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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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29 août 2007 3 29 /08 /août /2007 14:52

Mise en bouteille de Valandraud 2005 par mes employés permanents et avec notre propre matériel de mise en bouteille qui est très performant : il fait le lavage des bouteilles vides et le vide. Le rythme est très cool pour permettre aux bouchons de liège d’avoir le temps de se contracter avant couchage. Ensuite stockage  avant étiquetage  qui sera fait après les vendanges pour livraison avant la fin de l’année.

Le vin que j’ai eu le plaisir de goûter avec de jolies touristes américaines et notre nouveau client irlandais était tout à fait bon, sans aucun doute le meilleur vin réalisé depuis le début, et pourtant j’ai eu la chance d’avoir fait le 1995 et le 1998 qui font pourtant aujourd’hui partie des 10 meilleurs Bordeaux (au moins selon le Grand Jury Européen).

Qu’en diront les journalistes, nos clients et surtout Parker ? ça, c’est une autre histoire.

Murielle a attaqué, à la demande de notre œnologue, un effeuillage face nord sur l’intégralité de notre vignoble. Espérons que nous ne ferons pas trop de dégâts ni de brûlures… Ce serait ballot (j’aime ce mot !).

Fermeture de notre chai 3 jours pour faire le stock pour notre bilan 2006/2007.

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28 août 2007 2 28 /08 /août /2007 13:05

Guillaume me pose la question de savoir pourquoi les vins en magnums, double magnums, et en général en gros contenants sont censés mieux se goûter et mieux vieillir.

Je suis sûr que c’est vrai, pour l’avoir souvent vérifié, en tout cas avec des magnums : le vin garde plus de fruit, vieilli mieux en gros flacon et la raison me paraît assez simple. Il y a probablement moins d’oxydation générée par l’oxygène amené par le bouchon ( ?) mais surtout un contact bouchon (qui est presque identique à celui d’une bouteille de 75 cl) avec le vin presque divisé par 2 voire plus pour un double magnum et Impériale.

Les bouchons étant la plupart du temps porteurs de goûts de type oxydatifs, sauf les bouchons en verre (à l’essai).

Tout aussi important, le paramètre de la température de stockage. Plus c’est frais (14-15°), plus le vin vieilli lentement (ce qui explique pourquoi l’oxydation est plus lente si l’on met un vin rouge ouvert au réfrigérateur) et c’est aussi pourquoi les vins vieux se goûtent mieux à la propriété car les caves y sont souvent fraîches.

Hier, canicule : plus de 35° à l’ombre.

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16 août 2007 4 16 /08 /août /2007 09:59

Valandraud Cuvée cacher selon Jancis Robinson

 

 

 

Kosher wine

 

 

Wine is kosher, and therefore acceptable to religious Jews, if it follows rabbinical law according to who has handled it as it was made. For years kosher wine was pretty dire, mainly sweet, red and oxidised because so often poured from half-empty bottles (few people would drink it for pleasure). Since the 1980s however a number of kosher wines that are every bit as good as non-kosher iwnes have emerged, not all of them Israeli. The very expensive Ch Valandraud of St-Emilion for example makes a kosher cuvée which I sometimes prefer to their regular one in my annual en primeur tastings (see Bordeaux 2004 notes for example).

 

 

Ch Valandraud, cacher/kosher cuvée 2004 St Emilion Grand Cru 17- Drink 2014-20
Deep, luminous purple. Lively with some fruit and real zip and fruit. Quite a silky texture rather than real, fruity concentration. A bit hollow. Not glorious. Needs more in the middle but it’s much more forward and charming than the regular cuvée at this stage. 
find this wine

 

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27 juillet 2007 5 27 /07 /juillet /2007 09:52

Levé tôt, couché tard, est ce bien raisonnable ?

Avec une équipe de publicistes et de journalistes hyper motivés, discussion à bâtons rompus sur les manières de communiquer, avec moi qui suis sans doute  l’un des plus difficiles à convaincre pour mettre la main au portefeuille pour faire passer des publicités concernant mes « produits ». Cela m’est tout simplement inconcevable, sans doute suis–je trop radin . Je disais tout simplement que si un media était capable de faire vendre « immédiatement » nos vins, il ne serait pas nécessaire d’avoir de commerciaux pour aller à la  pêche aux budgets, mais ce serait les propriétaires eux-mêmes qui solliciteraient ces médias. A l’instar de  Christophe Château, directeur de l’association des 5 côtes de Bordeaux, je pense que ce qui nous manque le plus, c’est des commerciaux motivés, aptes à faire le tour du monde et aller convaincre nos clients, car aujourd’hui à part une cinquantaine de vins d’ultra-luxe et chers, beaucoup, beaucoup de vins de Bordeaux sont, malgré tout nos handicaps (euro, législation, etc), de vrais rapport prix-qualité.

J’ai passé une bonne soirée qui a débuté chez Kinette et Michel Gautier pour un apéro/amuses gueules des plus sympa, ensuite un repas chez l’ami Jean Pierre Xiradakis à la Tupina où l’on est arrivés à plus de 21 h, et repartis vers minuit. Dur pour moi qui vit aux horaires de mes coqs… Couché à  1h et réveillé à 6 h !

Durant ce repas partagé avec Jean Guyon (Rollan de By), un Haut Condissas 2001 a pu nous régaler malgré le nombre incalculable de vins goûtés à table , dont un étonnant Marginal 2003,  un vin américain dont j’ai oublié le nom (style Amarone), et une partie de ce repas très professionnel a été consacré à la préparation d’un événement important à Hong Kong.

Pour rebondir sur une des remarques de Patrick : en effet, drôle de millésime. Chez nous, j’ai vu les cabernets sauvignon commencer leur véraison avant les merlots. Va comprendre.

Quant au reste de ces remarques, bien sûr, j’imagine toujours que chaque pied est traité de manière précise et adaptée : il suffit de se balader dans les vignes de Saint Emilion ou de Pomerol pour s’en rendre compte, en tout cas chez les meilleurs viticulteurs. Et en effet, il ne suffit pas d’avoir des analyses parfaites pour avoir un bon vin (c’est un peu l’histoire du camembert au lait entier et au lait pasteurisé, non ?)

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9 juillet 2007 1 09 /07 /juillet /2007 10:11

Vendredi matin, dégustation de 6 lots de Valandraud 2006 élevés dans des barriques différentes . Cela avait été déjà fait directement en barrique par notre œnologue du Laboratoire Michel Rolland, Jean-Philippe Fort. Cette fois, le résultat de nos préférences a été presque totalement différent de la première dégustation. Pourquoi ces dégustations ? Simplement pour vérifier que le niveau de qualité des barriques fournies est bon. En fait, de manière simple à comprendre : certaines barriques sèchent l’onctuosité du vin et donnent des boisés poussiéreux, tandis que d’autres apportent de la rondeur et dans ce cas précis, les barriques de notre tonnelier principal (et historique) Seguin Moreau étaient imperceptibles et faisaient ressortir le goût des fruits.

Dans la même semaine, j’ai pu trouver mon vin très décevant et formidable ce vendredi, surtout bu à table. Evolutions difficiles à comprendre, après déjà 21 mois d’élevage. Le vin doit continuer son élevage à priori 3 mois de plus.

 

L’après midi, à la place d’une réunion à Bordeaux annulée au dernier moment par le groupe Fayat, visite rapide à notre caviste préféré à Bordeaux (Maison des Millésimes) en face du Grand Théâtre et je me disais en voyant les prix des millésimes anciens des 1ers crus exposés que ceux-ci étaient 2 fois moins chers que le nouveau millésime… Va comprendre ? !

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6 juillet 2007 5 06 /07 /juillet /2007 09:50

Hier, visite guidée ( par Murielle et Valérie) de notre vignoble pour Alain Bringolf (winemega.com, que je consulte régulièrement), Daniel Seriot  de Saint Emilion que je crois ne pas connaître  et 2 de leurs amis qui ne nous ont pas laissé de cartes de visite.

J’essaie de plus en plus de laisser le soin à Murielle d’expliquer notre vignoble car j’y suis de moins en moins car de plus en plus pris par le commerce, le négoce, les Vignobles  Fayat, etc…

Murielle a « seulement » ouvert une bouteille de Valandraud 1999, que nous faisons goûter maintenant car ce vin n’est pas trop concentré et déjà mûr et sans doute à boire rapidement comme il se doit pour un millésime « moyen » (et en plus c’est le seul où nous avons encore pas mal de bouteilles (contre un stock de 38 bouteilles en 2001 et 175 bouteilles en 2000). Aujourd’hui, avec l’adition des terroirs argilo calcaires de Saint Etienne de Lisse, des ph proches de 3.5  et des acidités fortes, un tel vin serait plutôt du genre inoxydable !

 

 

Le Grand Jury Européen a publié ses notes et ses commentaires sur les Bordeaux 2004 goûtés à l’aveugle.

J’avais participé à l’une des dégustations et moi aussi, j’avais beaucoup aimé Magrez Fombrauge ( 42ème) et Marojallia (25ème).  Je suis heureux de voir la place de 1er de Pape Clément et la 2ème pour Angélus, qui deviennent des habitués des premières places dans ce jury.

Lorsqu’on regarde des résultats, il y a d’ailleurs une belle régularité quel que soit le millésime pour Haut Condissas, Pavie et Valandraud (20ème)

La confirmation pour des vins manquant de la notoriété d’une belle appellation comme pour Les Grands Chênes, Le Pin Beausoleil, Karolus et surtout pour Haut Carles qui arrive encore une fois dans les tout bons Bordeaux (52ème)

Clos Badon, Commanderie de Mazeyres, Compassant, La Fleur Mongiron sont dans les  100 premiers et si on regarde les prix de vente, ils se confirment comme de « bonnes affaires » pour l’amateur éclairé et pas snob !

 

 

http://www.winemega.com/fr/

 

 

http://www.grandjuryeuropeen.com/

 

 

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28 juin 2007 4 28 /06 /juin /2007 14:07

Hier dégustation des 2004 rive droite et rive gauche avec le Grand Jury Européen au  château Léoville Poyferré, qui avait mis une salle de dégustation très professionnelle à la disposition des nombreux dégustateurs du Grand Jury

http://www.grandjuryeuropeen.com/

 

 

J’ai été surpris par la qualité d’ensemble de la dégustation de l’après midi et tout particulièrement par la qualité des vins dits modernes dans ce millésime complexe. J’ai adoré Magrez Fombauge et Grand Mayne, ainsi que Marojallia.

A table au café Lavinal créé par Jean Michel Cazes à Pauillac, dans le village de Bages, un ami de Jean Guyon a fait ouvrir pour le dessert quelques bouteilles de Lynch Bages, le repas était lui assuré par le club médocain Biturica, qui compte dans ses rangs les crus qui se bougent dans une catégorie pas trop chère.

Aujourd’hui, mise en marché, entre autres, de Pingus et Flor de Pingus 2006

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13 juin 2007 3 13 /06 /juin /2007 12:41


J'avais voulu faire une cuvée originale pour fêter la naissance de ma petite fille Axelle, et donc j'avais mis de côté une bonne barrique de chaque cépage composant l'intégralité de mon vignoble de l'époque. Cela donnait 1 de merlot, 1 de cabernet franc (qui sont les cépages composant habituellement Valandraud - respectivement 70 et30 % à peu près), plus 1 de cabernet sauvignon et 1 de malbec (qui entrent très peu dans Valandraud 2.5 % de chaque maxi)
Donc l'équilibre de cette cuvée est vraiment différent, le vin est peut-être plus complexe mais nettement moins puissant. Vendu à l'époque 36 euros, le vin était très vite arrivé à 100 euros par effet de rareté et parce que j'ai dit que c'était mes meilleures barriques, cela été compris comme meilleur que Valandraud.
A mon avis, Valandraud est plus concentré et commence lui aussi à bien se goûter maintenant.
Merci en tout cas d'ouvrir une de mes bouteilles... dont un ami courtier me disait encore hier que personne ne les buvaient... (comme si tous les 1ers crus étaient bus!)

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25 mai 2007 5 25 /05 /mai /2007 09:09

Départ de Bordeaux  avec Xavier le 17 mai au matin par Air France, direction Paris pour prendre le vol Paris Boston à 10 h30. Classe affaire pour moi  avec une position correcte pour dormir mais c’est la journée, donc le plaisir de lire l’Express (journal en partie responsable du succès de Valandraud) et le début d’un gros livre écrit par Federico Moccia (et traduit de l’Italien par Anaïs Bokobza) dont le titre est « j’ai envie de toi ». Ce livre acheté à l’aéroport m’a attiré parce que j’y ai lu ceci  sur la couverture et  sur la page de garde :

-         Follement romantique, l’histoire de l’amour impossible entre Step et Gin est devenu le roman culte de toute une génération

-         A Gin : ton sourire m’ a raconté cette histoire

-         A Mamie Elisa et Tante Maria qui cuisinaient bien et avec amour

-         Remerciements : je voudrais dire merci à tous ceux  qui, dans le bien et dans le mal, et surtout sans le savoir, m’ont donné un point de départ. Au fond, la vie est belle justement  pour cette raison, parce qu’elle ne dépend pas que de toi. Mais un livre, si.

 

 

 

Quelques lignes qui donnent envie de lire… (et j’ai donc pu lire durant ce voyage avec beaucoup de plaisir)

 

 

 

Arrivée à Boston ; transfert sur l’Ile de Nantucket dans un  petit avion de 9 places. Une heure après avoir survolé la mer dans ce petit appareil et être passé près de Martha’s Vineyard, nous voici à 19 h à l’hôtel « The White Elephant » où nous avons été logés chacun dans une petite maison  donnant sur le port et la plage, Nantucket ressemble un peu au Cap Ferret.

D’après Xavier, chaque petite maison en bois coûte plus d’un million de dollars.  Très beau lieu en tout cas, le temps maussade rendant tout ceci gris – bleu. Le premier soir, de 18 h à 21 h 30, environ 700 personnes pour goûter vins et plats préparés par de grands chefs américains.

Vente caritative et ambiance très bruyante, gaie, tout le monde ayant l’air heureux de faire partie du gotha de cette île très chic. 18 bouteilles servies à toute vitesse et nos amis bordelais en faisaient autant. Il y avait là Philippe Magrez (Fombrauge etc), John Kolasa pour Rauzan Segla et le Château Richelieu (Fronsac) représenté par un de ses co-propriétaires hollandais. Si on compte le décalage horaire(- 6h), c’était une grosse journée de 24 h.

 

 Côté primeurs 2006 : plus de Moulin Saint Georges, ni de Giscours.

 

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21 mai 2007 1 21 /05 /mai /2007 14:28

Départ aux USA jeudi 17au matin  pour une série d’évènements promotionnels.

Tout d’abord direction Boston (via Paris) pour le Nantucket Wine Festival et une série de dîners et de dégustations :

Le 17 mai dîner dégustation sur le thème des accords mets-vins au White Elephant Hotel, en collaboration avec le restaurant Les Zygomates où certains de nos vins présents aux USA seront présents (Peyfol, Tour de Guiet et Bellevue de Tayac)

Le 18 mai matin au Straight Wharf Restaurant, dégustation et présentation de Compassant et Valandraud, et le soir un autre dîner dégustation où les invités pourront découvrir Blanc de Valandraud, Valandraud 2001 –2002-2003-2004-2005  et notre Calvet-Thunevin Maury

 

 

Ensuite, départ vers Las Vegas  le 19 mai pour participer au dîner de gala du « Bon Appetit Culinary and Wine Focus » qui se tient au Wynn

 

Et pour finir,  le 21 au restaurant « Le Mix » (Ducasse) présentation en compagnie de note distributeur local de nos vins à une cinquantaine de sommeliers.

 

 

Retour prévu au bureau mercredi matin

 

 

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