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Jean Luc Thunevin

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  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 18:45

Je ne suis pas bon public, ou je suis trop exigeant ou je n’aime pas les audits, bla bla bla…

L’après-midi du 8  décembre 2010 à la salle des Dominicains, réunion organisée par Le Conseil des vins de Saint Emilion  pour la présentation des résultats de l’audit de la marque Saint Emilion.


Je ne sais pas combien nous avons payé cet audit, qui l’a demandé, mais je n’ai pas pu rester plus d’une heure à écouter et lire les commentaires (en effet, aujourd’hui, à chaque réunion on projette sur un écran ce qui est lu à l’auditoire, c’est utile…)

Sand doute qu’il y aura un compte rendu disponible sur internet pour tous les adhérents, j’aimerai que cela reste dans les mémoires, surtout si c’est nous qui avons payé.

C’est la première fois que je vois un audit poser des questions à un panel si peu représentatif des clients : où était Madame Michu ? Mais où étaient Messieurs Li ou Smith ou Dupont ? (pas le journaliste qui lui était dans la panel des audités, étant déjà très engagé et nos collègues sans doute aussi. Sinon pourquoi cet audit ?)

C’est rare de trouver autant à dire sur un sujet aussi difficile que la marque (collective) Saint Emilion. Je suis parti quand j’ai compris qu’il fallait faire des vins sur le fruit, pas parkerisés, pas boisés (neuf) et pas trop cher. Je n’ai pas attendu le reste au cas où cela serait devenu pire…


En rentrant à la maison, la réunion ayant commencé avec une heure de retard, j’ai pu parler à des amis qui avaient assisté à toute la réunion, qui s’est terminée à 18 h, et ils m’ont affirmé que cet exposé était intéressant, surtout à la fin. Dommage que je n’ai pas eu la force de rester, dommage cette habitude de dire les choses importantes juste dans les 5  minutes avant de se quitter. L’homme pressé que je suis a du mal avec ces réunions où l’on blablatte … Et blablabla et blablabla comme la chanson de l’improbable chanteur Philippe Katerine.

Oups, en lisant le blog de I love Saint Emilion, je lis que c’est notre voisin et ami Jean François Quenin (Château Pressac) et président  de l’ODG de Saint Emilion qui a demandé cet audit. Merci Marilyn Widocq Charles.

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 16:46

 

Ça peut ne pas être vrai, surtout concernant le succès de nos vins à Bordeaux. En effet, si personne de mon entreprise ne fait la démarche d’aller voir les restaurants, boutiques, de Gironde, sûr qu’il n’y aura pas beaucoup d’achat d’impulsion !

Depuis quelques temps, crise oblige, ou peut- être aussi la qualité de certains de mes collaborateurs, nous faisons notre boulot de commerçants :  nous allons voir des prospects et bien sûr il y a des commandes et nos vins seront visibles sur de jolies cartes de vins et dans les boutiques branchées.

Les premières bouteilles de Fine Bordeaux de Valandraud ont été vendues à Bordeaux, avant l’Asie, avant le Brésil, et ça je ne l’aurais pas cru, merci…


Le TGV mène à tout, en tout cas il mène à Paris pour l’évènement organisé par Bettane & Desseauve au Carrousel du Louvre ce vendredi et ce samedi, dégustation de Château Valandraud 2007, Bad Boy 2007, Domaine Thunevin-Calvet Les Dentelles 2007, Haut Carles 2008 et les amis de Terre de Lisse : Château Fleur Cardinale, Château de Pressac, Château Faugères, Château Rol Valentin ….

 

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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 14:42

Dans la Revue du Vin de France de décembre plein d’articles à lire, avec un reportage sur les architectes du vin à Bordeaux, et une re-dégustation des grands crus classes ou connus du millésime 2001 avec ce commentaire : 2001, plus qu’une réhabilitation.

 Le Grand Jury Européen avait fait il y a quelques années un constat et un classement similaire me semble-t-il. Quelques uns de mes amis ont largement acheté des Angélus, Clos L’Eglise, Pape Clément, Rouget, Troplong Mondot, Bon Pasteur, Pontet Canet, etc…Et j’ai largement pu  vérifier chez eux en buvant ces grands vins à table  leur grande qualité.

L’intérêt de lire les résultats du Grand Jury Européen, et des journalistes en général est, par exemple, comment penser ou croire aux qualités remarquables d’un Rouget si discret si un ou plusieurs critiques célèbres n’attiraient pas notre attention sur ce cru moins cher que ces icônes qui sortent quand même globalement bien dans ces confrontations ?

En attendant cette fin de semaine, c’est  au Carrousel du Louvre que nous ferons goûter quelques uns de mes vins…Avec Fleur Cardinale, Pressac, Rol Valentin, Faugères et Carles.

 

Quelques articles sur nous lus récemment sur le web :

Le marché chinois vu par The Wine Cellar Insider

Nos projets en Inde , article paru sur l’Indian Wine Academy

La prochaine dégustation de Valandraud en Allemagne

Un article de Christian-Louis Col sur The House of Roosevelt à Shanghai

 

Egalement au programme de la semaine : le nouveau classement de Saint Emilion

Une réunion d’information  est prévue le mercredi 8 décembre à la salle des Dominicains dès 9 h 30. Sûr qu’il y aura du monde....

Attention, cette salle ne porte pas le nom de salle des jésuites. Il y aura de l’ambiance et c’est peu de dire que le nouveau classement 2012 suscite des interrogations, voire des angoisses.

 

Ah, et pour apporter la preuve de mes dires :

 

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 15:35

Bu à midi, un Bellevue de Tayac 2005 : Dylan m'avait dit qu'il se goûtait bien actuellement, et c'est exact. Surtout quand on sait qu'il a ccompagné des cèpes de Bordeaux tout juste ramassés lundi ou mardi.

Des cèpes bien beaux, fermes...C'est dur à croire et pourtant vrai : notre ami est capable de trouver des cèpes, même au mois de décembre !

 

Et pour ceux qui veulent en savoir plus sur le marché chinois, lire l'article de Shen Sijia

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 12:18

Lundi, avec Marc et  Murielle, au restaurant Chai Pascal,  situé rue Guadet, nous avons bu sur le plat du jour, un excellent Moulin Haut Laroque 2004. Quelle finesse, quel fruit, quel beau et bon Fronsac !

 

Mardi, repas à la maison avec nos banquiers : Valandraud blanc 2005,  très bonne bouteille, preuve des  évolutions semblables aux vins rouges avec des phases d’ouverture et de fermeture, et Valandraud  2005 rouge qui se goûtait  très bien ce jour là, jour favorable pour les vins. Pour ce qui est des banquiers, c’est une autre affaire…

Je suis dans ma période d’expectative, tant je désespère de faire comprendre nos flux de ventes primeurs. Côté chiffres : 2009 est par exemple très supérieur aux chiffres cumulés des 2008 et 2007 et similaire au chiffre des 2000 ! Et pour 2010  aucune idée !

Idéalement, je ne devrai pas avoir besoin de mes banquiers et vendre mon entreprise tous les 3 ans pour réévaluer celle-ci, puisque non cotée en bourse : ma SARL ne vaut que ce qu’une entreprise paierai pour l’acquérir.

Drôle de monde où des états peuvent faire faillite, des banques aussi, mais où  une petite entreprise française doit posséder des fonds propres et des profits garantis par des tonnes de certitude, de sécurité et de garanties.

Serai-je obligé de faire un LBO, LBI ou OBO (voir Wikipedia), créer une holding, ouvrir mon capital pour permettre l’expansion de mon entreprise ?

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 11:15

Lanefle reprend un bon mot de Pierre Desproges (lu sur La Passion du Vin et pour faire plaisir à Philippe G.)

« Nous n’avons plus de grands hommes mais des petits qui grenouillent et sautent de droite et de gauche avec une sérénité dans l’incompétence qui frise le respect. »


Desproges a dit aussi : « Les femmes et le Bordeaux, je crois que ce sont les deux seules raisons de survivre »

 

Bu hier avec mon avocat et Murielle toute la série des vins ouverts et bu la veille.

Formidable tenue de ces vins à l’oxydation, et nous avons ouvert une ( sans doute la meilleure depuis le 1998) bouteille de Clos Badon 2008.

C’est  un millésime dont les cours et les transactions à Bordeaux sur les grands vins dits de place, évoluent à la hausse. Effet conjugué de sa qualité et de l’effet domino des prix très élevés des 2009.

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 11:34

(Ceci est le premier tome d’une livre de réflexions à paraître et édité à compte d’auteur) 

 

Ça mérite un chapitre dans un livre, où peut-être même toute une thèse de doctorat.

La mondialisation du goût, du vin en particulier, thème qui fait tant plaisir à quelques personnes qui se pensent investis d’une mission quasi-mystique pour défendre les « vraies valeurs »  du vin, certaines sont françaises, certaines journalistes, certains blogs citent ces temps-ci ce terme terrible, démoniaque : mondialisation du goût du vin (Parker, Rolland, voire pour les plus érudits, « garage »)

 

Et ce matin, en promenant mon chien, j’ai moi aussi eu un moment peur de cette parkerisation- rollandisation – bettanisation du vin.

Max, mon chien, peu traumatisé par ces questions existentielles, a soudain levé la patte droite arrière et a fait pipi sur le pneu d’un vieille voiture, une guimbarde sans âge, une de ces voiture de années 70 : une Renault 4L !

Il n’y a rien dans ce monde qui soit le fait du hasard, tout ceci est écrit, c’est organisé par un être suprême, là haut, qui gouverne nos vies.

Alors, ce chien, ce pneu, cette envie de faire pipi… pour de vrai ? pour marquer son territoire ? ou pour me lancer un message ?

Et l’illumination m’est tombée dessus (je n’ai pas eu mal, merci.) : laisse pisser le mérinos.

 

Pour les étrangers à notre jolie langue cela signifie : ne pas faire attention et laisser les gens se calmer d’eux-mêmes. Voilà ce que l’angoisse de la mondialisation déclenche à Saint Emilion un matin à 6 heures dans mon esprit.

Vite, j’ai lu sur Viktionary.org d’autres locutions :

bien faire et laisser braire, et pour en revenir à Max : le chien aboie, la caravane passe.


Vous voyez, le café le matin, c’est trop fort.

 Il est vrai que je reviens du Brésil et j’y ai bu le célèbre Jacu café...

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 13:57

Grand Tasting au Carrousel du Louvre : on a reçu quelques demandes d’invitations. Il en reste un peu, il faut se dépêcher à les demander pour avoir le temps de les recevoir…

 

A Maury, plein d’évènements : le Roussillon ça bouge.

Et pour notre part il y aura, le samedi 18 et le dimanche 19 décembre, les journées portes ouvertes au chai Thunevin-Calvet. Dégustation, visite et vente juste avant Noël, c’est le dernier coup de collier pour nos associés et leur nouveau responsable commercial, Ramuntxo Andonegui.

Les bilans seront bons d’après Jean-Roger. Sûr que ce ne sont pas des métiers où le retour sur investissement est  rapide. Nous avons commencé cette aventure en 2001  et nous n’aurons sans doute le début d’une petite tranquillité financière que dans les 2 ans à venir.

Sûr également que, comme toujours, le commerce est le paramètre essentiel pour toute entreprise, et sûr que là aussi les banquiers ne prêtent un parapluie que quand il fait beau.

Comment faire une petite fortune dans le vin ? En ayant une grosse fortune au préalable. Dicton local bordelais, que l’on peut appliquer à toutes les régions.

Aux Hospices de Beaune, des records de prix… L’effet Lafite ? 400 000 euros le fût de 500 litres, et en tout près de 5 millions d’euro de vente, avec Fabrice Lucchini en guest star.

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 09:52

Enfin nos étiquettes sont imprimées, il manque juste les contre étiquettes et notre 1er  Vin de France sera disponible avant le 30  novembre 2010.

 

ETI BAD BABY BOY

 

 

 

45 000 bouteilles d’un vin élaboré avec l’aide de Claude Gros, assemblage de Merlots de Bordeaux et de Grenache de Maury.

J’espère voir ce vin servi dans les bars branchés, boîtes de nuit et karaokés d’Asie : Chine, Hong Kong, Corée, Japon… Car à l’inverse d’ici, dans ces pays le vin rouge prend des parts de marché aux Champagnes, Cognacs et Whiskies.

 

 

Et Murielle et Philippe ont eu une promenade matinale fructueuse :

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 14:19

Dans le dernier numéro de TAST,  Bettane et Desseauve publient un gros travail fait sur l’Alsace, ses grands vins et d’autres articles divers et variés.


Et page 122, voici ce que j'ai trouvé. Je ne suis pas sûr de tout bien comprendre, je reprends donc le texte ci-dessous, pour que des intelligents essayent de m’éclairer sur la conclusion, si c’est une conclusion :


« Et puis, pour dernier exemple, citons les francs-tireurs, partisans de l’auto-réseautage. Jean Luc Thunevin est le chantre de la retombée webistique. http://thunevinblog.com/ Ses articles lus et commentés, lui permettent et de faire parler de lui, à juste raison, et d’échanger. Son blog est décliné en français et anglais, chinois et japonais (beaucoup moins à jour pour les langues asiatiques). Là, ça commence à jouer gros bras quand même ! On lira le sujet concernant l’intervention de Michel Rolland à l’INSEEC sur le vin de 2050 (décrié pour avoir évoqué la stratégie de Coca-Cola) et la plaidoirie de Jean Luc Thunevin« C’est vrai qu’ici, souvent en France, le succès est une tare, suspect » (…). Il n’a pas tort le Monsieur : y’a pas de honte à vendre. Vive le profit. »

1/Qui est le Monsieur ? moi, Rolland ?

2/ "Y’a pas de honte à vendre. Vive le profit." : 2ème ou 3ème degré ? c’est écrit par Véronique Raisin pour (contre, avec ?) Michel Bettane et Thierry Desseauve.

 

Lu récemment également, un énième jugement de Paris organisé chez Lavinia à Paris fait ressortir la supériorité des vins français (ouf !).

C’est vrai que Pichon Longueville Baron qui arrive 1er ne me surprend pas, tant ce vin est une valeur sure. La 2ème place de l’Arrosée 2005 est la récompense du travail effectué, surtout si l’on pense aux stars qui suivent derrière. 

Il n’y a que la photo qui est bizarre car montrant une bouteille de l’Arrosée 2004. Alors 2005 ou 2004 ?

 

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