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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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7 novembre 2007 3 07 /11 /novembre /2007 17:50

Et pour fêter ça, 11 personnes à table plus 2 amis venus goûter les vins.  Mais déjà avant le repas il y a eu la  dégustation d’une quinzaine de vins 2005 et 2006 où je suis impliqué, dont un énorme La Dominique 2006.

 

Champagne (en magnum) Piper Heidsieck brut

Foie gras de canard maison, jambon pata negra

Eglise Clinet 2005

Côte Rôtie Chapoutier non millésimé (sans doute un assemblage de 1969/1970/1971)

Seavey 1991  Napa Valley

Sine Qua Non 2002  Napa Valley

Carré d’agneau  et flageolets

Certan de May 1975, Latour 1959, Mouton Rothschild 1953

Fromages

Gâteau au chocolat de Mr Lopez

Calvet Thunevin Maury

Vouvray 1990 Goutte d’Or de chez Foreau

 

Que du bon, que du grand ! 
Les vins américains avaient été amenés par Jeff pour me faire plaisir. Le Certan de May a été ouvert pour faire plaisir à Denis Durantou et nous avons bu Latour avec une pensée pour Hervé Bizeul…. Mouton Rothschild 1953 pour les 2 Jeffs, et le Vouvray et le Maury pour Noëlle !

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7 novembre 2007 3 07 /11 /novembre /2007 10:34

Inutile pour certains, ce moyen de communication où je raconte un peu ma vie de propriétaire-négociant-consultant-amateur de vins, a eu 631 connexions le 31/10. En regardant ce que j’avais pu écrire ce jour-là, il apparaît que je parle du feu qui a pris au dessus du magasin de macarons de Saint Emilion, et plus sérieusement  je parle des notes  du Wine Advocate données par David Schildknecht aux vins du Languedoc –Roussillon. Je suis concerné  par mon projet avec Marie et Jean Roger Calvet en Roussillon. Je confirme ma joie d’être présent dans ces notes pour une partie des vins que j’y réalise et que je distribue, même s’il manque notre Maury et les vins de Jacques Montagné (Clos et Mas del Rey). Cela m’a permis de me faire cette réflexion .

L’un des paradoxes des notes du Wine Advocate est souvent de faire connaître plus facilement les bons vins aux abonnés de cette revue, grâce à la crédibilité de Mr Robert Parker et de ses collaborateurs, mais hélas, souvent aussi de permettre aux propriétaires ou négociants d’augmenter les prix des vins bien notés. Dans le Roussillon, pas de ça, ici un vin bien noté ne doit pas changer de prix et ne changera pas de prix, car il n’y a pas encore de collectionneurs spéculateurs qui s’y intéressent, seulement une confirmation pour les amateurs d’avoir fait le bon choix ou de vérifier leur avis s’ils ne sont pas d’accord, et donner envie aux vrais amateurs  de goûter quelques uns de ces vins. La notation a ici réussi son objectif : donner des informations sur une région encore méconnue sans pour autant qu’il y ait modification de prix. La preuve ; la notation de Calvet Thunevin n’aura aucun effet inflationniste sur les prix, et ça c’est plutôt une bonne nouvelle par rapport aux Bordeaux, Chateauneuf du Pape, Priorat et autres. Constance,  plutôt bien noté, confirme en tout cas son bon rapport qualité-prix pour la 2ème fois, et après le 2004  et le 2005, je ne doute pas que le 2006 sera très proche de la qualité des 2002/2003/2004.

 

Bien sûr, ces notes ne changeront pas la face du monde du vin, personne n’empêchera de reconnaître que Gauby et après lui  Bizeul, ont créé un mouvement, ouvert des portes, donné envie et surtout décomplexé cette belle région par leur exemple et leur succès.
Moi-même, je suis amoureux de cette région grâce à Jean Pla qui m’a permis de rencontrer Marie et Jean Roger Calvet et de créer ma propre histoire avec cette région. N’oubliez pas que j’ai été  élève- bûcheron dans l’Ariège proche et que la plage la plus proche était Argelès-sur-mer. J’avais 17/18 ans, les cheveux longs ou rasés (déjà un peu provocateur !), plein de rêves et étais très préoccupé par les filles, la fête, les copains…. moins par le travail. En tout cas, j’ai toute la nostalgie de ma jeunesse pour cette région.

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31 octobre 2007 3 31 /10 /octobre /2007 15:55

Sur le site de Parker, David Schildknecht  a publié une belle série de notes pour les vins du Roussillon. Bien sûr il manque encore beaucoup de notes de vins qui n’ont pas été goûtés, car pas présentés, pas importés aux USA … mais cela n’est qu’un début de la prise de conscience que cette région ignorée longtemps par beaucoup de critiques et de commerçants va devenir la région viticole de France qui possède aujourd’hui le plus grand  potentiel : grands terroirs, vieilles vignes et création de nombreuses nouvelles caves particulières.
cassoteter.jpg

Nos amis et nous ne sommes pas trop mal notés, c’est une base. Je suis sûr que cette région est et sera sous notée tant que la réussite commerciale en sera pas au rendez-vous. Le succès va au succès et là encore je remercie nos clients privés et professionnels qui croient en nous. Je suis fier de la route déjà parcourue avec mes associés depuis 2001 et je suis sûr que d’ici 3 ans tout le monde admettra que le Roussillon peut faire des vins capables de rivaliser avec les grands d’Espagne ou du Rhône, de Californie…

Pour info, voici les notes, qui valent ce qu’elles valent :

 

2005 Calvet Thunevin Constance     90

2004 Calvet Thunevin Dentelles    91

2004Calvet Thunevin  Hugo   ??

2004 Calvet Thunevin Les 3 Marie    94 
(Le Maury n'a apparemment pas été dégusté)

 

Son avis sur la cuvée Hugo est pour moi complètement incompréhensible, il s’agissait sans doute d’une mauvaise bouteille ou peut être que ce vin un peu excessif n’est pas fait pour lui plaire, mais c’est pas grave, sauf s’il avait raison. A voir dans 10 ans (cela me rappelle les commentaires sur les vins de garage qui ne devaient pas bien vieillir, mais il s’agissait là d’un commentaire de ce que j’appelle l’arrière garde anti-Parker toujours active chez quelques dégustateurs habitués aux vieux style bordelais ou bourguignon, défendus par les Broadbent et consorts, mais plus surprenant ici)

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29 octobre 2007 1 29 /10 /octobre /2007 13:35
Bettane et Desseauve ont récemment publié  "Le Grand Guide des Vins de France 2008" et à cette occasion, ils ont commenté les cuvées du Domaine Calvet - Thunevin :

Jean-Luc Thunevin qui a construit sa notoriéte avec le Château Valandraud à Saint-Emilion s'est associé à Jean-Roger Calvet pour créer une structure dédiée aux vins du Roussillon qu'il affectionne. Les vins sont élevés avec des boisés de qualité dans un style plutôt construit sur la puissance. Hugo et Les Dentelles sont issues d'un assemblage de grenache, de carignan et de syrah élevés  dix-huit mois en barriques neuves ou très récentes. La cuvée des Trois Marie est centrée autour d'un seul grenache élevé en bois neuf. La maîtrise technique est évidente et tous les vins sont réussis dans un registre ultra puissant.

Côtes du Roussillon Villages Hugo 2004  16/20
Une belle réussite du domaine autour d'un produit généreux et bien élevé. La finale raffinée est gourmande de fruit dans le grand style des vins du Roussillon.

Côtes du Roussillon Villages Les Dentelles 2004  14.5 /20
Ces Dentelles sont travaillées dans un style puissant et chaleureux. Leur structure imposante est tenue par un alcool généreux qui est relayé par les épices et la finesse de l'extrême finale.

Côtes du Roussillon Villages  Les Trois Marie 2004  15/20
Un rouge dense et structuré où les fruits noirs sont relayés par la réglisse forte et le cachou. Il plaira à ceux qui aiment les vins de forte expression aromatique construits plutôt sur la puissance.

Maury 2004   rouge liquoreux  16/20
Maury vinifié par l'école bordelaise dont la matière a été élevée avec le plus grand soin. La finale toastée a des notes crémées et empyreumatiques où les fruits noirs apparaissent en finale.
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25 octobre 2007 4 25 /10 /octobre /2007 13:27
Le Nouvel Obs a publié le mois dernier un supplément vin, et à la quatrième place du classement des" vins du rebelle", on découvrait notre cuvée Bad Boy 2005 :

badboy2.jpg

"Le critique Robert Parker, son complice américain, surnomme Jean Luc Thunevin " Bad Boy". Il est vrai que l'enfant terrible du Bordelais adore la provocation. Cette cuvée 100% merlot; dense et concentrée, élevée 100 % en barriques neuves, n'est que la première étape avant la création d'un vin de pays de France 70 % merlot et 30 % grenache. "Je n'ai pas peur d'être ridicule face à des gens qui goûtent les vins comme des savants", déclare l'inventeur des vins de garage, sûr de son succès. A suivre. "
G. Muteaud  Septembre 2007

Je ne crois pas avoir dit "je n'ai pas peur d'être ridicule face à des gens qui goûtent les vins comme des savants", bien que la peur d'être ridicule n'est souvent qu'une trop haute estime de soi. Je voulais dire que je n'avais pas peur pour ce vin, qui dégusté à l'aveugle avec des vins plus chers, sera le meilleur dans ce genre de confrontation prix-qualité. J'en suis sûr... mais le vin n'est toujours pas mis en bouteille....
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16 octobre 2007 2 16 /10 /octobre /2007 08:45

Vendredi, repas suite à l'invitation d'un de mes amis, à l'Hôtellerie de Plaisance, le restaurant chic de Saint-Emilion : Hôtel 4 étoiles entièrement refait, nouvelle salle à manger, menu à 55 € avec le plat que j'aime en entrée : Raviole aux truffes et Foie gras du Chef Etchebest...Repas de qualité.
Est-ce que tous ces efforts apporteront la 2ème étoile Michelin? Réponse très bientôt...

Bu, servi en carafe, un Copa Santa des Domaines Clavel 1998, tout à fait bon, surtout quand on entend encore des idioties sur l'aptitude au vieillissement des vins du Sud, qui ne serait pas possible.
Ce 1998 était à tout à fait conforme à son âge, voire bien plus jeune que beaucoup des vins d'Appellations, dites à vieillissement favorable!

Cela me donne beaucoup de bonnes raisons d'espérer un vieillissement favorable pour nos vins du Sud : les Dentelles, Hugo, et les 3 Maries (Constance étant destiné à être bu rapidement sur le fruit).

L'après-midi fut consacré à l'un de mes clients négociants Bordelais. Visite des vignes pas encore vendangées chez nous à Fleur Cardinale, de nos chais et de nos vinifications en compagnie de ses courtiers
.

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9 octobre 2007 2 09 /10 /octobre /2007 13:40

La Passion du vin a sélectionné Les 3 Marie du Domaine Calvet Thunevin comme bouteille de la semaine.

Voici ce qu’en dit Jérôme Pérez :

 

« Combien de vins m’ont réellement marqué jusqu’à présent pour que je puisse m’en rappeler longtemps, en garder le souvenir sinon exact, du moins fidèle à un plaisir plus important qu’à l’accoutumée ? Quels vins déjà dégustés m’ont séduit au point de me donner l’envie d’en goûter encore ou de les faire découvrir ? Combien d’entre eux ont eu assez de relief, de personnalité, au-delà de leur qualité intrinsèque pour figer leur empreinte en moi ?

Il en va des vins comme des êtres finalement. Je suis plus intéressé et de loin par celui qui va susciter la controverse que par celui qui fera l’unanimité, sur lequel finalement, il n’y a pas grand-chose à ajouter.

Et ce vin, s’il ne suscitera pas la controverse sur sa qualité, la suscitera sans doute sur son prix ; il le suscité déjà en moi.

Combien peut valoir un tel vin ? Quel est le prix du bonheur ? Le bonheur a-t-il un prix ? Est-il réservé à quelques uns ? Combien parmi ceux qui vont acquérir ce vin seront capables de l’apprécier à sa juste valeur (juste valeur, on y revient !) ? Combien de fous amoureux de vins totalement passionnés l’estimeraient comme il se doit et ne le goûteront jamais  faute d’avoir les moyens de l’acquérir ou encore par conviction refuseront de payer ce prix pour une bouteille de vin?

D’autres questions se posent à moi : J’ai rencontré Jean Luc Thunevin, j’ai été séduit par l’homme, j’ai été capté par son regard acéré sur toutes choses, sa vivacité, sa capacité à déstabiliser, à sonder pour savoir à qui il avait à faire (affaire !) et j’ai été totalement impressionné par sa connaissance du marché et sa capacité à évaluer le vin, jusque dans son prix. Je lui avais porté quelques bouteilles : Limbardié tradition 2001 et Lo Vielh 2000. Le coquin, s’il les a appréciées, en a donné le prix quasiment exact ! (Il s’est juste trompé sur Rotier 2002, mais qui n’aurait pas été bluffé ?)

Alors je me dis que si ce vin a été propulsé sur le marché à la centaine d’euros, ce n’est sans doute pas par hasard.

Mais quand même …

2500 bouteilles de ce grenache noir dont les ceps ont entre 80 et 100 ans d’une parcelle de 2 hectares de schistes et de calcaire, des rendements ridicules, un élevage de 18 mois en barriques neuves de 300 et 600 litres. Est-ce là la clef du succès ? Ce vin n’est-il beau que parce que des procédés bien spécifiques lui ont été appliqués ? A-t-il été calibré dès avant d’être fait pour entrer dans cette « niche »  à son premier millésime, (celui-ci)? Je n’ose le croire et quand bien même : je m’incline comme je me suis incliné devant la cuvée Charles Dupuy du Mas Amiel ou la cuvée Jean Sirven du domaine Bertrand Bergé. Peu de vins m’ont laissé ce sentiment de plénitude, peu de vins m’ont procuré cette délicate extase gustative. Moi qui aime les vins du sud, j’ai été servi… Et si ma réserve de ce vin est nulle, mes réserves posées initialement demeurent … Mais j’ai aimé, totalement, alors je m’abandonne, je lâche les armes pour un moment et je dis mes paradoxes.

Je voulais en faire un commentaire, j’en ai fait beaucoup de questions, qui finalement résument assez bien le fond des débats sur le forum de « la Passion du Vin » depuis quelques temps ; une discussion récurrente qui semble immuable et sans fin.

Commentaires de dégustation:

Robe très sombre, violine, très dense.

Nez de grenache qui évoque un vintage de Maury : framboise, mûre, cacao et poivre. Belle harmonie olfactive. Un nez qui a de l’épaisseur, de la profondeur.

Bouche de grand volume, sphérique avec un fruit énorme sur une trame à la texture on ne peut plus serrée. Le milieu de bouche explose de suavité, gorgé d’un fruit précis, mêlé d’épices (poivre notamment)
La finale s'étire sur des notes cacaotées et fruitées où pointe une chaleur perceptible, mais qui ne gâche pas l'impression d'une dégustation unique. Des petits tannins très doux relèvent bien cet ensemble sublime et baroque.
Au final un vin hors du commun qui évoque un vintage à la fois non muté et sans le sucre résiduel, mais quand même une quintessence de grenache. Hors norme, énorme, dis-je mais jamais too much. C'est là que réside le tour de force. Sensations fortes ou fortes sensations, c'est selon ! »

Jérôme Pérez


3marie2689.JPG


 

Et que rajouter à la réaction de Marie Calvet ? :

« Monsieur Perez,

J’interviens sur ce forum pour la première fois, touchée par le commentaire que vous avez laissé sur Les Trois Marie (vous l’aurez compris, je suis l’une d’entre elles…).

Je visite régulièrement le site et mon mari et moi-même sommes très attentifs aux critiques et avis des contributeurs que nous pouvons lire sur le forum (nous avons noté pour Constance 2005 ;-)).

En toute modestie, du fond de notre Roussillon, nous faisons notre possible pour essayer d’exprimer au mieux ce que notre terroir a de meilleur. Votre intérêt, vos commentaires sont autant d’encouragements à continuer.

J’ai une tendresse particulière pour Les Trois Marie parce que j’y trouve de l’émotion. Je sais y retrouver chacune des étapes qui nous ont amené à ce vin. Et vous faire partager cette émotion est une grande fierté.

Je tenais donc à vous remercier et à vous réaffirmer que votre reconnaissance et celle des autres passionnés ou amateurs est un moteur essentiel à notre motivation à bien faire.

Sachez également que vous êtes les bienvenus à Maury et que si l’occasion vous est donnée de nous rendre visite, nous vous accueillerons avec grand plaisir. (peut-être pour une dégustation des 2007, très prometteurs)

Cordialement. »

 

Marie Calvet.

Domaine Calvet-Thunevin.

 

 

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4 octobre 2007 4 04 /10 /octobre /2007 09:05
Sur le forum de La Passion du Vin, Jérôme Perez a publié ses commentaires de dégustation des vins produits par Jacques Montagné :

"Domaine viticole d'une douzaine d'hectares situé sur la commune de Maury.
Sol caillouteux argilo calcaire à résidus fériques. 250 /300 mètres d'altitude.
carignan, grenache syrah pour le côte du roussillon village (Clos) et carignan grenache pour le vin de pays (Mas).
Les vins sont des très haut niveau.

 

Clos del Rey 2004

Une robe d’encre.
Le nez est verrouillé, à double tour et ne consent à s’ouvrir qu’après quelques jours d’aération. C’est alors un ravissement très harmonieux : notes terriennes/ garrique et fruité noir, une pointe d’animalité.
La bouche est brutale à l’ouverture et évolue parfaitement sur la durée (trois jours). Tout se fond admirablement pour donner beaucoup de force, mais en restant très frais. Les tannins sont fermes encore et demandent à s’assagir, mais ils ne sont nullement asséchants. Je prédis une sacrée belle évolution à ce vin très impressionnant.
splendide !

 

Mas del Rey 2004

Un peu de la même veine que le précédent, mais avec plus de facilité d’approche dans l’immédiat.
On retrouve la même franchise, le côté sauvage, la force et l’équilibre. L’élevage est un peu plus perceptible, mais franchement aucunement envahissant, bien au contraire.
Le Corps est marqué, la trame bien serrée et le fruit charmeur. Longue finale aux tannins marqués et d’une parfaite maturité. Là encore l’équilibre est exemplaire.
voilà de quoi donner à déguster à tous ceux qui jusque là avaient l'impression que les vins sudistes était fatigants. Puissants, certes, robustes, mais très équilibrés.

Jérôme Pérez"

 

La famille propriétaire de ces crus peut être fière de ces commentaires et l'idéal serait que Jérôme Perez rende visite à Jacques Montagné pour comprendre un peu mieux ce qui transparaît dans ses vins : la charisme de Jacques (et sa culture), la gentillesse de son épouse et de ses enfants, la beauté époustouflante des terroirs possédés (surtout ceux de la Coume du Roy)... Tout cela explique la personnalité de ces vins, qualités et défauts, puisque là, nous sommes loin du formatage.

Leurs 2002 sont top, les 2003 moyens, les 2004 et 2005 à venir top niveau.

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28 septembre 2007 5 28 /09 /septembre /2007 08:33
Hier soir, soirée de l'Entrepreneur de l'Année organisée par le journal L'Entreprise et Ernst &Young au Château Clément Pichon, où Clément Fayat présidait le jury.
La fine fleur des entreprises innovantes, productives, en un mot performantes, était là. Cette année, le gagnant était CEVA-santé animale, de Libourne.
J'ai beau être assez satisfait  du chemin que j'ai parcouru depuis ma décision de quitter mon emploi de démarcheur au Crédit Agricole de Montpon, ce genre d'évènement relativise mon "succès".
Fin des vendanges de nos blancs sémillon lundi et mercredi 3 octobre, début de nos vendanges pour les merlots de Saint Sulpice de Faleyrens. Ce sera notre vendange la plus tardive et la plus étonnante car logiquement, nous aurions dû vendanger le 20 septembre, sur la base des dates de floraison !
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7 septembre 2007 5 07 /09 /septembre /2007 14:21

Hier, à l’invitation de l'hypermarché Carrefour d’Anglet, Dominique Vaudon et moi sommes partis à l’Hôtel du Palais où  une dégustation était proposée aux VIP de ce grand magasin.

Belle salle, bonne organisation, belle clientèle et beaux produits du terroir ont accompagné les vins de Bernard Magrez, de Chapoutier, de Germain et 4  de nos vins : Valandraud 2004, Virginie de Valandraud 2003, 3  de Valandraud 2002  et Dentelles 2002 du Domaine Calvet Thunevin.  Plus de 250 personnes présentes, nous n’avions amené que 12 bouteilles qui ont été servies à petites doses et nous n’avions plus de vin passé 21 h, heureusement la soirée finissait à 22h. Des ventes ont été faites de suite, étaient présents la sœur de mon ami Daniel, toujours autant de « peps », quelques rugbymen de l’équipe de Biarritz, quelques amateurs éclairés, quelques  fans de garagistes et la soirée a passé rapidement dans cet extraordinaire hôtel historique  qui a l’une des plus belles vues de France !

Un spa aussi beau que celui du Ritz à Paris.... Le rêve, je vous dit.... Sauf que 3 heures de route aller, 3 heures retour le sori même.... Couché 1 h du matin, et levé tôt pour faire mon heure de marche avec Max, mon coach à 4 pattes

 

 

 

 

A midi, Mr Robin (ex Seguin Moreau) et Kinette  Gautier plus 3 ou  4 personnes seront chez nous pour le déjeuner. Le repas sera préparé par Murielle, peut-être des cèpes. Ce soir Guy sera là pour diner et le repas sera sans doute tout aussi amical. Il va falloir que je pense à prendre un chauffeur !

 

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