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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 17:18

C’est le nom d’un vin fait par Michel Rolland en Afrique du Sud, mais c’est aussi le petit message envoyé par le Guide Hubert qui m’annonce que le Blanc de Valandraud 2009 a obtenu la meilleure note 5 verres sur 5 par Hélène Durand  dans le prochain Guide Hubert 2011.

 

Et une moins bonne nouvelle : les assureurs-crédit se en train de se désengager des couvertures qu'ils accordaient à nos clients japonais.

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 16:16

Le numéro d’avril 2011 de Decanter  vient de paraître :

Page 17 : Cheval Blanc et Yquem

Pages 50 à 52 : Champagne Salon

Page 62 : Philippe Baillarguet et son Clos des Baies

Page 73 : Fleur Cardinale  2008  4 étoiles et 17.5 (3ème place des crus classés et premiers crus !)

Page 76 : Clos du Beau Père 2008  4 étoiles et 17.3 (5ème de tous les crus de Pomerol !) et à noter La Fleur de Plince avec 4 étoiles et 17

Page 120 : Lafite Rothschild 1982

 

Côté russe, suite à mon récent déplacement en Ukraine chez le distributeur de nos vins,  un article  sur lifepravda.com et une video par Dmitriev sommelier.

Women Equity 50  et l’article sur Murielle, co-gérante et femme, ça fait un sujet d’actualité économique. Puisse la BNP, partenaire , nous assister dans notre entreprise…

Et Vive la Malaisie et notre ami négociant bordelais qui vend 3  de nos vins dans ce pays : « Cherry popped for Bad Boy »

 

Repas de qualité à Branne, au café cuisine juste à côté du pont sur la Dordogne, menu du midi à 13  euros et des desserts top ! Le vin Pezat 2008, Bordeaux tout à fait correct et bien présenté.

 

 

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 14:42

Une pensée pour le Japon, nos amis sont nombreux là bas et ont encore subi une terrible catastrophe. Tsunami et tremblement de terre : que ceux qui idéalisent la nature m’expliquent… 

J’y ai beaucoup d’amis et j’espère les revoir bientôt à Tokyo et Osaka.

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 18:15

Dans la RVF de ce mois-ci, enfin 2  propriétés et 2 propriétaires du Roussillon à l'honneur.

 

Hervé Bizeul, Le Clos des Fées, avec  4 pages qui lui sont consacrées et de beaux sujets de polémiques et des réponses d'Hervé sans langue de bois...

 

Philippe Gard, Coume del Mas, avec un reportage 4 pages aussi.

 

Egalement un beau reportage de 2 pages sur nos amis de Troplong Mondot et une dégustation verticale de 20 millésimes de ce 1er cru de Saint Emilion.

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 17:17

Hier, de 10 à 12 h, réunion avec les boss de mon cabinet comptable, KPMG,  pour imaginer une stratégie d’organisation de mon entreprise en vue de ce foutu classement de Saint Emilion qui impose quelques règles rigoureuses concernant le parcellaire, l’exploitation, etc…

Repas à la maison avec Goulée 2008  et Commanderie de Mazeyres 2006, tous les deux forts bons, l’ambiance je vous dis, l’ambiance, ça transcende les vins. Goûté également, notre Fine Bordeaux. Repas simple et très bon.


A 14 h30, rassemblement au syndicat pour cette réunion INAO concernant les dernières questions avant la signature des règles du jeu de ce classement à venir à Saint Emilion. Une ambiance moins tendue que je ne l’aurais imaginée, des questions ayant presque toujours leurs réponses. Juste un peu surpris de ne pas voir intervenir les opposants habituels et l’absence de grands crus concernés et pourtant notoirement opposés. En tout cas, une réunion de qualité, même si je suis surpris par le consensus qui semblait en découler ?


Le soir, nos amis distributeurs brésiliens et une vedette du vin espagnol Raul Perez avec ses Ultreia 2008 -2009-2007 Bierzo avec ce cépage Mencia. A l’apéro et à table : Champagne, Bad Girl 2008 très bon, Fleur Cardinale 2004 et 2007 très agréable à boire en ce moment, Fayat Thunevin Pomerol 2007 tout en douceur, Clos Romanile 2008  à la texture fine et soyeuse d’un vin aristocratique, Virginie de Valandraud 2005  retrouvé dans ma cave (ma dernière bouteille…. Il faut que j’en rachète) quel beau millésime, et Valandraud 2002 qui commence à vraiment bien se goûter. C’était pour vérifier là encore une dégustation décevante faite à Miami chez un de mes clients.

Comme quoi  les vins ce n’est pas facile de déterminer quand et comment ils sont au mieux… Voir l’adage « il n’y a pas de grands vins, il n’y a que de grandes bouteilles ».  Encore, et pour finir, Fine Bordeaux issue de la barrique….

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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 09:58

Y aura-t-il un nouveau classement à Saint Emilion ?

 

Réunion cet après -midi au syndicat de Saint Emilion avec le boss de l’INAO et nos dirigeants pour débattre des nouvelles règles établies en vue du prochain classement.

J’en ai déjà parlé ici, et avec beaucoup de monde concerné : mes collègues propriétaires, négociants, consultants et bien sûr avec des journalistes…


A aujourd’hui une petite partie de ceux qui pourraient postuler à ce classement sont opposés aux nouvelles règles prévues, surtout celles qui concernent la part prépondérante donnée à la dégustation (qualité des vins) et aussi au choix d’une commission « étrangère » plutôt que d’une commission du négoce et de professionnels bordelais. Une autre partie des opposants aimerait bien que l’état de fait actuel soit figé, invoquant jésuitisquement que comme ça, on éviterait de nouveaux conflits ! Monsieur le Curé de Saint Emilion risque d’avoir beaucoup de boulot pour entendre en confession tous ces pêcheurs  (par action, par pensée, par omission, par égoïsme) peu enclins à partager ce joli cadeau de la promotion interne au mérite, que l’on oppose si souvent ici au classement  du Médoc ,figé  depuis  1855 !

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 11:59

Mardi 15 février, repas annuel organisé par un ami, Jean Claude Aubert du château La Couspaude, pour 18 personnes avec pour thème l’amitié, la truffe, le vin. A chaque fois, ça fonctionne bien, le mariage est réussi, tous les invités font une parenthèse dans leur vie de travail bien, parfois trop remplie. Début des travaux à midi avec Champagne brut Roederer et qui avec coquilles Saint Jacques aux truffes, purée aux truffes et bécasse et grives, brie aux truffes et dessert sans truffes, ouf !

Les truffes de Dordogne «était d’une maturité presque décadente, arômes très proches de la truffe blanche d’Alba.

Les vins ( et je dois en oublier) servis par 2  bouteilles ou 1 magnum. La Couspaude 1994, un délice, texture fine et suave d’un bon Chambertin, La Couspaude 1996  hyper jeune, suivi du 1999, opulent. Le 2001  La Couspaude, encore un bébé, suivi d’un Corbin Manuel 2006  tout en délicatesse, suivi de Valandraud 2005 encore dans sa gangue, tout en puissance. Heureusement, pour se refaire la bouche dans la douceur, un Clos des Papes 2005, Chateauneuf du Pape, équilibre parfait et pourtant 15°, comme quoi c’est toujours pareil : la classe, l’équilibre, le talent de la vinification permet d’oublier ces 15  degrés.

Sortie de table vers 17 h 30 et le soir, repas à la maison avec Jean Dutruilh (Château La Croix Figeac) et le propriétaire du Château Grand Destieu. Ont été servi : Grand Destieu 2008, Compassant 2004, Virginie de Valandraud 2006  et aussi Valandraud 2003 pour vérifier une dégustation où ce vin s’était mal goûté. Je crois que l’ambiance et les pressions atmosphériques comptent pour beaucoup dans l’appréciation d’un vin et sans être totalement dans l’ésotérisme, si l’un des participants n’aime pas tel vin, ce vin se goûtera mal. Jean a été très largement convaincu par ce Valandraud 2003  qui est et sera l’un des meilleurs 2003  de Bordeaux dans les  4/5 ans à venir.

Belle journée donc et quand c’est fini, ça recommence… à midi (je vous raconterais)


J’ai eu le temps de lire sur le site du Grand Jury Européen un commentaire de François Mauss sur l’affaire Lascombes 2005 qui, arrivé 1er dans une dégustation, soulève bien des polémiques.

 

Un caviste connu qui se prend un peu pour un journaliste disparu, bien que sympathique dans la vie – enfin, c’est ce que je croyais -, dit que les vins de garage et Valandraud valent moins qu’un soufflé. Au moins, c’est écrit. Je le savais peu amoureux de mes vins, je peux seulement le trouver un peu bête de défendre les 1ers crus 1855 alors que son ami Jacques Dupont qui lui est un journaliste reconnu et engagé et qui n’aime pas particulièrement les vins de garage, comme Patrick Dussert Gerber , a pu goûter à la maison à l’aveugle mes vins avec d’autres crus (1ers, classiques, garage) et il avait plutôt très bien noté les « vieux » millésimes de Valandraud.

C’est vrai  que c’était à l’aveugle, c’est vrai qu’il y avait d’autres grands professionnels, certains peu convaincus par les vins de garage, c’est vrai qu’ il y a eu un article relatant cette dégustation dans l’Amateur de Bordeaux, et c’est vrai aussi que n’ayant pas pu prouver que Valandraud  n’était pas bon au bout de  10 ans d’âge, nombre d’années supposé nécessaire pour voir  s’effondrer ces soufflés de vins de garage, la conclusion était : « nous verrons bien dans  20 ans ».  

Et bien, j’attends que ce grand caviste organise cette dégustation permettant de goûter à l’aveugle Valandraud et des 1ers crus sur 20 ans. Et comme ce sera lui qui organisera cette dégustation, que ce sera lui qui la financera, personne ne pourra trouver à contester le résultat, comme  cela est le cas pour cette dégustation du Grand Jury Européen financée par les propriétaires de Lascombes.

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 16:47

Le château de Viaud à Lalande de Pomerol  est vendu à COFCO, groupe chinois propriétaire de Great Wall avec qui j’avais essayé dans les années 2000 de faire une joint-venture en Chine. Lalande de Pomerol  et ses vins auront ainsi une belle vitrine en Chine, tant mieux pour notre Domaine des Sabines (Lalande de Pomerol), tant mieux pour nos collègues, notre communication n’en sera que facilitée.

 

Un nouvel agent pour  promouvoir nos vins sur Bordeaux et le bassin d’Arcachon, motivé, aimant le vin. Que dire de plus, sinon merci d’avance aux restaurants et boutiques qui référenceront nos vins

 

Nous serons présents avec Terre de Lisse (Fleur Cardinale, Pressac, Faugères, Rol Valentin et Valandraud) au salon de la RVF au Palais Brongniart les 14  et 15 mai.

 

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 15:33

Hier matin, un photographe et 2  assistantes pour réaliser les photos d’un article à venir dans ce grand média américain qu’est le Wine Spectator.

Chaque photographe, et Dieu sait si j’en ai vu depuis le début de notre histoire (garage-Valandraud), chaque photographe a une vision différente, un œil qui brille et l’empathie, comme s’ils étaient journalistes. Celui-ci avait un beau sourire à la Michel  Delpech des années 70.


Juste avant, visite du directeur de la publicité d’un groupe de grands médias français (Le Monde, L’Express…). La veille, c’était ceux de Gault et Millau. Il y a beaucoup de monde dans ces métiers, pas facile…

A midi, repas avec un ami pour parler classement de Saint Emilion. Repas à la maison avec encore un bouteille de Sansonnet 2008 

 

Ce matin, une proposition de projet de consultant en Afrique du Sud et la préparation de la semaine prochaine qui s’annonce hyper chargée.

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 16:04

Bu à  table :

Bad Girl 2008 servi frais  et qui commence à être bon, de  fines bulles, une belle présence en bouche.

Baby Bad Boy 2009 superbe fruit, très aromatique, douceur, la mise en bouteille a été absorbée et ce vin est  parti pour être un succès. Merlot et grenache ça marche, surtout quand notre consultant a du talent.

Sansonnet 2008 : superbe élégance dans des tanins fins et concentrés, la quadrature du cercle, ce cru sera l’un des ceux que je vais défendre cette année, car je ne doute pas que le 2010 séduira plus d’un critique et plus d’un client.


Le rôle de consultant peut être mal compris, même par des gens de la profession, courtier, négociant, voire propriétaires. Le consultant, quel que soit son rôle, ne peut pas faire de miracles,  transformer un bourricot en cheval de course, faire le contraire de ce qui est demandé par le propriétaire qui paye et qui est droit d’obtenir ce qu’il demande (ou de l’espérer).


Dans le rôle de consultant, rien que chez moi, j’ai un collaborateur du Laboratoire Michel Rolland, Jean Philippe Fort et notre Valandraud ne ressemble pas à Bellebvue de Tayac, Virginie de Valandraud  a la puissance que n’a pas Bel Air Ouÿ, etc…

En plus de Jean Philippe Fort pour nos rouges de Saint Emilion, j’ai fait appel à Claude Gros pour  nos Lalande de Pomerol et nos Pomerol, lui qui fait déjà nos vins du Roussillon avec son talent ici déjà utilisé par exemple par La Fleur Morange ou Le Bouscat. Les vins réalisés sont bien entendu très différents par les terroirs concernés et les techniques employées.

Pour nos blancs, c’est Athanase Fakorellis à qui nous avons fait appel et nos blancs nous plaisent à Murielle et à moi, à défaut de séduire certains journalistes. Nos clients, quand ils les goûtent, trouvent ça drôlement bon et c’est l’essentiel.

Pour en finir avec notre équipe de consultants, j’ai aussi Paul-Marie Morillon pour les terroirs et les traitements du vignoble, de plus en plus traité de manière éco-responsable, et c’est la moindre des choses pour moi l’hypocondriaque et nos normes ISO 9001 et 14001 !

Et c’est pas fini : j’ai deux avocats, un notaire, un comptable, un commissaire aux comptes, et même un banquier,  qui jouent les rôle de consultants.


Pourquoi tout ce laïus sur les consultants ?

C’est pour dire que même si je suis le « consultant » d’un cru, il est difficile de savoir quel est mon rôle exact, sachant qu’il est différent à Fleur Cardinale, au Château de Carles, à Marojallia ou à Sansonnet, voire encore pour les propriétés de la famille Fayat.


Certains crus ne font appel à moi que pour présenter leur vin aux médias, avoir des avis sur le négoce, le courtage de place, sur tel ou tel consultant, sachant que je travaille plus particulièrement avec le Laboratoire Rolland, assez souvent avec Alain Raynaud, et j’aime bien sûr le travail de Toutoundji, Dubourdieu, etc..

 

Là où je suis « mauvais », c’est que si je suis consultant, cela ne veut pas dire  que les vins auront 100 points Parker, Wine Spectator ou autres media. Mais sans doute est-ce la faute des autres consultants ...


Là où je suis mauvais, c’est que là où je travaille, je n’arrive pas à faire des vins toujours concentrés (ce serait ma marque de fabrique), ceux qui pensent ça n’ont pas du bien goûter Valandraud 

 

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