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Jean Luc Thunevin

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  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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27 juin 2007 3 27 /06 /juin /2007 14:18

Le bureau a été fracturé, malgré toutes les serrures…..  Où est l’intérêt de dévaliser un bureau et de prendre des ordinateurs, quelques bouteilles échantillons, le sucre du café et d’autres bricoles qui nous sont utiles, mais peu marchandes pour des receleurs ?

C’est surtout les dégâts : portes ouvertes en force et le fait de se dire que c’est sans doute les mêmes personnes qu’il y a 2-3 ans qui ont commis  cet acte.

Ce matin, sortie de Ducru, une des réussite du millésime.

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25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 10:00

A-t-on le droit de philosopher quand comme moi, on n’a qu’un BEPC et un CAP en poche ?

 

 

Luc Ferry parle de mondialisation, créateur d’angoisse.…

Les hommes politiques n’ont presque plus de pouvoir (et je rajouterai sauf celui de faire la guerre ou de désirer la paix), et même les industriels courent après l’évolution, toujours plus rapide, des innovations et améliorations en tout genre.

C’est quand même une vue différente de ce qui se dit depuis quelques années sur cette mondialisation dans le secteur du vin qui tendrait à uniformiser les goûts. C’est en fait du  à la peur de ne plus être performant et dépassé, et je peux le comprendre.

 Mais la peur n’évite pas le danger et à nous de provoquer des désirs d’autres choses que la performance, en fait comme le font aujourd’hui quelques viticulteurs « bobos »- « écolos » - « décalés », ce qui en revient à la proposition faite au rayon vin de Lafayette Gourmet,  qui obtint un beau succès par la démarche volontariste de Bruno Queniou qui a choisi une voie différente et qui, grâce à cela obtint même un succès économique, ce qui n’est pas le moindre des  paradoxes…. Comme d’ailleurs celui du commerce équitable.

Et trouvé sur internet, un cru en provenance d'Uruguay dont je vous laisse apprécier l'étiquette :

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6 juin 2007 3 06 /06 /juin /2007 16:08

Certaines pubs font parler... Y compris sur le forum de la Passion du Vin où ça discute ferme au sujet de la pub pour les Vignobles Fayat et aussi de celle  faite pour mes vins,toutes  les 2 parues dans la Revue du Vin de France.

Voici quelques uns de mes commentaires sur les réactions qu'elles ont suscité :

J’ai regardé la Revue du Vin de France et comme vous, je pense que telle ou telle publicité pourrait être mieux, différente, y compris celles que je fais.
Comme l’a dit Mr François Audouze, nous sommes dans un monde de communication (la preuve : ce site) et en tout cas, j’ai rarement vu autant de commentaires sur une pub, preuve qu’elle « accroche ».
Quand il s’agit d’une histoire récente comme les nôtres, peut-on faire des pubs classiques / « classe » ? Nous sommes et seront toujours considérés comme « étrangers » au système, et même considérés comme des « parvenus » ou nouveaux riches, etc… Donc, pas de quoi s’offusquer de surprendre, même quand le message voulu au départ est transformé, voire déformé ou pas compris.
Clément Fayat, dont je suis vraiment heureux d’être gérant de ses vignobles, a été l’employeur de mon beau-père qui a travaillé toute sa vie dans la première société de Clément Fayat (il était le 15ème employé).
Je voulais une autre image que l’habituelle photo du château et que l’implication des enfants dans le groupe et le vignoble soit également perceptible par nos clients, négociants, et employés.
Quant à moi, mon cœur fait boum, voire boum-boum, comme dans la chanson de Trenet. Pour quoi un coq ? Parce que je l’ai toujours sous la main, pardi ! Il est toujours disponible : il s’agit d’un coq bâtard de Chinois et de Nègre-Soie. Il fait partie de mon univers d’enfant et il est devenu une sorte d’animal fétiche, présent d’ailleurs sur les étiquettes de Clos Badon, mais ce matin j’aurais bien fait une photo avec Max, mon chien, ou Inao, note chat chartreux. Et pour info, le père de ce coq noir, qui lui est plutôt blanc, a déjà dépassé 10 ans d’âge, ce qui est plutôt rare pour un coq… mais il est vrai qu’il boit du Valandraud de temps en temps !
(Je comprends pourquoi Bertrand me dit ne pas apprécier Pingus : il cherche à être convaincu, comme le faisait Jacques Luxey quand il s’agissait des mérites réciproques du millésime 1928 – le sien – et du 1929 ! )

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28 mai 2007 1 28 /05 /mai /2007 10:03

Vendredi 25 au soir, au lieu de fêter son anniversaire (30 ans), Virginie a  eu l’idée de monter tout un film  dans le style « Surprise surprise ».

L'après midi, visite à  notre propriété de Margaux (Bellevue de Tayac) et surtout à Pauillac pour être admis à la Commanderie du Bontemps du Médoc et Graves, Sauternes et Barsac, avec un ami comme parrain (Jean Michel Cazes), mais j’en parlerai un peu plus à l’occasion. Après cette visite médocaine et dès notre retour à Saint Emilion, Virginie nous a guidé avec sa voiture vers la soirée qu’elle avait organisé pour mon anniversaire (13 avril). Après avoir été chercher une de ses amies, elle m’a fait  suivre sa voiture jusqu’à Montpon Menestrol en Dordogne, jusqu’au  bar–restaurant "Le Petit Prince" que j’avais créé en 1981  avec une associée . A l’intérieur, plus de 40 personnes : amis d’enfance, famille, employés m’ont fait la surprise d’être là. Surprise totale  pour Murielle et moi, puisque personne n’avait rien laissé paraître.

Repas sympa, les patrons actuels ayant conservé ce lieu presque en l’état où il avait été créé, les bonnes bouteilles amenées par les uns et les autres( Torus 2003 d’Alain Brumont et Mangot 2002 cuvée Quintessence). A minuit, pour les irréductibles, reprise des voitures pour finir la soirée dans la boîte de nuit où j’avais travaillé plus de 3  ans comme disc-jockey : le Tackouk, au Pizou où mes parents avaient une propriété agricole. J’y ai passé une partie de ma jeunesse (de 1968 à 1983) comme client et aussi employé (vestiaire, bar et surtout disc-jockey, j’aimais déjà parler au micro… Comme quoi …)

Couché à 3 h, après les décalages horaires, la grasse matinée a été obligatoire. Bon, en tout cas, une bonne soirée organisée par ma fille avec la complicité de nos amis. Bien sûr Jean Paul, Martine, Sylviane, Pierre, Edmond et nous faisions un peu anciens combattants nostalgiques, mais notre jeunesse est toujours dans nos cœurs et même nos lunettes ne nous empêchent pas de voir la vie du bon côté.

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26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 08:36

Ce matin, je fais un saut à Bordeaux pour participer à  l'émission de LCI "Questions d'actu" sera consacrée au vin, diffusion aujourd'hui à 11 h 10 : "Crise du vin : fin de la gueule de bois ?".

Les participants à Paris seront : Olivier Poels (RVF), Jean Thévenet (Domaine de la Bongran), Eric Beaumard (Sommelier) et Didier Depond (Champagne Salon et Delamotte),   et moi en duplex de Bordeaux.

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16 avril 2007 1 16 /04 /avril /2007 09:43

Je suis né le vendredi 13 avril 1951 à Mascara, en Algérie (alors française). Je n’y suis pas retourné depuis l’Indépendance, et j’attends une époque sereine qui n’a pas l’air de vouloir arriver dans ce pays  dont je me rappelle à vrai dire peu de choses. En tout cas, ce vendredi, pas trop de temps  à consacrer à la « nostalgie » : journée de travail et le soir une belle réception organisée  pour 2 représentants de la belle boutique Sherry Lehman à New York par un de mes collègues négociant bordelais, qui m’a fait l’honneur de m’y inviter en compagnie de 3 représentants de grands crus bordelais.

J’ai pu regoûter Petit Cheval et surtout Cheval Blanc 2006, que je trouve très très réussi cette année.

N’étant pas un grand professionnel de l’art divinatoire, j’ai néanmoins  retenu ce commentaire de Michel Rolland sur mon vin, goûté jeune en primeur (1992), je cite (de mémoire) : « pourquoi veux-tu que ce qui est bon aujourd’hui soit mauvais demain et comment peux-tu croire qu’un vin que tu trouves mauvais aujourd’hui sera bon demain ? Ces arguments sont d’un autre temps. ». La conversation a bien sûr dû développer cet avis : cela concernait mon vin millésime 1992, qui je le rappelle, était un piètre millésime et où Valandraud sortait du lot.

Tout ça pour dire qu’à mon humble avis, Cheval Blanc 2006, que je trouve si bon aujourd’hui, n’a aucune raison de ne pas me plaire dans 10 ou 20 ans. La force de ce cru c’est cette douceur tactile, ce soyeux rarement égalé. Ce genre de terroir (comme d’ailleurs La Dominique dont je suis aujourd’hui le gérant) n’a pas l’habitude de faire de vins rustiques, c’est ici quasiment impossible !

Je poursuivrais en disant que l’avantage de Saint Emilion et de Bordeaux, c’est d’offrir toute une palette de vins qui, contrairement aux idiots et imbéciles qui l’affirment encore et malgré « les oenologues et la mondialisation », offrent tant de vins différents, et où chacun peut trouver son compte. Et que ce n’est pas parce que j’aime Cheval Blanc que ne dois pas aimer La Conseillante, Pavie ou même un « petit » Bordeaux.

Bon, en tout cas, il me semble que depuis le 2004 , Cheval Blanc, tout en gardant  son élégance, a gagné en profondeur, et ce n’est pas moi (amateur de grands vins puissants et élégants) qui vais regretter le plaisir immédiat qu’il y a à goûter des vins jeunes . Le 2006 me rappelle le plaisir que j’avais eu  en 1991 à aller régulièrement goûter Cheval Blanc 1990 qui était un pur délice en barrique ....et qui l’est toujours (je pense que j’ai bu plus d’une barrique J)

Dimanche matin, je suis parti pour Osaka et Tokyo, retour jeudi matin.

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12 avril 2007 4 12 /04 /avril /2007 09:51

Hier visite et dégustation avec l’un des caviste américains le plus connu, je veux parler de Calvert Woodley, basé à Washington. Ils ont fait partager cette visite à leurs clients grâce à leur lettre d’information :

The afternoon took us to the incredible town of St. Emilion and Jean-Luc Thunevin of Chateau Valandraud. He and his wife Murielle graciously hosted us for lunch as we drank older vintages of Valandraud and Virginie de Valandraud. Fantastic! The 2006 wasn't too shabby either, definitely one of the best wines we've tried all week. Here we are at their home, with some of their 10 year old chickens! We were happy to get a personal tour of Valandraud's vineyards from the "Bad Boy of Bordeaux" himself. Always a forward-thinker, it was a lot of fun to spend time with Jean-Luc. A few macaroons later (they're worth the plane ride over) and it was back to Bordeaux...

Je le répète, les Américains sont très présents cette année, mais ils seront aux achats avec prudence, le rapport euro/dollar leur est défavorable et ne leur laisse pas d’autre choix.

Dégustation de tous nos vins, et toujours un intérêt pour la cuvée « Bad Boy », surnom utilisé par Robert Parker avec humour pour me désigner.  En voici l’étiquette :

 

Le premier millésime sera 2005, 100 % Merlot, Bordeaux à  100% mais je ne désespère pas de le faire évoluer vers un mix Roussillon-Bordeaux, quand sera enfin finalisé ce "Vin de Pays de France" qui me permettra d’assembler  mes grenache, syrah  et carignan de Maury avec mes merlot, cabernets et malbec de Saint Emilion.

Nous aurions déjà tout vendu si j’avais donné un prix, mais je ne l’ai pas encore défini.

Toujours du succès… Pourvu que ça dure ! J’ai déjà reçu par les courtiers bordelais des intentions d’achat pour 1000 caisses de La Dominique 2006 provenant de nouveaux clients.

 

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26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 10:46

Le 22 mars, sur le forum de Mark Squires, Robert Parker évoque ses dégustations 2004-2005-2006 et semble avoir plus particulièrement  aimé Fronsac et Castillon. Parker donne là un petit coup de pouce à la démocratisation de nos appellations.  J’ai hâte de voir ses commentaires qui, une fois de plus, aideront quelques crus plus ou moins inconnus auprès des professionnels et des consommateurs.

La couverture du numéro d’avril de la RVF titre « Bordeaux : les vins de garage sont-ils morts ? » C’est bien de situer ce sujet à Bordeaux, mais cette désignation est aujourd’hui mondiale, pas seulement destinée à Bordeaux. 6 pages consacrées à cette enquête d’Olivier Poels, plus de 15 ans après le début de cette histoire – ou historiette diraient ceux qui ne sont pas concernés.

Bon, dans l’article, plutôt bien documenté et avec très peu d’erreurs, quelques commentaires de propriétaires qui n’aiment pas que l’on accole à leur vin ce sobriquet  dévalorisant  de « vin de garage ». C’est vrai que pour l’oreille d’un Français, ça fait penser au garage de voiture ordinaire, Audi et autres véhicules de luxe étant, eux, choyés dans des ateliers.

J’ai lu dans cet article des avis que j’avais bien sûr déjà entendu, surtout lorsque l’on sous-entend des termes à connotation eugénique, du style, pas d’histoire (pas de noblesse), pas de terroir (droit du sang) et marketing (gros mot). Il est vrai que pour moi aussi, avoir le cul entre deux chaises rend ma position inconfortable. Mon père avait les yeux bleus et je fais du vin kasher. Je suis Pied-Noir et mon entreprise compte dans ses rangs des Marocains . J’embauche des types de plus de 50 ans et j’aide même des aristocrates, des gens intelligents, et certains sont même riches. Mon Dieu, protège-moi de l’ostracisme, continue à faire que ni Murielle, ni moi ne soyons jaloux des histoires des autres, ayant comme tout le monde un peu de mémoire, sachant d’où nous venons et hésitant sur les routes à prendre, puisque nous avons la chance de pouvoir choisir et de ne pas trop savoir où nous allons.

 J’ai toujours reconnu l’importance des propriétaires, des vins, des journalistes, des gens qui nous ont aidé à bâtir Valandraud et notre entreprise de négoce.

Pourquoi est-il si  difficile à 2 de mes ex employés , à mes collègues, de dire toute l’influence qu’ils ont eu grâce à mon histoire ? Et ce , alors que même dans le Médoc, quelques grandes figures n’hésitent plus  à le dire ? Merci en tout cas à Jeffrey Davies, Jean Claude Berrouet et à la RVF, qui a toujours été « positive », de commenter la petite histoire des « garagistes ».

Beaucoup de crus n’ont pas été cités dans cette mouvance, qu’il est plus facile d’appeler « nouvelle vague », ou Cult Wines aux USA, ou Super Toscans en Italie…. Sans oublier les stars espagnoles ou australiennes.

A quand un article sur les vins de garage du monde ? La roue tourne, mais pour aller où ?

Sinon, c’est quand même dur de voir, après 15 ans, nos collègues, nos copains, encore penser que les garagistes ne font que des vins concentrés, boisés , à partir de raisins mûrs, et de donner de la légitimité qu’après 20 ans d’existence. Et dans le même entretien, on peut défendre un cru classé déclassé, sous prétexte qu’il fait bon depuis 7 ans, ou citer un cru connu pour faire moyen d’un seul coup en utilisant des méthodes « garagistes », pour intéresser les médias ou les clients. Et je ne parlerai pas des terroiristes biens connus de Michel Bettane.

Un peu de provocation quand même de la part de la RVF, en mettant en titre « vins de garage ou micro cuvées » page 27 et en citant 3 crus qui répètent à l’envie qu’ils ne font pas partie de ce club....

 

 

Sur le site La Passion du vin, des commentaires fournis sur Clos Badon, Haut Carles , Pomerol et des rapport qualité-prix contradictoires. C’est toujours intéressant, tant soit peu que l’on s’intéresse aux avis des consommateurs passionnés.

Sur le site Dégustateurs.com, c’est Maury  qui est à l’honneur (La Coume du Roy) et le Domaine Rossignol – Trapet qui m’avait séduit moi aussi, par l’approche écologiste de ses propriétaires et par la qualité de ses vins.

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15 mars 2007 4 15 /03 /mars /2007 16:25

Quelques (bonnes !) notes parues dans le WINE SPECTATOR :

DOMAINE CALVET-THUNEVIN « HUGO » 2003         92

Luscious and extracted, with plenty of power and muscle. Blackberry, dark fruit and cassis flavours fill it to the brim, backed up by medium –grained tannins. Ong finish of dark chocolate and spice. Drink now through  2015.

DOMAINE CALVET-THUNEVIN « LES DENTELLES » 2002     90

 

Big, full-bodied from the south of France, with dense, smoky flavors of dark plum, kirsch and espresso bean. A bit backward now, but filled with plenty of character, with a decadent, mocha-filled finish. Impressive effort in a tough vintage. Best from 2007 through 2010.

CLOS DEL REY  2002         89

 

Aromas and flavors of raspberry and cream, with plenty of mocha java. An alluring red that’s focused, with plenty of structure and a long, spicy finish. Drink now through 2009

 

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13 mars 2007 2 13 /03 /mars /2007 11:20

9 h, achat d’un local de stockage à Saint Etienne de Lissse (avec un peu de vigne et une maison)

11 h, dégustation avant mise des 2004 , des 2005  et des primeurs 2006

12 h, dégustation et repas avec le propriétaire d’une petite propriété à Margaux, discussion libre sur le marché des vins de Bordeaux.

14 à 16 h  bureau

16 à 19 h 30 : Château Haut Mazeris et Château de Carles avec James Lawther qui prépare un article sur Fronsac, qu’il connaît bien puisqu’il habite dans l’Entre Deux Mers. Fronsac, la belle au bois dormant…Quel prince va réveiller cette appellation ? Et est ce utile, surtout  pour les consommateurs éclairés qui trouvent là les meilleurs rapports qualité-prix possibles (de bons vins à moins de 10 euro, et pour moins de  25 euros, des vins capables de rivaliser avec les tous meilleurs vins du monde)

Les propriétaires se désespèrent  d’être récompensés de leurs efforts par des résultats financiers et médiatiques.

Le négoce fait la moue, les distributeurs ignorent… Jusqu’à quand ?

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