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Jean Luc Thunevin

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  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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13 février 2007 2 13 /02 /février /2007 15:23

Dans le dernier numéro du Weinwisser (janvier),  Valandraud 1996 fait partie du peloton des bons élèves du millésime avec un 18/20  ;-))

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8 février 2007 4 08 /02 /février /2007 12:28

Voici le résultat d’une dégustation qui a eu lieu en Italie et qui a fait plaisir à Constance et Stéphane Droulers ....

-  MASSETO 2001 (Tenuta dell'Ornellaia): 97/100
-  HAUT CARLES 2000: 97/100

- AMARONE DAL FORNO 2000 (Romano Dal Forno): 96,5/100
- SASSICAIA 2001 (Tenuta San Guido): 96/100
- BAROLO CASCINA FRANCIA 2001 (Giacomo Conterno); 96/100
- REDIGAFFI 2001 (Tua Rita): 94/100

-  HAUT CARLES 2001: 94/100
- VIGNA L'APPARITA 2001 (Castello di Ama): 93/100
- BAROLO PERCRISTINA 2000 (Clerico): 91/100

- GALATRONA 2001 (Petrolo): 91/100
- SOLAIA 2001 (Antinori); 90,5/100
- SAN LEONARDO 2001 (Tenuta San Leonardo): 90/100
- BRUNELLO DI MONTALCINO SOLDERA 2001 (Soldera): 90/100

En prime le commentaire de l’organisateur de la dégustation : "Votre  HAUT CARLES il est E-X-T-R-A-O-R-D-I-N-A-I-R-E!!!"

 

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30 janvier 2007 2 30 /01 /janvier /2007 15:11

Autriche toujours … où les vins sont meilleurs, peut être grâce à l’altitude (1800m) et à l’air froid et sec ?

Nous avons dégusté :

Monbousquet 1999, très bon

Valandraud 1995 , peut être notre meilleure bouteille bue dans ce millésime !

Clos de Sarpe 1966, vieux style bordelais et 2001, bon vin.

Une série de Providence (Nouvelle Zélande) de Mr Jim Vuletic, 2004 / 1998 /1999/ 2000/2001/ 2002 (bon vin) et 2003

Neumeister 2005 sauvignon

Un 100% Malbec (origine Mendoza, Argentine) très très bon 1977 : Cuvée Estrella de Weinert

Kollwentz 2002 cuvée Point, cépage Burgenland, bon

Un fantastique Nigl 2005 Riesling, à boire et reboire (et je vais en acheter !)

De retour à Saint Emilion, nous avons bu 2 bons vins : Ermitage Pavillon de Chapoutier 1998 et Balthus 2004

 

 

Ah, et j’avais oublié de dire un grand merci pour un foie gras maison reçu par Murielle, foie gras cuisiné avec épices et fruits secs par la cuisinière préférée de Geoffroy et Thibaut Sciard (Château Faurie de Souchard)…. Il n’a pas fait long feu !

 

 

 

 

 

 

 

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18 janvier 2007 4 18 /01 /janvier /2007 13:38

Hier matin, dégustation  des 2005 avec les responsables aux châteaux Prieurs de la Commanderie, Commanderie de Mazeyres, Closerie de Mazeyres, La Dominique et Saint Paul de Dominique.

La dégustation de tous les lots montre un fois de plus la qualité des vins et le bon travail qui se réalise dans les propriétés pour faire face aux challenges à venir.

L’après midi, réunion avec notre banquier de la BNP qui m’a proposé une offre intelligente pour financer nos barriques.

En suivant, Caroline Shinohara et moi avons reçu notre ami et important client Mr Tokuoka pour mettre au point l’important déplacement au Japon que nous allons faire du 5 au 15 février. Un nombre déjà important de sommeliers, professionnels, journalistes et clients nous attendent avec un planning qui ne nous laissera pas trop le temps de souffler.

Le soir, repas à la maison avec Mr Tokuoka, Caroline, Léo et Lucas Shinohara, Alain, Murielle et moi. Encore discussion de travail, visionnage du film « qui l’eût cru ? ». Nous avons ouvert Clos de Tart 1995  et 2 bouteilles (toutes 2 très bouchonnées qui ont fini de suite à l’évier) de la Cuvée du Papet 1998 du Clos Mont Olivet , suivies heureusement par un bon Côte Rôtie 2000 Domaine Jamet un peu austère mais pur. Ensuite  Valandraud 2004 pour voir le résultat à table, et notre Maury 2004 Calvet-Thunevin qui a impressionné tout le monde.

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16 janvier 2007 2 16 /01 /janvier /2007 11:05

Hier à 14 h 30 , dégustation des lots de 2005 en cours d’élevage avec mes 3 collaborateurs. Vu le plaisir ressenti, je me demande qui va oser faire le blasé ? Les lots de 2006 goûtés après paraissent bons, mais loin, très loin de ces bouteilles d’anthologie.

 

 

Le soir, pour accompagner une paella, nous avons bu avec plaisir un très bon Chassagne Montrachet rouge 1er cru  de Jean Marc Pillot, de cette formidable année pour le Bourgogne : 1999. Ce vin, bien que dans le registre de la finesse, était parfaitement équilibré, net, brillant, et diablement bon à boire. Un vrai vin pour ne pas se prendre la tête (pas du genre bête à concours que j’affectionne, mais je m’éduque)

Auparavant, nous avions ouvert une bouteille de Claude Dugat 2004 Bourgogne, non filtré et il n’y avait  pas besoin de l’écrire sur l’étiquette… Bouteille à problème je pense, vu la qualité de la signature qui offre, je suppose, même dans l’appellation la plus simple, des vins de qualité. J’ai cherché quelques commentaires sur les sites  la passion du vin (par Ganesh entre autres) et sur dégustateurs.com, hélas inaccessible ( pourquoi ?)

Bon, sinon question d’actualité : a quel prix sont les truffes ? sachant que ça a l’air d’être une bonne année..

Et ça n’a rien à voir, mais j’adore les commentaires  de Bertand Le Guern, je cite « on peut dire que tu as eu du pot », et ce  à propos d’un vin millésime 1959.

Sur le même site de la passion du vin mais à propos de Valandraud 1999, lors du Grand Tasting organisé par Bettane et Desseauve, William a préféré Virginie 1999 à Valandraud 1999. Qu’est ce que je peux dire, sinon que chacun a son propre goût et que c’est bien comme ça. Valandraud 1999 fait effectivement partie des 10 meilleurs vins du millésime et c’est celui que je fais le plus goûter à cause de son évidente facilité à être bu sans précaution. C’est un vin que je me sers à table presque toutes les semaines !

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14 décembre 2006 4 14 /12 /décembre /2006 10:45

Hier sur Canal + (chaîne de télé privée française), Christophe Lambert et Arthur étaient invités  à l’émission présentée par Michel Denisot. Le présentateur a fait goûter à l’aveugle 4 vins élaborés par ou avec le concours de vedettes du showbiz (Dylan, de Turckheim, Trintignant et Lambert)

Christophe Lambert travaille avec notre ami Jean Guyon de Rollan de By et Haut Condissas pour élaborer un vin qui s’appelle Tour Séran. Chacun des vins a été goûté à l’aveugle par Arthur  qui n’a eu que le droit de  savoir le nom du propriétaire mais pas le nom du cru. Pas belle la France des libertés où il est interdit de citer le nom d’un cru goûté à l’aveugle à cause du risque de publicité déguisée… car il ne s’agissait pas là de respecter le Loi Evin. Bon, en tout cas, il  fallait déjà connaître  l’association Christophe Lambert/ Jean Guyon/ Tour Séran pour comprendre.

Hier encore, mais au bureau, dégustation de Présidial et Lalande-Couturier 2005 : ces vins sont tout simplement bons et capable de séduire nos clients à la recherche de bons Bordeaux à prix corrects. Vive ce millésime 2005 qui peut produire des vins sur le fruit d’une telle puissance et équilibre.

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8 décembre 2006 5 08 /12 /décembre /2006 13:55

Hier midi après une  discussion en vue d’établir un partenariat avec un distributeur aux Etats Unis et l’élaboration d’une marque commune, repas avec François Mauss pour parler justement de l’évolution de ce marché américain et de la révolution des médias à venir, du Grand Jury  Européen et de la place d’internet…  tout ça comme prétexte pour passer un bon moment ensemble même si les sujets abordés étaient sérieux.

L’occasion était belle pour goûter un Clos Vougeot 2004 de Mr François Legros, 1er cru Les Cras : bon vin, net, agréable à boire, assez gras en bouche mais qui manquait un peu de concentration et de bois neuf à mon goût. Mais j’ai des goûts de luxe, et buvant peu de Bourgogne, je ne boit que le meilleur. François a bien apprécié en tout cas.

Après et vraiment un cran en dessus, un Gevrey Chambertin 2002 Corbeaux de Lucien Boillot et là on est presque au vin que j’aime : fruit très présent, belle fraîcheur, longueur et boisé neuf élégant. Très agréable à boire, même Murielle a apprécié. Un peu plus concentré et ce vin aurait été parfait pour moi.

Dans les 2 cas, 2 bons vins avec une nette préférence pour le 2ème.

Merci à Patrick qui, par bouteilles interposées, essaye de m’initier au pinot bourguignon.

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30 novembre 2006 4 30 /11 /novembre /2006 14:16

C'est à mon tour de  trouver ça  formidable quand certains crus inconnus se vantent d’avoir battu en dégustation mon Château Valandraud. Moi aussi, j’ai eu tendance à dire que mon vin était meilleur que des crus qui me faisaient rêver. D’une certains manière, c’est reconnaître ainsi le positionnement d’un cru que de vouloir se comparer à lui. Hélas, aujourd’hui encore aucun 1er cru bordelais n’a l’idée de se comparer à Valandraud !

Notre société, si prompte à brûler ses idoles, a pour le vin plus de constance, et est globalement très conservatrice.

Pour plagier Martin Luther King « J’ai fait un rêve…. Pour mon vin », oui mais voilà, ce n’est qu’un rêve, même si je suis heureux que Valandraud soit cité dans les livres parmi les meilleurs vins du monde. Parker ou Bettane et Desseauve ont encore du pain sur la planche.

Ici même à Saint Emilion, c’est incroyable nombre de fois ou Pétrus a été goûté à l’aveugle pour être au résultat évidemment moins bons que ses challengers.

Quant à moi, je suis plutôt modeste et quand je compare à l’aveugle Valandraud, c’est avec un minimum de 4 crus reconnus (l’idéal serait une dizaine) avec pour souhait  d’être seulement dans les meilleurs.

C’est ainsi par exemple que je suis heureux d’être dans les 5 premiers sur le tableau des résultats du Grand Jury Européen, résultats basés sur 5 millésimes ( 1998 à 2002) . Si l’on y ajoutait le millésime 1995, il ne fait aucun doute que je serai même 1er ou 2ème !

Conclusion : si l’on est pas classé 1er 1855, il faut se battre tous les jours, se  justifier et prouver par le travail que l’on est bien à  sa place avec les autres grands crus et être heureux d’avoir la  chance  de côtoyer des icônes.

 

 

Sur le site « degustateurs.com », Patrick Essa me fait le plaisir d’écrire tout ce qui suit. Merci à lui de tout cœur, et bonne lecture !

Château Valandraud : Sang et Or...

 

Je regroupe dans cet article mes notes de dégustation récentes sur le Château Valandraud ( qui a perdu sa particule depuis l'année dernière ). En les publiant de manière agrégative, je souhaite saluer ici le patient travail de mon exact contraire bordelais... A peu près tout nous oppose dans les faits et pourtant tout nous relie sur le plan humain ! Je vous souhaite de pouvoir taster les crus de ce vignoble merveilleux -où il m'est récemment arrivé de m'égarer- car en dépit des très nombreuses critiques émises à son endroit, il représente sans doute ce qui se fait de plus raffiné dans les contrées "Emilionnaises". Bien entendu son accessibilité le destine à une clientèle fortunée ou pour le moins "passionnée" mais je pense vraiment qu'il représente une idée simple de ce qu'il est permis de faire en matière de culture, d'élevage et de vinification lorsque le seul mot d'ordre est "no limit" !

 

Blanc de Valandraud  2004 : Un vin riche et mûr qui doit sa fraîcheur à des FML non réalisées et à la bonne tension des raisins de sémillon et de sauvignon blanc. Notes de sureau et de bourgeon de cassis mêlées à des notes plus exotiques qui évoquent la pureté cristalline des crus de Dagueneau et bouche svelte et enveloppante qui se termine sur de fines notes de verveine. Très bon. 88

 

Blanc de Valandraud 2005 : Le vin n'a pas été filtré et la robe brillante est très légèrement halée. Nez fin, distingué et retenu sur des notes de fleurs de vignes et de tilleul, intense. Bouche d'impression sèche, très racée avec une jolie matière fondue et u grain très subtil de vin "nordiste". L'équilibre est parfait et le vin se termine longuement sur de beaux arômes de truffe blanche et de menthe sauvage. Très beau vin. 90

 

Château Valandraud 2005 : Jean-luc et Murielle Thunevin sont en quête du Graal. Entendez par là que rien - absolument rien - n'est trop beau pour générer sur les terres de Saint Emilion qu'ils possèdent  le plus grand vin qui soit. Le souci du détail est ici érigé à un niveau tel que cela en devient quasiment une obsession et il est assez "vibrant" de constater à quel point ces deux là sont en synergie pour imaginer le cru miraculeux qu'ils portent en eux et qu'ils essaient d'accoucher chaque année. 2005 est le fruit d'un labeur acharné, d'une précision dans les vignes et au chai qui n'a d'égale que leur conception même de ce que doit être LE grand vin. Dans ces conditions et alors que la qualité naturelle ultime de l'année leur a donné une matière potentielle sublime, il était évident que ce 2005 était fait pour marquer les esprits. Dégusté sur un assemblage de fûts dans les chais de Bel Air Oüy le vin se montre d'une noirceur diabolique, mais il n'est absolument pas écoeurant ou lourd, non il cherche son équilibre autour de tanins saillants qui sont ceux de la fin de première année d'élevage, lorsqu'ils sont en phase  de pic et qu'ils confèrent au cru une nature "anguleuse". J'ai été séduit pas les notes de mûres et de raisins croquants qui tapissent le palais et par une qualité de boisage parfaite. Matière ultra-serrée mais fraîche et longueur magistrale qui ne le cède  pas même à Ausone...Une pépite ! 93-98:

 

 

 

Château Valandraud 2004 : Le cru n'avait pas été évalué par Parker et d'aucuns signifiaient qu'il pouvait être de "petit niveau" car toujours pas mis en marché et en revanche... encore en fûts. Combien tout se beau monde se trompait et combien Valandraud 2004 sera une réussite majeure en respectant son rythme interne. Dîtes moi  quel cru aujourd'hui peut se targuer d'accpeter trois hivers dans ses charges fixes ? Lorgnez du côté des lalala's car ce Valandraud là a la carrure de la Turque. Osmose d'un caractère fougueux et brut avec une texture souple et harmonieuse patinée par un élevage attentif et réfléchi. Robe noire et opaque, nez ferrugineux qui exhale des notes fruitées de "malaga" combinées à des effluves vanillées, bouche droite et racée, impeccablement sculptée et d'une fraîcheur réglissée confondante. Longueur magistrale. Grand vin. 92-97

 

Château Valandraud 2001 :On sent que la fougue de la jeunesse "valandrienne" commence à s'assagir et que le cru trouve sa juste place aromatique sous l'opacité du verre qui l'enserre. Un vin puissant, tannique à la pureté formelle parfaite. Fruité sous jacent retenu qui s'exprime sur le sureau et la prune confite et trame serrée qui possède fraîcheur et allonge. Un vin à boire demain ou à attendre. 92-94

 

Château Valandraud 2000 : Le vin est avant tout d'une très grande franchise. Boisé encore présent mais de très belle qualité, qui ne masque pas de beaux effluves de caroube et de fruits noirs. Bouche svelte, parfaitement mûre, bâtie sur des tanins fins. La matière est soyeuse et encveloppante et le vin possède une très belle race de terroir "émilionais". Sans doute pas le plus abouti des Valandraud mais une valeur sûre quand même. 93

 

Château Valandraud 1999 : Plus fruité que son cadet il se livre de manière souple sur une trame svelte et une finale aérienne du meilleur effet. Un vin sans histoire qui se doit d'être bu aujourd'hui car il semble à son apogée. J'aime le caractère fluide de ses millésimes "intermédiaires" et leur parfaite digestibilité.Une gourmandise. 90

 

Château Valandraud 1995: Nous l'avons dégusté à table derrière un excellent Pontet-Canet 2003 et il m'a vraiment emballé. Un vin très pur qui s'exprime sur un fruité frais très engageant et qui aujourd'hui a fondu tout son potentiel tannique pour révéler une forme complexe parfaitement élancée. De subtils effluves réglissés dominent une bouche suave et sphérique qui décline à merveille une palette d'arômes allant du poivre blanc au réséda en pasant par la pivoine et la mûre.Un très grand moment de table pour un vin bien né que certains auraient voulu voir s'effondrer ! La grande classe...97

 

 

 

 

 

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2 novembre 2006 4 02 /11 /novembre /2006 09:03

Avec Hervé Bizeul, nous avons reparlé de cet article paru sur les Echos et surtout du fait  qu’il est difficile de répondre à ce genre de questionnaire  et d’utiliser ce genre d’étude sans connaître précisément les questions posées. En effet, par exemple en télé, Arte se voit créditée dans les sondages d’un pourcentage d’adeptes qui n’a rien à voir avec la réalité . Les sondages en France sont souvent sujet à caution, mais il n’empêche, je vois bien que quand Parker donne 90 points à Constance 2004, ça aide si le prix et la région (etc …) conviennent à mon acheteur, professionnel au départ et particulier à l’arrivée.

Hier soir, après la dégustation des derniers lots 2006, repas sympa à la maison avec pour thème Virginie de Valandraud et nous avons pu goûter sérieusement, à table en situation réelle (6 convives), le 2004 qui est encore fermé à aujourd’hui mais qui devrait faire une sacrée bouteille d’ici 2 à 3 ans, le 2003 tout à fait réussi puisque frais, complet et très digeste, ce qui n’est pas évident dans ce millésime caniculaire, le 2000 parfait et le 1998 tout à la fois sexy, riche, et maintenant mûr à point (1998 est un des tout grands millésimes à Saint Emilion).

Ce 1998 avait été vendu (grâce à Jean François Pédard) à beaucoup de grands et bons restaurants parisiens, ce qui m’avait fait le plus grand plaisir puisque c’est un des liens privilégiés pour faire reconnaître nos vins par une clientèle déjà acquise à la cause du vin.

Ensuite, dégustation de Valandraud et Château Margaux 1998. Il me tarde de goûter ce même genre de catégorie version 2005, parce que le 1998 est déjà drôlement bon, alors qu’est ce que ça va être en 2005 !

Ces temps-ci, avec 1 à 2 repas gastronomique par jour, je vais reprendre les 2 ou 3 kilos perdus pendant les vendanges, c’est la version locale de l’effet papillon.

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30 octobre 2006 1 30 /10 /octobre /2006 11:18

Beaucoup d’interrogations dans le monde du vin ces temps-ci, et entre autres pour remédier à la complexité perçue par les amateurs acheteurs de vin, plein de pistes et d’actions sont engagées, dont celle appelée « Vinplissime » qui serait destinée à 13 millions de consommateurs occasionnels (Français, je suppose, les autres étant sans doute différents)

Belles perspectives, et en tout cas c’est bien de le dire, et surtout de lire le tableau réalisé par TNS Sofres à la demande du groupe Casino.

 

Quelques critères pourraient interpeller les Bordelais : la notion de cépage d’un côté (18%), celles de médaille (4%) et de guide ( 2 %) font diablement réfléchir, surtout si l’on pense à l’argent dépensé en publicité dans le journaux pour visiblement  un résultat aussi « léger ».

Je suis simplement surpris que parmi ces critères privilégiés de décision, il n’y ait pas en plus le bouche à oreille, le type de magasin (GD, détail ou vente à la propriété), la dégustation ( sur site ou précédent l’achat)

En tout cas si je me fie à ce tableau, je ne sais pas comment et par quel miracle mon entreprise arrive à vendre plus d’un million de bouteilles par an depuis quelques années.

La semaine dernière, dégustation de quelques 2005 et 2003 organisée pour Andrew Jefford et James Lawther. Présentation de presque tous nos vins, plus ceux dont je suis le gérant ou le consultant.

Que dire de plus que ce tous les professionnels savent déjà : le millésime 2005 est énorme, riche , mûr, frais, long, et ce depuis les petits prix jusqu’aux grands vins.  Alors pourquoi faudrait-il bouder son plaisir dès lors que 90 %  des vins seront  vendus  en magasin à moins de  15 euro TTC consommateur ?

Et 2003 où l’on peut voir que les terroirs argilo calcaires un peu froid ont donné des résultats tout à fait époustouflants : Haut Carles, Haut Mazeris à Fronsac par exemple sont les parfaits vins de Bordeaux en année chaude : mûrs, épicés, un peu chauds, un  petit peu Sud mais en rien brûlés ou décadents. Ces 2 journalistes qui travaillent entre autres pour Decanter n’ont rien contre ce « modernisme » qui consiste à ne pas se foutre du client et à lui offrir des vins-plaisirs, tout simplement, que ce soit ici, en Angleterre, aux USA ou ailleurs.

Et encore merci à Thanos, Murielle et Rémi, ainsi qu’à tous ceux qui ont contribué à faire des blancs qui me conviennent : vive le 50 %  Sémillon, 50 % Sauvignon avec la « Greek Touch » de Thanos !

 

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