 (Cabernet Sauvignon de Napa), les 2 vins ayant le tort de passer après ou avant 2 vins énormes : Joh Jos Prüm 1975 Riesling (semi-doux ?) : expression totale de raisins purs, une vraie gourmandise désaltérante (8 degrés, sucrosité balancée par l’acidité) , et surtout selon moi Leonetti Cellar 1994 Cabernet Sauvignon Walla Walla Valley de l’état de Washington, dont je peux comprendre « raffiné », mot utilisé pour désigner un grand vin. Equilibre parfait, un fruit où la fraîcheur accompagne la maturité, sans aucun doute un grand vin capable de séduite même les plus obtus des allergiques aux vins des nouveaux mondes. Ces 2 vins ont été choisis par un professionnel dans ma cave, sachant que je ne connais pas toutes les merveilles qu’elle peut contenir grâce aux belles bouteilles que j’ai  acheté ou qui nous ont  été offertes par nos nombreux invités.

Help !

Voici la liste  des noms déjà proposés, mais dont aucun ne me convient à date pour déisgner un partenariat 50/50 Fayat-Thunevin :

Burdigala

Lucaniacus

Hesperius

Les Portes

Le Garage

Le Petit Garage

Le Clef (du garage, du succès)

Palais-Gallien

A vos propositions....

Et voici les dernière reçues :

Thunyat

Aurelius Probus

L'innéfable

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12 octobre 2006 4 12 /10 /octobre /2006 10:00

Premier résultat de la dégustation organisée par le Grand Jury Européen, sur le très polémique millésime 2003 à Bordeaux (voir site de Mark Squire).

 

 

 

Il va encore être remis en cause, chacun ayant envie de voir son vin préféré arriver dans les premiers. D’autres vins non classés auront encore leur bonne place contestée, enfin et surtout, la surprise pour les mauvaises places des « icônes ». Mais malgré tout cela, il faudra relativiser, les grandes marques ayant tout de même bien bâti leur réputation depuis de nombreuses années et ayant depuis longtemps fait la preuve de leur capacité à souvent bien évoluer dans le temps.

 

 

 

Quel dommage que Bertrand Leguern ne fasse pas des rapprochements entre les notes de l’époque, en premier, et quelques tableaux comparatifs style Grand Jury / Parker – Grand Jury / Jancis - Grand Jury/ RVF ou encore Grand Jury / Guide Hachette.

 

 

 

 

 Taux de cohésion : exprime l'harmonie des opinions entre les dégustateurs

 

TB = très bon

B = bon 

M  = moyen 

F  = faible 

TF = très faible

 1.       Pape Clément (M) 1 

 2.       Angélus (TB) 1

3.       Lafite-Rothschild (TB) 3

4.       Ausone (F) 4

5.       Latour (B) 5

6.       Haut-Condissas (M) 6

7.       La Mondotte (TB) 7

8.       Pavie Decesse (M) 8

9.       Lascombes (M) 9

10.   Le Bon Pasteur (B) 10

11.   Dassault (B) 11

12.   Balthus (TB) 12

13.   Montrose (M) 13

14.   Ducru-Beaucaillou (M) 14

15.   Valandraud (F) 14

16.   Pontet-Canet (M) 16

17.   Rol Valentin (B) 17

18.   Mouton Rothschild (TB) 18

19.   L¹Eglise-Clinet (B) 19

20.   Pichon - Longueville Baron (B) 20

21.   Cos d'Estournel (B) 21

22.   La Gomerie (B) 22

23.   Léoville Barton (TF) 23

24.   Branon (TB) 24

25.   Sociando-Mallet (M) 25

26.   Léoville Poyferré (TB) 26

27.   Cheval Blanc (TB) 27

28.   Carignan (cuvée Prima) (M) 28

29.   Les Grands Chênes (F) 28

30.   La Gaffelière (TB) 30

31.   Clos l'Eglise [Pomerol] (TF) 31

32.   Margaux (B) 32

33.   Péby - Faugères (TB) 33

34.   Petrus (M) 33

35.   La Croix du Prieuré (TB) 35

36.   Monbousquet (TB) 36

37.   Léoville las Cases (M) 37

38.   Tertre Roteboeuf (M) 37

39.   Rouget (B) 39

40.   Dauzac (B) 40

41.   Destieux (M) 41

42.   Gigault Cuvée Viva (M) 41

43.   Pichon Longueville Comtesse (M) 43

44.   du Tertre (B) 44

45.   Lynch  - Bages (M) 45

46.   Poujeaux (TB) 46

47.   Clos Saint Martin (M) 47

48.   Fombrauge (TB) 48

49.   Giscours (TB) 49

50.   Moulin Saint-Georges (B) 50

 

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9 octobre 2006 1 09 /10 /octobre /2006 10:13

Quelques amateurs trouvent du boisé  dans des vins qui n’en ont pas vu de près ou de loin.

Alors, j’ai 2 explications, sachant que si un amateur curieux trouve ça, il y a des raisons.

La première : certains raisins, à grande maturité, ont des pépins tellement grillés que lors de vinifications ils donnent au vin des notes noisettes, noix grillées, bois chauffé au vin. C’est  valable dans le Sud et même à Bordeaux. Ce côté empyromatique  empyreumatique fait penser aux barriques brûlées, chauffe forte à moyenne.

La deuxième, plus gênante, car il me semble  arrivée à des bouteilles de Présidial 2003, c’est le bouchon, qui hélas type souvent  le vin mais souvent dans des caractéristiques présentant des défauts. Boisé liégeux vert, boisé TCA humide, carton mouillé, sous bois terreux, boisé vieilles futailles, sachant que ce n’est que  très rarement que nous avons le bonheur d’avoir des bouchons de compétition avec des notes vanillées légères, cuir, ou même l’idéal… neutre !

 

 

 

Retour de Maury où Marie et Jean Roger Calvet finissent aujourd’hui de ramasser 2 parcelles (la vigne de Marylène Vauthier et une de mes vignes appelée « la vieille »)

L’altitude (250 m) de ces vignes, leur exposition ou leur âge peut expliquer la raison de les vendanger si tard, ça et la passion de nos amis pour les raisins parfaitement mûrs. Visite de notre installation à la Cave de Maury pour la vinification de nos entrées de gamme (Constance, etc..). Visite également à Christine et Jacques Montagné (Clos del Rey, Mas del Rey, Baby del Rey) et un repas typiquement catalan pour vérifier l’accord mets-vins. Un petit passage chez Geneviève et Jean au bistro-cave-restaurant Pichenouille, une visite à la famille Bizeul pour goûter à l’aveugle un Clos des Fées 2004 du niveau d’un 1er cru de Bordeaux, surtout visite des vignes et vignobles susceptibles d’être achetés pour compléter et finir notre gamme de terroirs.

Aujourd’hui, dégustation prévue de tous nos lots « secs », et ça commence à en faire pas mal. Résultats de tout ça demain.

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6 octobre 2006 5 06 /10 /octobre /2006 13:47

Analyse surréaliste d’un lot de merlot de Compassant 2006 :

 

Dégustation de plus de 20 lots de vin 2006 avec toute l’équipe de même quelques amis : Alain, James et en fait, à ce jour seuls 5 lots se détachent et peuvent être considérés comme très bons. Le reste semble un peu plus complet à ce moment de la dégustation que les 99 au même moment. La semaine prochaine sera plus informative avec nos meilleurs lots qui restent à goûter.

 

 

Hier, repas midi et soir avec un Pavie 2000 qui vaut largement ses 100 points, Valandraud 99 pour comparer avec 2006, Virginie 99, La Muntada 2001 à cause de nos stagiaires sudistes, Villhardy 2001 de Stéphane Bedenc pour nos amis de Montpon-Ménestrol, et un Tirecul La Gravière 1995 pour le plaisir. A l’apéro, un Meursault 1999 de Jobard Francis Poruzot tout simplement bon à boire maintenant.

Aujourd’hui les vendanges sont finies à Bordeaux et nous allons à Maury voir Jean Roger et Marie qui, eux, finissent la semaine prochaine. Je suis curieux de voir l’installation mise à notre disposition par la cave coopérative de Maury pour nous aider dans l’élaboration du nouveau millésime de Constance, qui sera fait avec nos raisins et ceux de 2 ou 3 amis.

 

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5 octobre 2006 4 05 /10 /octobre /2006 08:43

Fin des vendanges aujourd’hui à Haut Mazeris, Fleur Cardinale fini doucement et j’ai déjà commencé à goûter les 1ers vins qui ont fini de fermenter, en phase de « construction-macération », et bien que ça va encore être dur à croire (mais agréable à entendre pour nos clients non spéculateurs) les premiers lots sont tout simplement bons à très bons. Pourquoi ? comment ? on aura les explications des spécialistes, journalistes, propriétaires, communicateurs en tout genre, mais je vous le jure, à aujourd’hui ce que j’ai goûté hier à Pomerol chez Fayat (Commanderie de Mazeyres, Prieurs de la Commanderie et surtout la Dominique) était tout simplement du grand millésime : noir et complet sur déjà 80 %  des lots, ce qui est la preuve d’une vraie réussite et non du hasard.

Aujourd’hui, on fera ces dégustations sérieusement avec nos stagiaires, Jean Philippe Fort (œnologue consultant de chez Rolland) et tous les responsables des chais concernés, soit près de 10 personnes. Demain donc, nos premiers sentiments professionnels.

Clément Fayat a visité de manière sérieuse hier avec Guillaume Quéron et moi notre achat de vignes à Lalande de Pomerol et Pomerol, plus particulièrement les bâtiments, entrepôts, chais et maison de cet ensemble du Vieux Château Bourgneuf. L’état général est un peu (beaucoup) obsolète, les moyens mis en œuvre pour y réaliser néanmoins un grand Pomerol (car c’est l’objectif), ont du lui rappeler ses débuts. Ici rien d’ostentatoire, pas de frime, des bouts de ficelle, des système D et un très bon raisin pour notre challenge.

 

J’allais oublier de vous parler des quantités incroyables de cèpes que nos amis d’enfance Jean-Paul et Martine nous aident à trouver dans cette belle forêt de la Double en Dordogne, où ils sont toujours fixés, avec une belle maison en pleine campagne, où les cèpes poussent devant leur porte. Et en plus c’est vrai.

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4 octobre 2006 3 04 /10 /octobre /2006 13:04

J’ai lu sur la Passion du Vin, cette question de Didier : Les vins (en bouteille) que l’on ouvre sont-ils moins bons en période de vinification ?

Et personne n’a pu lui répondre sérieusement. En fait, il est vrai qu’il s’agit là d’une idée largement répandue chez les propriétaires : les bonnes bouteilles paraissent moins bonnes quand on les ouvre à table durant la période des vendanges. Les explications  avancées sont souvent du genre  les vins travaillent (et donc font repartir des vins en bouteille pourtant finis, levures, etc..) .

Je pense que souvent le stress chez les vignerons ne leur fait pas apprécier les bouteilles à leur juste valeur et surtout à l’époque des changements climatiques de saison au moment des vendanges : équinoxe, basse et haute pression ont un effet certain sur les perceptions aromatiques et les définitions des vins (ce qui est largement prouvé quant à la perception des TCA – limite de perception 5/10 nanogrammes quand il fait beau et peu perceptible en cas de mauvais temps)

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