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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 17:40

Invité avec Murielle par des amis au restaurant l’Envers du Décor, installés à la table à côté d’un vrai feu de cheminée, la bouteille du soir fut l’excellent Clos Fourtet 2003, un vin qui n’a fait que s’ouvrir dans nos verres au fur et à mesure du temps de ce sympathique repas, où l’on a bien sûr évoqué Château Branda, Puisseguin Saint Emilion bien sûr 


A Bordeaux, à la célèbre adresse de notre ami Jean Pierre Xiradakis, La Tupina, restaurant à l’ambiance chaleureuse et aux plats succulents et copieux, c’était le tour d’un château Guibot la Fourvielle 2008 de nous satisfaire avec de plus un rapport qualité prix plus que correct dans cette belle appellation qu’est Puisseguin Saint Emilion.

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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 16:11

Pour ceux qui connaissent François Audouze, l’une des figures incontournables des vins anciens, celui-ci a un blog où il commente les vins bus, les repas, les rencontres et là, il parle de son repas au Bistrot du Sommelier et son avis est intéressant, lui, qui est peu attiré par les vins modernes, riches, au goût Parker, a quand même eu un peu de plaisir avec, il est vrai, Virginie de Valandraud 2009, le Blanc de Valandraud et surtout notre Maury 2007.

En le lisant, je comprends ce qui lui plaît, le genre, par exemple les degrés, amateur de vins vieux qui faisaient difficilement naturellement les 12  degrés, il est peu attiré par nos 15 degrés naturels. Il ne manque à mes vins que 40 ou 50  ans de cave. J’attendrais 

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 19:27

James Suckling  a commencé à publier quelques notes et commentaires sur sa dégustation des Bordeaux 2010 dont bien sûr Valandraud rouge  2010  qui est assez bien noté avec 95 /100, ce qui est  à comparer avec le 2009  noté  97/100. Il a donc préféré le 2009 chez nous; je ne suis pas sûr que James Molesworth et Robert Parker, quant à eux, n’auront  pas préféré le 2010.

A midi j’ai goûté les 2 vins à table à l’occasion de la visite de 2 de mes collègues négociants bordelais et j’attends leur avis…

Le 2010 Valandraud blanc, noté 95, devrait être l’une des belles bouteilles de blanc à Bordeaux dans ce millésime, toujours selon James Suckling.

 

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 15:31

A table la semaine dernière, un dîner à la maison préparé par Murielle pour 7 personnes : omelette  d’œufs de la ferme familiale aux truffes fraîches de Saint Alvère, œufs de poules qui courent la campagne et truffes bien parfumée, suivi de côtes de veau aux morilles et en dessert œufs au lait. Avec tout ça un Champagne Ruinart Blanc de Blanc et à l’aveugle  Sansonnet 2010 et Franc Maillet Jean Baptiste 2010, 2 vins suivis par le même consultant Jean Philippe Fort du Laboratoire Rolland et 2 vins défendus commercialement par mon entreprise. Et dire qu’il y a des gens pour dire que tous les vins se ressemblent ! ?

2 vins très différents, très beaux vins dans un grand millésime, terroirs très différents, texture, goût, idem. Ensuite Fleur Cardinale 2005, superbe, comparé au mythique Lafleur à Pomerol 2005 avec la mauvaise surprise d’un très léger goût de bouchon ? Quel dommage.

Pour finir un vin rare, peu goûté par mes invités, Rocheyron 2010 tout en retenue, un moderne classique, j’ai utilisé le mot rare dans ma bouche : salinité. Vive le secteur de Rocheyron et bravo à Peter et Silvio.


Le midi, j’avais eu le privilège d’être invité à manger à la table de Henri Duboscq de Château Haut Marbuzet, avec comme prétexte la sortie prochaine en librairie de nos 2 livres écrits par Gilles Berdin aux éditions Elytis, dans cette série « autour d’une bouteille avec ». Le hasard fait bien les choses, j’ai de l’admiration pour Henri Duboscq et il ne le savait pas ; ayant fait la connaissance de ses vins par Jacques Luxey lors de dégustations à l’aveugle où ce vin moderne avait de quoi séduire. Nous avons passé un très bon moment, Henri ayant le don de captiver son auditoire, un repas comme j’aime, simple, et le  magnum de Haut Marbuzet 1998 nous a  bien régalé après un délicieux champagne fait à Avize pour lui et un Interdit de Valandraud 2000 que j’ai mieux goûté chez lui que chez moi . C’est dire les bonnes ondes de sa salle à manger et des personnes invitées.

La présentation des livres sera faite ensemble, le 18  avril, je vous en reparlerai.

 

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 12:27

Après la dégustation des vins du millésime 2010 de nos propriétés et celles de quelques amis, un repas pour 13  personnes fait par Murielle et quelques vins bus à l’aveugle, prétexte à discussion du style du sexe des anges, de franche rigolade et surtout d’humilité pour tous, tant les dégustations à l’aveugle n’empêchent pas notre cerveau d’imaginer ce qu’à voulu celui qui propose les vins, ses objectifs . C’est ainsi qu’aujourd’hui à l’aveugle, un vin moderne, boisé, sera rejeté parce que plus dans l’air du temps des « leaders », de « l’élite », alors qu’hier il était facilement (trop facilement ?) mis en avant.


La question simple était à chaque fois, quel vin aimez- vous le plus aujourd’hui ?


Donc, la 1ère série : à gauche Cos d’Estournel 2009, vin puissant, personne n’a dit rive gauche, si Saint Estèphe. Il paraissait évident à tous que ce vin sur la réserve était de Saint Emilion ou Pomerol , grand vin incontestablement fait pour durer, Valandraud à droite, préféré par 10  personnes sur 13 à cause de sa très grande douceur, finesse de grain des tannins et arômes déjà très expressifs, millésime  facilement trouvé.


2ème série : à gauche, Valandraud 2003, frais, plus fruité, un peu déséquilibré à mon goût et à droite château Margaux 2003, plus doux, plus charmant. 2003, millésime difficile à Bordeaux pour moi ; les choix étaient là moitié-moitié. Il sera intéressant de goûter ces 2003 dans 4 ou 5  ans ! Millésime trouvé facilement.


Ensuite, 3ème série, personne n’a trouvé le millésime, tous ont cité des vins plus jeunes, bien plus jeunes. A gauche Harlan 1994, personne n’a pensé USA, ni Californie ;  grand Bordeaux classique, puissance et jeunesse, Valandraud 1994, à droite, qui paraissait lui aussi très jeune. 7 ont préféré Harlan, 6 Valandraud. Ces vins étaient capables de dominer beaucoup , beaucoup de crus célèbres dans ce difficile millésime.

 

Après et avant, bouteilles bues avec étiquette visible, un vin américain 1999 de l’état de Virginie, hélas très bouchonné et avant, avec le saumon, un Chevalier Montrachet de 2006 de Bouchard Père Fils et surtout notre Valandraud blanc 2010 tout à fait en harmonie avec le plat.


L’ambiance presque potache, d’adolescents gourmands et gourmets était une fois de plus très présente à ce deuxième rendez vous avec les mêmes participants, nos 2 petits nouveaux ont du être surpris par la liberté des propos, c’est ça la magie du vin et de la table. Bu également un superbe Fleur Cardinale 2005, encore un grand millésime à Bordeaux

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 17:59

En matinée hier, visite du Château Cheval Blanc, c’est toujours un privilège pour moi d’y aller et bien sûr de pouvoir goûter et boire les vins, à commencer par Château Quinault L’Enclos 2010, texture et douceur tactile du vin de très haut niveau, sans aucun doute le meilleur jamais fait sur cette propriété. Ensuite, Tour du Pin  et Petit Cheval 2010 , plus sur la réserve et bien sûr Château Cheval Blanc 2010, réussite magistrale quand tout y est, puissance invisible, longueur et finesse de grain, des tannins, c’est la classe tout simplement, je suis impatient de savoir qui, du 2009 ou du 2010, sera le préféré des amateurs, moi, c’est sûr, c’est le 2010. Puis, au tour d’Yquem 2010 dans les mêmes niveaux pour ce qui est du style, de la quadrature du cercle, puissance, finesse, l’équilibre sucre acidité, et avec  la longueur en bouche, c’est vraiment vraiment bon.


Le soir, Monsieur Silvio Denz nous invitait avec ses collaborateurs (Alain, Antoine et les filles) à fêter les succès de ses châteaux Faugères et Peby Faugères au dernier classement 2012  de Saint Emilion. Une occasion de plus pour nous, très très proche voisin et ami, d’y goûter quelques millésimes des rouges, 2006 délicieux et de goûter à ce blanc qui est le petit dernier des vins blancs réalisés par les propriétaires de Saint Emilion avec Fombrauge, Monbousquet, la Grande Clotte,  Valandraud .

Merci en tout cas, c’était très sympa et le chai cathédrale du Château Faugères et toujours aussi majestueux

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 16:03

Mardi 11 h, dégustation avec Rémi et Thanos des lots de Valandraud et de Virginie blancs 2012, début de préparation des lots 1er vins et 2nd vin. 2012 confirme un bon niveau de qualité pour les vins blancs secs, c’est toujours ça de pris. Dégustation également pour la 2ème fois des essais de lots vinifiés sans soufre, inerté et classique, ce coup ci l’inerté ressortait très bien  alors que la fois précédente c’était le sans soufre qui, d’ailleurs, reste toujours aussi « gras » et opulent ! Ce qui, avec le dernier livre sur les vinifications sans soufre redonne envie de faire des essais avec  quelques lots de vin rouge. Pourquoi pas en 2013 ?


Toujours dans les essais, 1ère dégustation pour moi du Chardonnay, l’équivalent de 2 barriques, 1ère vendange cette année des vignes plantées par nous il y  a déjà 3 ans, et c’est plus que prometteur, quel cépage !

Ensuite, à table avec François Mauss en vedette américaine, Alain Boussarie, Athanase Fakorellis , Lionel (notre ami lyonnais), Murielle et moi, les Valandraud blancs goûtés auparavant de manière professionnelle en 2011, 2010 vins superbes, ainsi que les Virginie 2011 et 2010.


Avec une paëlla digne d’une 3 étoiles ( ceux qui ont eu la chance de manger à la maison savent que ce n’est pas du flan), dégustation de 3 vins grecs envoyés par Stéphane Thuriot du restaurant Königshof de Münich, profitant de la présence d’Athanase pour avoir son avis, qui sera transmis à notre ami Stéphane, les avis autour de la table étant mitigés… C’est vrai qu’il y avait en même temps un délicieux, même pour moi, Bourgogne rouge (si-si) Gevrey Chambertin 2003 1er cru Craipillot de Gérard Seguin, mûr, digeste et moderne, ce qui me va bien. L’occasion de parler à table quasiment que du Bourgogne et des Bourguignons et de la double future dégustation des 2001 par le Grand Jury Européen à l’aveugle et étiquette visible, ça sera bigrement intéressant de lire et voir les résultats, voire de vivre ça…

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 10:11

Bu à table, un Valandraud 2010 non carafé et à midi à l’ouverture  très bon bien sûr, différent de 2009, plus discret, pas encore prêt à boire et pourtant le soir, le reste de la bouteille avait pris une ampleur, une maturité… Le vin était devenu suave, gras et opulent. Vraiment 2009 et 2010 quels beaux challenges !


Bu avant, offert par un ami, un très très bon vin, Chablis 2009 Montée de Tonnerre de François Raveneau. J’en boirais bien une autre à l’occasion, avec le même plat un bar très frais cuit en papillote tout simplement.

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 14:30

Lu sur le forum de Mark Squire, deux commentaires, un de Jordan Horoschak et un de Gil Lempert-Schwartz sur les quelques vins, 18 en tout, qui peuvent se vanter d’avoir 100 points chez Parker et 100 points au Wine Spectator .

Et bien, merci de me donner l’occasion de parler de ça, et tout d’abord de faire remarquer  que sur 18  vins notés 200 sur 200, il y a 14 Bordeaux, 2 Rhône et 2 Américains. Un contrepoids très lourd au Jugement de Paris et un intéressant angle de discussion concernant les avis sur la mondialisation rebattus ici ou là, les Mondovino, les grands complots américains… pour, à l’arrivée le plébiscite des grands vins cités :

2005 Chateau Ausone
1811 Chateau d'Yquem
2001 Chateau d'Yquem
1989 Chateau Haut Brion
2000 Chateau Lafite Rothschild
1947 Chateau Lafleur
2000 Château Leoville Las Cases
2000 Chateau Margaux
1945 Chateau Mouton-Rothschild
1982 Chateau Mouton-Rothschild
1961 Chateau Petrus
1989 Chateau Petrus
1990 Chateau Petrus
1998 Chateau Petrus
1985 E. Guigal Côte-Rôtie La Landonne
1961 Paul Jaboulet Aine Hermitage la Chapelle
2007 Schrader Cellars Cabernet Sauvignon CCS
2007 Schrader Cellars Cabernet Sauvignon Old Spark

 

Et l’occasion pour moi de me dire que j’ai la chance d’avoir bu 13 de ces 18 vins et peut être qu’il faudrait faire une recherche similaire sur les autres critiques ? Voilà un travail digne de Bertrand Le Guern, avec son concentré de tous les critiques reconnus, même si cela est futile pour beaucoup d’amateurs éclairés 

 

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 17:01

Bon début d’année pour ce qui est des vins hier soir avec un filet de bœuf façon Rossini, foie gras et truffe fraîche de compétition, un Fleur Cardinale 2010  au fruit éclatant et précis, moins opulent que le 2009, plus classe -  j’ai pas dit classique – Ce millésime 2010 à Bordeaux offre à nos clients et  critiques vinicoles l’occasion de débattre sur les tenants du style 2009 dont je fais partie, aimant les vins plus opulents, plus sexy et ceux tenant au style plus complexe des 2010, une habitude à Bordeaux si on a un peu de mémoire …

 

Ceux qui préféraient les 1928  au 1929, ceux qui, comme moi ont préféré les 1959  au 1961 et Dieu sait si le niveau est élevé ; et plus récemment ceux qui ont préféré les 1989 au 1990.

 

Vive ces millésimes qui nous donnent l’occasion de débattre, de commenter et surtout de boire  bon !

Pour ne pas boire que du Saint Emilion, notre hôte nous a ouvert un très beau Pape Clément rouge 2006,  2013  commence bien 

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