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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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26 janvier 2007 5 26 /01 /janvier /2007 18:37

Je vous laisse admirer les paysages que nous avons découverts jeudi matin

 

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12 janvier 2007 5 12 /01 /janvier /2007 12:11

Départ 9 h pour Clément Pichon avec une dégustation prévue à 10 h avec Patrick Daney, le responsable du site et Guillaume Quéron. Nous avons goûté les 2005 , chaque lot encore séparé : les Merlots, bons, les Cabernet Sauvignon superbes et les Cabernets Francs un peu en dessous (ils feront notre second vin). Ces vins ont bien évolué et me confortent dans l’image que j’ai du grand millésime 2005.

Patrick prévoyait de faire une mise en bouteille en Juin, mais avec Guillaume nous allons préconiser une mise 3 mois plus tôt pour conserver tout ce beau fruit actuel.

Les lots du 2006 prouvent que le travail engagé porte déjà ses fruits : par exemple les cabernets francs sont excellents (petits rendements soit, mais 1er vin à la clef) et même les saignées pour concentrer les autres lots sont bonnes. Les assemblages qui se feront au mois de Mars ne seront, je pense, pas trop difficiles. La concentration inhabituelle ici dans les cabernets sauvignons bien mûrs sera la colonne vertébrale de ce cru bourgeois supérieur.

Les travaux d’entretien des cuveries et de la nouvelle salle de réception sont finis. Il ne reste qu’a faire vivre le lieu commercialement  grâce à Christine Dupart et Laetitia. Je ne m’inquiète pas, et encore moins si Jean Pierre Wagner réussit sa période d’essai.

 

 

 

Après cette visite à Clément Pichon, direction Saint Estèphe pour attaquer un nouveau challenge. Repas sympa au château Pomys (beau cadre) et ambiance studieuse  avec Guillaume et un futur grand Saint Estèphe, si les dieux sont avec nous.

 

 

 

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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 10:06

Le froid est vraiment installé et le givre embelli les paysages de Saint Emilion

 

 

 

Hier avec deux de nos confrères négociants en vin, nous avons pu boire à la maison une bouteille de Franc Maillet Cuvée Jean Baptiste 2000 qui fait honneur à l’appellation Pomerol, qui souffre un peu ces temps-ci, comme Margaux, d’avoir été trop aimé et d’avoir trop déçu les attentes des consommateurs. En effet, dans ces appellations prestigieuses où l’hectare de vigne convoité se négocie entre 500 000 et 1 million d’euro – voire plus, que viennent faire  des bouteilles qui ont obtenu le droit à l’appellation par le « droit du sol » et non par « le droit du sang » si je peux me permettre de faire ce genre de jeu de mots. Dans ces appellations prestigieuses, un vin vendu à moins de 10 euro prix consommateur est mauvais dans 80% de cas, les 20 % restant étant le fruit du hasard.

Le Valandraud 1999 était hier une grande bouteille, et les bouchons, parfaits sur les 2 bouteilles, participent à l’évolution positive de ces grands vins.

 

 

Sur le forum du site de Parker, j’ai lu une citation de Clive Coates qui compare mes vins, et ceux de Perse et de Magrez, à des hippopotames en comparaison aux bons vins de Bordeaux, qui eux ressembleraient à une gazelle…. et qui compare du coup nos clients qui apprécient nos vins à des handicapés du palais à qui il faudrait d’urgence transplanter un  palais de qualité (ayant les mêmes caractéristiques  que celui de notre éminent et célèbre critique). A part le fait que Mr Coates n’ait aucune influence, je suis surpris qu’il s’entête à me considérer comme faisant des vins « blockbusters », alors que Mr Parker (qui est en fait l’objet de la jalousie professionnelle de Clive Coates) ne m’a jamais noté 98-100 points !

Cela me donne en tout cas l’envie de faire une étiquette avec un hippopotame pour les anti-Clive Coates.

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13 décembre 2006 3 13 /12 /décembre /2006 10:33

The Atlantic (journal américain) a listé les 100 américains les plus influents de tous les temps et Robert Parker est cité comme l'un d'eux. Cela a démarré une discussion sur le forum de Mark Squires, et parmi les discussions générées, je suis cité en "Valandraud man" par Vera Lhener. ... Un nouveau surnom à ajouter à la liste existante !

Egalement sur ce forum, François Mauss rapporte la récente dégustation parisienne à laquelle j'ai participé :

"All 1855 Bordeaux over 5 decades


11 members of GJE (including Michel Bettane, Herwig Janssen, Dirk van der Niepoort) with 2 guests (JL Thunevin and Alan Plotnik) were invited at restaurant Laurent ** in Paris) , the 5th of december for a very special (and costly) tasting where we had :

Haut-Brion-Latour-Margaux-Lafite

in these vintages (semiblind : they knew what they were expected to taste) :

1966
1975
1982
1990
2000

Origin of this tasting : as a lover of Haut-Brion, I was not happy at all with the recent results of this wine in the last tastings of Bordeaux by GJE during our regular sessions.

I did taste too, but since I take the last glass, I had a lot of sediments, and certainly Herwig will write his own comments.

The results are :

In absolute, per wine :

1 Margaux 1990 94,91
2 Latour 1990 94,35
3 Margaux 2000 94,19
4 Latour 2000 93,96
5 Lafite 2000 93,63
6 Haut-Brion 1982 93,62
7 Latour 1982 93,59
8 Haut-Brion 1990 93,45
9 Haut-Brion 2000 93,43
10 Margaux 1982 93,27
11 Lafite 1990 92,12
12 Haut-Brion 1966 91,33
13 Lafite 1982 90,88
14 Haut-Brion 1975 89,93
15 Latour 1966 89,71
16 Margaux 1966 89,41
17 Latour 1975 88,59
18 Lafite 1975 87,55
19 Margaux 1975 87,36
20 Lafite 1966 87,11

Most probably, the 2000 will overpass later the 90 who are, at some kind of peak actually.

I will not take too much room in this post, but it is easy for those interested to compute the ranking per wine in all vintages as well as the ranking per vintage.

Haut-Brion is n° 1 in the 3 older vintages, but in recent, we have latour and Margaux.

One possible conclusion : in recent vintages, obviously Haut-Brion is hidden and needs a minimum of 15 years to came out.

It was during this tasting that Laurent Vialette offers us this somptuous La Mission haut-Brion (white) of 1929.

Many thanks to those who offered us some of these bottles !

A great moment."

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5 décembre 2006 2 05 /12 /décembre /2006 11:03

Il ne faut pas croire qu’il n’y a qu’à Bordeaux que les projets autoroutiers sont des dangers. En Espagne, la Ribera del Duero est aussi concernée, et même Vega Sicilia risque d’être défiguré par la création d’une autoroute.

J’espère que Margaux aura su convaincre  nos décideurs de contourner ailleurs.

 

 

Bon, ce matin départ à 7 h pour Paris et retour ce soir pour une dégustation et interview avec Mr Tanaka, journaliste de Winart, revue chic japonaise qui fait autorité. Il s’agit de parler du classement et de goûter 2 ou 3 de nos productions (le Blanc de Valandraud N°1 2005  et Haut-Mazeris Fronsac et Canon Fronsac 2004).

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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 11:58

Ce matin, avocats, comptables et commissaires aux comptes sont au bureau avec  Annie Veyssière pour préparer et affiner notre bilan (01/09/2005 au 31/08/2006).

Cet après midi, départ en train pour participer au "Grand Tasting" au Carousel du Louvre . Nous y rejoindrons Jean-Roger et Marie Calvet et nos amis. Nous ferons partie de l'important panel de professionnels présenté à cet évènement.

Au même moment, le château La Dominique recevra un grand négociant bordelais et son équipe commerciale qui vient se rendre compte sur place de la qualité des vins, des matériels et des hommes.

Hier à l’INSEEC, devant les étudiants du Bordeaux International Wine Institute ( bac + 3), j’ai du parler 3 heures durant, de tout.. et de rien concernant le monde du vin (selon moi), et ce sans avoir droit à un verre d’eau. Heureusement qu’à midi j’avais été invité par François et Laurent au Bistro du Sommelier et que nous y avions aussi bu de la San Pellegrino, en plus d’une bien belle bouteille de Tour Carnet  2001 (35 euro sur table, très bonne affaire) et à l’aveugle un encore étonnamment bon Château Margaux 1984  sur lequel je n’aurai pas parié un kopek et qui nous a pourtant régalé  (surtout quand on pense à ce triste millésime, mais ce cru  était quand même bien noté par Parker avec un 87/100).

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18 octobre 2006 3 18 /10 /octobre /2006 09:41

Bon, j’ai vu ce film au titre un peu bizarre « Saint Emilion, qui l’eut cru ? ». J’espère que France 5 va repasser ce film (ou qu’un ami l’a enregistré) , car quand on est concerné, il faut se revoir plusieurs fois pour voir si l’on a pas dit trop de bêtises, et ceci pour pouvoir faire mieux la prochaine fois.

Film très facile à regarder, pas mal de belles photos de Saint Emilion (lieu quand même très photogénique) et les 4 portraits me paraissent honnêtes. En tout cas rien de ce que nous disons, Murielle et moi n’a été présenté hors de son contexte, et je pense même que les conneries que je dis habituellement ont été écartées pour éviter toute polémique inutile avec mes collègues, le tour de force étant que je ne crois pas avoir entendu parler de Parker dans ce film…

J’ai également regardé une partie des 10 h du DVD version longue de Mondovino, qui est plus  équitable, mois dogmatique, plus démocratique  dans la mesure où Jonathan Nossiter n’hésite pas à poser des questions qui embarrassent les vedettes du film projeté sur grand écran. C’est long, bien sûr. On n’est pas obligés de tout regarder, mais même ceux qui n’ont pas aimé le film peuvent regarder cette version longue.

Et à quand un « Sideways » à la française, qui ferait l’apologie du Cabernet Franc ou du Carignan … L’un des rares château bordelais à glisser ses bouteilles dans des films récents est Angélus.  Les champenois, eux, ont compris depuis longtemps comment communiquer et utiliser ce média.

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16 octobre 2006 1 16 /10 /octobre /2006 13:11

FRANCE 5 DIFFUSERA DEMAIN 17 OCTOBRE A 15h 45 UN  FILM DOCUMENTAIRE DE 52' :

SAINT EMILION, QUI L'EUT CRU ? 

Le terroir du Saint-Emilion est la seule région vinicole à reclasser ses grands crus tous les dix ans. Traditionnellement considéré comme l'unique référence de valeur, ce classement mérite-t-il encore sa réputation à l'heure de la globalisation, où de nombreux viticulteurs se soucient davantage de l'évaluation de leur vin à l'échelle mondiale ? Une question à laquelle tente de répondre ce film, en suivant quatre viticulteurs aux vins reconnus internationalement mais aux démarches différentes.

 

Août 2005 : vendanges en vert. Sacrifier les premières grappes pour aérer la vigne ne fait pas l'unanimité dans le milieu traditionnel du vin. Chez les Thunevin, ce choix s'est imposé dès les premières années d'exploitation de leur petit vignoble. Le "vin de garage" (un très grand vin produit sur un petit vignoble) de ce couple se vend aujourd'hui très cher, principalement au Japon et aux Etats-Unis.

François des Ligneris, héritier de la tradition et propriétaire d'un grand cru classé, n'hésite pas à qualifier d'effrayante cette sélection qui génère des vins spectaculaires éloignés, selon lui, de l'identité du vignoble. Inutile, selon lui, lorsqu'on a la chance de bénéficier d'un terroir aussi exceptionnel que celui de Saint-Emilion. Sur ses 5500 hectares, cette appellation ne compte pas moins de 800 châteaux.

S'ils divergent sur les méthodes, tous les viticulteurs s'accordent sur un point : le choix de la date des vendanges constitue une étape essentielle. Pour François Mitjavile, philosophe et perfectionniste qui a su hisser son vin au sommet de l'appellation sans être classé, il s'agit d'un enjeu crucial qui exige tout le savoir-faire du vigneron afin de juger du bon moment pour initier la vendange.

Pour Catherine Papon-Nouvel, rare viticultrice qui a repris avec succès, il y a peu, les rênes des vignobles familiaux, la maturation des raisins ne doit pas excéder quatre à cinq jours. Les Thunevin ont opté quant à eux pour le tri du raisin grain par grain, pour ne garder que les belles grappes.

Chaque nouvelle étape du travail implique des choix et l'utilisation de techniques souvent de plus en plus sophistiquées. Ainsi en est-il des fûts pour l'élevage, des méthodes de vinification développées avec les oenologues et de la taille de la prochaine vigne. Le temps de la vente en primeur permettra aux négociants et aux critiques de déguster et d'évaluer les vins un an avant leur mise en bouteilles.

Tout au long du documentaire, Pascal Fauvel, dégustateur consultant qui en est le coauteur, sert de guide auprès des quatre protagonistes qu'il connaît bien, lui-même ayant appris son métier à Saint-Emilion.

Dans un contexte de crise économique et de globalisation, le documentaire pose la question de la valeur du classement face à celle de la critique et du marché. Seuls François des Ligneris et Jean-Luc Thunevin ont présenté un dossier pour le classement 2006.

L'un par obligation car déjà classé, le second parce qu'il entend bien léguer un jour à sa fille un patrimoine reconnu. Catherine Papon-Nouvel, encore jeune dans le milieu, se réserve pour le classement 2016. Quant à François Mitjavile, il ne souhaite pas entrer dans la compétition, mais tirera les enseignements des résultats. Car le classement de septembre 2006 a réservé bien des surprises...

Anne-Laure Fournier

Première diffusion : mardi 17 octobre 2006 à 15:45 (hertzien et TNT).
Consultez les autres diffusions de ce programme en cliquant ici.

Durée : 52'
Auteurs : Pascal Fauvel et Nicolas Jouvin
Réalisation : Nicolas Jouvin
Production : France 5 / La Compagnie des Phares et Balises
Année : 2006

 

Rencontre avec quatre viticulteurs de talent

 

François des Ligneris
Héritier d'une lignée installée à Saint-Emilion depuis le XVIIe siècle, il se veut révolutionnaire et à contre-courant des modes. Il défend le respect scrupuleux du terroir, "la rencontre du ciel avec la terre" et pourfend les dernières avancées techniques adoptées par la plupart de ses collègues. Il produit un grand cru classé.

 

François Mitjavile
Personnage à part, il fut le premier à bousculer la hiérarchie saint-émilionnaise par des pratiques viticoles audacieuses et révolutionnaires. Autodidacte, il se dit pourtant classique et recherche l'émotion plus que la puissance de son vin. Il vend l'un des vins les plus chers de l'appellation.

 

Catherine Papon-Nouvel
Sous son air discret et timide, elle incarne l'arrivée des femmes dans un milieu traditionnellement réservé aux hommes. Elle affirme sa personnalité et travaille pour développer l'identité de ses vins et les imposer au plus haut niveau. Ils reçoivent aujourd'hui les meilleures critiques.

 

Jean-Luc et Murielle Thunevin
La success story débute il y a dix ans, lorsque l'ancien employé de banque et l'ex-aide-soignante investissent à Saint-Emilion à la suite d'une opération immobilière réussie. Leur vin se vend aujourd'hui 200 euros la bouteille, notamment au Japon où ils sont devenus des stars! Ils se situent dans la tendance des vins du "nouveau monde".

(présentation extraite du site de France 5 www.france5.fr rubrique actu-société)

Première diffusion demain 17 octobre à 15 h 45

 

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29 septembre 2006 5 29 /09 /septembre /2006 11:19
Hélas, pas le temps de vous écrire !!
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27 septembre 2006 3 27 /09 /septembre /2006 12:54

Hier de 20 h 30 à 23 h, Murielle et moi étions derrière une stand improvisé en train de servir Constance 2004, Virginie 2004 et un vin vendu par mon négoce  L'Intemporel 2001.

Gros succès, de très belles ventes, dont une partie faite bien sûr aux professionnels qui viennent se réapprovisionner en 1ers crus et autres affaires à prix très en dessous des prix dits de place ou du marché.

Le vin, comme la commode de l'histoire bien connue des antiquaires, tourne, tourne, en attendant de trouver preneur et pendant ce temps, enrichi certains intermédiaires.

En tout cas, beau succès, peut-être d'estime pour Constance et Virginie, j'ai même eu le plaisir de voir une de mes ex-collègues du Crédit Agricole, Florence, acheter des Valandraud. Ce n?est pas son salaire qui le lui permet, mais sa bonne fortune, je crois. J'ai également vu plein de copains qui ont acheté selon leurs moyens, Virginie ou Constance.

 

 

Et vendanges à tout va, il reste 2 jours. Deux analyses surprenantes de lots de merlot :

 

 

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