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Jean Luc Thunevin

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  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 09:24

Le château Carmes Haut Brion a été vendu au promoteur Patrice Pichet, c'est en Pessac Léognan l'une des plus petites célèbres propriétés de moins de 5  hectares.

Notre négoce avait le privilège de posséder une très petite allocation et avait aussi accès pour goûter ce vin rare lors des dégustations organisées par l'UGC (Union des Grands Crus)

 

A  Saint Emilion, les vendanges se terminent, et les quelques journées à venir de beau soleil et de froid la nuit permettront aux retardataires de rentrer des raisins de top qualité.

Fleur Cardinale, Sansonnet et nous -mêmes d'ailleurs, auront des vins d'une netteté et d'une fraîcheur remarquables j'en suis sûr, même si oenologiquement parlant ça parait impossible.

Les différences de sensibilité des oenologues-conseils sur ce point étant très fortes et leurs points de vue diamétralement opposés, je ne pourrais que donner rendez-vous aux dégustations primeurs en mars 2011 !

 

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 09:29

Après le tour des chais de Pomerol au Clos du Beau Père, celui de Prieuré Lescours et celui de Saint Emilion, ce que je peux dire cette année, c’est que le vin en fermentation sent très bon, que les couleurs sont très belles et très brillantes, que les jus de raisins sont bien sûr très sucrés, avec des degrés compris entre 14  et 15 pour les merlots et même pour les cabernets francs.

Sûr qu’il y a du potentiel, si j’en crois seulement la première dégustation des 2 premiers lots secs, c'est-à-dire où les sucres ses sont tous transformés en alcool, avant la phase de macération pour extraire concentration et obtenir l’harmonie de l’ensemble des composants du vin. Longue macération, ou plus courte : pour les petits verdots de Bellevue de Tayac, ce sera court.

 

Apéritif avec des copains et amis dans les très belles caves monolithes du Manoir de la maison Galhaud où a récemment été tourné un film chinois romantique bien sûr avec  les très célèbres acteurs chinois Melle Xu Jinglei et M. Li Yapeng

 

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Xu Jinglei


Cet apéritif avait un air de fin de vendanges heureuses cette année : quelques bouteilles de vin de partout, Espagne, Chili, midi de la France et même Pomerol et Saint Emilion !

Ce moment de convivialité nous a rappelé que le temps passe trop vite. Déjà 25 ans que Murielle et moi connaissons quelques uns des participants : premiers clients assidus de notre premier restaurant Le Tertre à Saint Emilion. L’occasion de parler avec Martine de Montpellier, de Palavas Les Flots, du petit train en bois  qui nous emmenait à la plage dans les années 60.

Jean François et Martine peuvent être fiers de leurs caves qui servent aussi d’écrin à l’élevage des vins de la propriété dans de belles barriques.

Saint Emilion et ses quelques chais creusés dans le rocher font de bien beaux endroits à visiter

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 18:04

Une  équipe de tournage chinoise importante, 7 ou 8 personnes, tourne  actuellement un film ou plutôt une série de 4 films sur Bordeaux, les propriétés viticoles, les châteaux, l’art de vivre dans ces châteaux, les vendanges…

En tout cas, ce millésime 2010 aura un sacré support médiatique grâce à ce travail colossal engagé il y a déjà plus de 3  semaines.

Mes amis des châteaux de Carles et Fleur Cardinale auront, je l’espère de belles images à présenter lors de nos déplacements en Chine. Murielle et moi, en tant que consultants, y aurons sans doute un petit rôle.

 

Le vin de Bordeaux pourra remercier cette équipe très professionnelle, je sais déjà qu’ils rapporteront dans leur pays les kilos accumulés lors des nombreux repas et les ganbei pour tous les vins à goûter…

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 17:03

Invitation de Jean Michel Cazes à partager un repas avec quelques collègues négociants, viticulteurs et bien sûr quelques courtiers,  dans son restaurant 2 étoiles Michelin du Château Cordeillan Bages.

Arrivé en avance, comme d’habitude, cela m’a permis d’avoir le plaisir d’échanger avec Jean Michel Cazes nos avis sur ce millésime 2010, les news, et d’enfin envisager ce voyage dans le Roussillon et chez lui dans le Sud.

Il est toujours en train de créer, d’avancer. Un exemple de ce qu’il faut être à 75 ans pour rester jeune, un homme que j’admire.

J’étais à la table  "Saint Emilion" (toutes les tables avaient un nom d’appellation), à la droite de Michel Tesseron, propriétaire du célèbre château Lafon Rochet  avec qui le temps passe trop vite.

Notre table était un peu dissipée, preuve que dans le Médoc, ils peuvent recevoir un (pas plus, faut pas exagérer) type de la Rive Droite avec amitié.

 

J’ai passé un très bon moment, avant je m’étais arrêté à Lynch Bages pour goûter, manger quelques grappes de Cabernet Sauvignon oubliés sur pieds, un délice.

Passage également à la propriété de Margaux, Bellevue de Tayac, où les cuves en fermentation sentaient très bon.

L’après midi, de retour à Saint Emilion, visite d’un ami importateur belge, Patrick Lelièvre, et de ses clients venus exprès à Bordeaux en avion pour faire des visites de châteaux. Les vins qu’ils possèdent en cave ont maintenant une image. Jeunes et curieux, ils ont pu voir Valandraud en vendanges.

 

Le soir, 2 couples d’amis pour un repas à la maison préparé par Mumu.

Valandraud Blanc N°1 2008, fermé, un Puligny Montrachet 2006 Etienne Sauzet, avec une sucrosité, une douceur très agréable, un bon bon vin.

Quinta Sardonia 2006, toujours aussi bon et Pingus 2006. On en peut que comprendre le mythe quand, si jeune, un vin donne déjà toute cette classe.

Après, le Pavie 2003, juste un peu de notre Fine Bordeaux de Valandraud et une bouteille (offerte par nos amis brésiliens) de Vale Verde Cachaça du Brésil, très bonne, même en digestif.

 

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 11:21

Lundi, toujours les vendanges 2010, encore les merlots devant le château à Saint Etienne de Lisse : très petite récolte à cause de la coulure sur les vieux pieds de vigne de merlot. Nos merlots de Génissac (Bordeaux) pour Bad Boy sont tous vendangés.

Les raisins de Fongaban le seront mercredi, le goût est extra, ces raisins se mangent comme des raisins de table, difficile de résister, et les pépins ont fini par mûrir sans que le croquant du raisin et son acidité aient disparus.

Nos vieux malbecs et merlots de la côte sud à Saint Etienne sont rentrés aussi. Aujourd’hui ce sont les cabernets sauvignons de Badon ( très bons ?) et de Prieuré  pour le 3ème vin. Les cabernets francs de Plaisance et Badon (nationale) sont au top du top.


Des visites durant les vendanges : aujourd’hui des norvégiens, des russes demain, le gentleman classic car a visité Bellevue de Tayac. La promotion d’un cru demande beaucoup de temps.

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 10:08

J’ai lu et j’ai aimé

 

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et je ne me sens pas du tout victime.....et Panos Kakaviatos ne m’a rien demandé !

 

Robert Parker et la BD qui lui est consacrée font l’objet d’une page internet sur le site de la revue Decanter, rubrique signée Panos Kakaviatos qui est un grand fan et admirateur de Robert Parker, puisqu’il écrit régulièrement sur le forum de Mark Squire  (et qui était venu vérifier la tenue dans le temps des Valandraud !)

 

Juste une réflexion : je crois que Panos ne comprend pas l’humour des BD françaises, et qu’il a lu cette BD avec son regard « traditionnaliste ». Après tout, il écrit dans une revue anglaise 


Il s’agit d’une fiction, où tout ce qui arrive à Parker est en rêve, plutôt en cauchemar d’ailleurs, puisqu’à la fin nous en avons l’explication. J’ai trouvé cette BD plutôt amusante malgré le parti-pris  « anti-Parker »  des auteurs, si j’en crois les commentaires de l’ami Saverot.

Il y a bien sûr la théorie du complot (américain sur le goût mondialisé, cher à Jonathan Nossiter)… Putain, quel pouvoir ce Parker !

Il y a de l’humour, un peu de second degré, quelques histoire trouvées dans les poubelles, mais c’est la rançon de la gloire de Parker … et des chiens (Mondocano sex) !

 

J’y vois mes amis et moi-même caricaturés. Pat Parker y tiens un grand rôle, éminemment sympathique, tout est bien dessiné, après tout j’y vois encore, en ce qui me concerné, que Valandraud y tient une belle place parmi les 3  vins supposés plaire à Parker, en compagnie de Pavie et Le Pin. J’aime bien cette association.

Robert Parker, si vous me lisez, n’oubliez pas que la meilleure note attribuée à Valandraud est 95 points pour le 2005 et le 1995 J

 

J’espère que les gens citées dans cette BD vont la lire et prendre ça comme une « consécration » , car quand même,  faire l’objet de son vivant d’une BD, même à charge, moi je n’avais pas osé rêver de ça.

A propos, il y a pas mal d’erreurs, dont celle, terrible, de faire disparaitre Archi, l’un de mes amis , alors qu’il lui reste sans doute encore 40 ans à vivre grâce à tous ces bons vins bus.

Il aura peut être droit à un erratum dans la prochaine BD qui le ressuscitera.

 

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 10:58

Le merlot se porte bien en CABARDES.

 

Après avoir fait ses armes auprès de son ami Arnaud ESCOURROU ‘’ LA REGALONA ‘’

Eric SOULAT se lance seul dans l’aventure vigneronne.

Sans se priver des conseils d’Arnaud en vinification, il vient de faire son petit chai pour cette vendange 2010.

 

Nous sommes heureux de vous annoncer la naissance de TALUOS.

 

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 08:20

En lisant la dernière rubrique de Jean Marc Quarin datée du 1er octobre 2010, il m’est venu d’écrire cette petite chronique, par analogie avec le sud.

Patrick et laurent sont un peu des provocateurs, réactionnaires peut être, taquins, capables d’écrire sur mon blog des commentaires dithyrambiques sur le style des vins de Gauby et ceux, moins appréciés (c’est un euphémisme) de Bizeul ou des nôtres, Thunevin-Calvet, dans le Roussillon. Même un commentaire écrit avec passion, talent, amour, sur les vins de Jérôme Bressy « Gourt de Mautens », que m’avait fait découvrir Hervé Bizeul, font ressortie l’avis de Patrick par rapport à celui de Laurent.

Vaste sujet de polémique, certains vins « d’auteur » suscitent pas mal de propos enflammés, surtout quand en plus, on a rencontré les gens qui font ces vins. Encore heureux que le goût unique si souvent annoncé ne soit pas encore imposé, certains médias sont pour le style Gauby, je ne peux le contester, je lis comme tout le monde la RVF ou certains médias, d’autres sont plus opposés (voir La Passion du Vin) et qu’après tout, il vaut mieux aujourd’hui attendre demain pour savoir qui d’un style ou d’un autre aura raison en étant toujours présent, et encore pourquoi faudrait-il être un vin qui dure, une propriété pérenne, y a-t-il une obligation d’être un monstre sacré du classement 1855 pour avoir le droit d’exister en France ?

Le principal, me semble-t-il,  c’est la viabilité économique qui rend les clients heureux, ainsi que le viticulteur et ses employés.

Quel que soit les styles de vins préférés par les uns ou les autres, même s’ils sont mes amis, je préfère et préfèrerai longtemps les vins opulents d’Hervé Bizeul ou ceux réalisés par Claude Gros chez nous, dans le Sud ou à Bordeaux. La preuve de mon goût pour ces vins : j’ai aujourd’hui  à Bordeaux, pour notre propriété de Pomerol, fait appel à Claude Gros qui nous aide à réaliser dans le Roussillon nos vins « Thunevin-Calvet », avec une recherche de fruit et de netteté aromatique, toujours dans le registre maturité sans complexe !

Avec Michel Rolland comme consultant, il y a longtemps que j’ai choisi mon camp.

 

Ce qui serait bien, c’est un vœu pieu d’Hervé Bizeul et de quelques uns de nos amis, c’est que quelques journalistes influents nous donnent un coup de main pour imposer au monde cette sublime région, avec l’obligation morale (je ne vise qu’un ou 2  médias connus) de parler des différents courants de pensée dans cette région et pas seulement de ceux qui sont sur le fruit froid.

Ce n’est pas parce que je, nous ne faisons pas de vin comme Gauby qu’il faut nous ignorer, encore moins faire des commentaires fielleux comme j’ai pu en lire ici ou là.

 

C’est vrai que je suis très concerné, mais enfin je ne vois pas en quoi et pourquoi le fait de vouloir faire dans le Sud des vins au goût du Sud serait plus anormal que de vouloir y faire des vins au style nordique ?

L’Espagne fait rêver pas mal d’amateurs, Châteauneuf du Pape obtient des éloges des plus grands médias et le Roussillon reste encore pour beaucoup  une terre à découvrir, et il ne faudrait aimer qu’un style de vin pour exister, et puis c’est tout.

Le site la passion du vin est pour le Roussillon, Languedoc et grand Sud Ouest avec ses formidables terroirs différents,  le seul vrai espace de diversité d’opinions et je n’ai pas oublié ce rêve de voir se réaliser cette grande dégustation à la façon « Grand Jury Européen » pour les vins du Sud. Je suis sûr que nous pourrions trouver les vins, les hommes et même les financements, tant la région et son CIVR et le label des vins du sud est motivé pour la défense de sa région, de ses vins et des gens qui les font.

(et une fois de plus, je vois que j’ai oublié de parler des vins doux, du Maury, Collioure, Banyuls, etc…)

 

 

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Ce texte a été écrit il y a quelques jours, avant certains commentaires de Patrick et Hervé. Qu’il est difficile d’avoir des amis si différents !

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 18:08

Je lis souvent des propos inquiets sur la mondialisation du vin, le formatage du goût des vins à cause de l’action supposée ou réelle des notes de Robert Parker et celle des conseils de Michel Rolland.

Eh bé, c’est  drôlement rétrécir le monde du vin et faire fi des avis des autres critiques dont certains sont assez proches du goût supposé Parker, mais d’autres très éloignés.

Toutes les tentatives pour prouver la différence d’un tel goût, et je pense plus particulièrement au Grand Jury Européen de François Mauss, n’ont pas tellement réussi ( à ma connaissance) à prouver  que les vins de Pavie, Angelus, Pape Clément, voire Valandraud étaient si différents des goûts supposés européens par rapport à celui  avéré de cet Américain si présent qu’est Parker !

Jancis Robinson garde son propre jugement anglais, Bettane reste français même s’il prend de l’importance (enfin !) dans le monde asiatique, Quarin a toujours ses fans en Suisse, en France et même aux USA, le Wine Spectator a encore une vision très différente et je ne parle pas de Decanter et de tous, tous les autres. Qu’ils aient tous moins d’influence que Parker qui monopolise le pouvoir, c’est un fait, mais que les critiques ne soient pas influents dans le monde des créateurs de vins ? Je ne peux témoigner que pour moi, mais je n’ai jamais caché toute l’influence que Michel Bettane a eu sur notre vin, la joie que j’ai eu quand Quarin ou Clive Coates avaient vu avant beaucoup de monde la classe de Valandraud 1998 grâce à son gros pourcentage de cabernet franc,  etc…

Toujours en ce qui me concerne, avec exemple précis,  Parker et Bettane ainsi que René Gabriel avaient mis une très grosse note à l’époque pour Valandraud 1995.

Plus de 12  ans après, dans le remake du jugement de Paris organisé par le Grand Jury Européen, 2 vins américains sont arrivés devant Valandraud  qui est ainsi arrivé premier des Bordeaux avec sa 3ème place, allègrement devant toutes les stars, y compris les 1ers crus que sont les Margaux, Latour, Haut Brion, Mouton Rothschild, Lafite Rothschild, Ausone, Cheval Blanc et même Pétrus.

Cela ne veut pas dire que Valandraud est le meilleur.

La preuve : les classements 

La preuve : les prix du marché des vins de mes célèbres collègues.

Mais cela prouve en tout cas que Parker ou d’autre critiques ne goûtent pas si mal et que pour autant ils n’ont pas la responsabilité de ce supposé goût mondialisé américain.  Voir Parker et Rolland, responsables de ce fantasme, me fait penser que ceux qui distillent ces propos sont à côté de la plaque. Juste des propos de comptoir, pour parler, dire, et faire peur, comme certains ayatollahs du bio avec leur mine triste, le cheveu rare et le spleen de leur caractère, sans compter souvent une maigreur qui peut faire peur, tant il est vrai que moi, je vois le bio avec des gens heureux, souriants, en pleine santé, la preuve par la façon d’être que c’est la bonne voie.

A quoi ça sert d’être bio si c’est pour aller dans des magasins tristes où les gens qui font leurs courses ont l’air malade ?

Vive la lumière, vive les enfants qui  courent et qui rient, vive un peu trop de gourmandise de la vie.

 

C’était une grosse digression…revenons à nos moutons : la mondialisation Parker-Rolland.


Parker aime Haut Brion, il aime Lafite Rothschild, il aime les vins de Guigual, de Chapoutier (en bio, non ?), il aime Valandraud et il aime Rayas ! Bizarre non… de vouloir cataloguer un goût ?

De toute façon, quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage (dicton français)

A propos de Rolland, c’est peut être pire, si c’est possible.

D’abord, tous les vins se ressemblent quand c’est signé Rolland, c’est un vin mondialisé,e t puis c’est tout.

Ah bon. Allez regarder sur wikipedia le nom de ses clients et vous serez surpris ! Je ne sais pas si la liste est correcte mais je prends juste un exemple : est ce que Troplong Mondot ressemble à  son voisin Pavie ? Est-ce que Lascombes ressemble à Léoville Poyferré ? Est-ce que Le Pin ressemble à Le Gay ?

Qui peut dire, écrire, sans être d’une parfaite mauvaise foi, que Rolland = tous les vins se ressemblent ?

Ah oui, j’oubliais, est ce Valandraud ressemble à Larmande ?

 

Est-ce que quelqu’un de sérieux a au moins goûté une fois à l’aveugle les vins des propriétés de Michel Rolland dans le monde ?

Bon, bien sûr, tous ces vins ne sont pas mauvais, et c’est peut être ça qui passe pour un goût Parker-Rolland mondialisé ? Il faudrait du végétal, de l’acide, du rapeux pour nous rappeler le bon temps ?

 Ce vaste a priori pourrait faire l’objet d’une belle thèse, Pierre-Marie Chauvin si tu me lis…

 

Rien à voir - car nos blancs ne plaisent pas à Parker,  mais heureusement à Neal Martin- et voilà quelques photos des vendanges de Valandraud blanc 2010 pour Patrick Essa :

 

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 18:15

Beaucoup de commentaires en réaction à mon post du jeudi 23  septembre.

Sûr que cela a de quoi faire réagir : François Mauss, Jean Noël Hervé, Laurentg, Serge et surtout ce beau commentaire de Marie Rolland, sans compter les conversations ici dans le village-ville de Saint Emilion.

Cela peut aussi attirer quelques besoins d’importance, parano permise par internet et les blogs, ce n’est pas nouveau.

Petite pluie cette nuit pour enlever la poussière dans les chemins, et beaucoup de rendez vous depuis mon retour de Chine : clients, journalistes, banquiers, amis, négociant ami pour essayer de tisser des partenariats sur une partie de ma gamme, le premier collaborateur  commercial affecté à Thunevin-Calvet sur notre site de Maury, des distributeurs de vins en Chine (encore), l’inauguration d’une très très belle boutique de vins à Saint Emilion (et il y avait du beau monde) et aussi un repas de travail hier soir avec les membres de notre club de Saint Etienne de  Lisse dont el nom « provisoire » a été trouvé grâce au jeu organisé par Terre de Vins : quels évènements , quels médias, quels actes de communication doit-on faire en commun ?  Tant notre groupe amical est divers en termes de vins et de nos images respectives.

Affaire à suivre. Si vous avez des idées, je prends.

 

Un nouveau livre édité en Anglais, écrit pas James Lawther, va arriver dans les librairies, avec ce titre « Les 100  meilleurs vins de Bordeaux », belles photos et c’est dommage d’avoir limité à 100, 150 aurait été plus facile.

Valandraud et Haut Carles sont dans les 100 et bien sûr toutes les icônes actuelles, même s’il manque quand même quelques stars.

 

En allant à Fongaban, dans le vallon, je passe avec Max, mon fidèle chien, devant une maison qui dispose d’un beau verger. Les 2  sœurs et le compagnon de « la puce » y ramassent les pommes : peut être 300 kg sur 2 pommiers, et surtout « la puce » qui, à 88  ans, ressemble à Edith Piaf, avec une énergie de jeune fille  et qui me dit « Mon chéri, dans  12  ans c’est sûr on faite la fête pour mes 100 ans ! »

Quelle leçon !

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