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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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Articles RÉCents

1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 16:25

Bu à table avec Gilles Berdin : Valandraud Blanc 2010, avec des petites coquilles Saint Jacques, c’était plus que l’accord parfait. Le vin, odeur fraîche de fleurs d’arbres fruitiers, ananas, litchi, mangue, un goût de pêche, hyper gras, soyeux, concentré et pourtant suffisamment acide pour être léger et long en persistance aromatique. Ces célèbres caudalies qui sont l’apanage des grands vins. Après, sur le poulet rôti, Valandraud 2009 que l’on va ouvrir de  plus en plus tant le vin est imposant et sans contestation possible le meilleur réalisé en 20 ans, depuis les débuts de Valandraud.

 

Sur le site du Wine Spectator, les lecteurs de James Molesworth lui demandent des conseils  sur les bonnes affaires du millésime 2009, voici sa réponse :

« Don't worry - I'll find some value for you. Look for the names profiled back in the April cover store - chateaus like Dalem, Rollan de By, Brown, La Tour Figeac, Jean Faux, Domaine de l'A and Jean-Luc Thunevin's Bad Boy (Mauvais Garçon) bottling...I've also uncovered some other interesting, off-the-radar properties so far in my '09 tastings and will report back on them as well... »


Et début du Grand Tasting demain au Carrousel du Louvre, venez nous voir sur le stand 131 !

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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 12:37

Le bar du CIVB à Bordeaux est un lieu qui ne chôme pas, encore une dédicace pour le dernier livre sur Saint Emilion, édité par les éditions Féret (qui va bientôt faire traduire le célèbre « Féret » en Chinois) sur une idée de Philippe Dufrenoy, peintre, avec le photographe Jean Marie Langery et pas mal de photos d’autres photographes dont Jean Bernard Nadeau. Un beau livre qui devrait être offert à tout amoureux de Saint Emilion.

Il y avait pas mal de Saint Emilionnais (40 ?) qui avaient fait l’effort de passer la rivière. Je suis sûr que la prochaine présentation à Saint Emilion devrait rencontrer un plus grand succès.


Quelques uns se sont retrouvés après pour manger à la célèbre brasserie Le Noailles où nous avons eu le plaisir de saluer quelques Québecois bien connus dans le monde du vin.

Dommage que la carte des vins ne propose  pas plus de vins abordables (entre 40 et 80  euros), il ne manque pourtant pas de belles bouteilles à vendre sur table en conservant une marge décente….

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 15:26

Michel Bettane a écrit dans le très célèbre journal Le monde, un article avec ce titre : Le terroirisme, pensée politiquement correcte du moment.

 

Le mot terroiriste, inventé par Michel Bettane, est ici reprécisé, analysé et commenté par son créateur. Il est tout aussi utile, intéressant, de lire les commentaires des uns et des autres, pour ou contre, tous avec leurs réflexions, améliorent notre compréhension du mot terroir, de ce qu’il dit, cache, évoque ou révèle.

Il est sûr que je suis très proche du raisonnement de Michel Bettane. A chaque fois que je me trouve où que ce soit dans le monde à faire la promotion de mes vins, le mot terroir est lâché et je réponds souvent en citant des exemples : Margaux 1975 fait par Bernard Ginestet et Margaux 1977 signé Metzopoulos avec les conseils d’Emile Penaud. Tout aussi parlant, la révélation du terroir de Pingus ou de la Mondotte.

L’exemple de La Mondotte est le plus parlant, avant et après la décision de faire un grand vin, même terroir et pourtant  rien, rien à voir.

Suite à l’invention de ce mot par Michel Bettane, j’ai voulu faire mon intéressant en inventant scatovinophile et nécrovinophile et l’un des intervenant avait créé pédovinophile….

 

A lire aujourd'hui dans Libération : 2  pages sur les déboires de l'ami Jean Marie Guffens avec l'administration qui ont duré 10  ans

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 17:17

Une flopée de vins bus à table, avec un énorme Pingus 2007, vin vivant aux changements étonnants, fermé un poil aristocrate bordelais au départ et au bout de 45  minutes, rose ancienne, fruit cerise noire mûre... ce vin bu à 3  aurait été mieux… en magnum ! Pour faire partir le goût, un peu de Fine Bordeaux de Valandraud, bouteille ouverte il y a déjà 3 ou 4  mois, tout en douceur.


A midi, Meursault Buisson Charles 2008 sur des langoustines énormes, c’est bon mais encore meilleur le soir en guise d’apéritif. Après un délicieux, très bon, très moderne, qui nous a vraiment séduit : Corton Charlemagne 2006  de Vincent Girardin.

Ensuite, une série de rive droite : Gracia 2006, La Clotte 2008, Quinault L’Enclos 1997, Petit Gravet Ainé 2003 et le meilleur fût Croix de Labrie 2004, bon à boire même pour nos invités plutôt habitués à boire du « lourd ».  Pour finir, à la santé de René Renou, un Bonnezeaux 1997 Cuvée Zénith, en style ancien et après, l’autre bouteille de compétition, donnée par Pascal Carrère, Tokay Aszu 5 Puttenyos Henye : abricot, ananas, un vrai must avec de la mangue fraîche.

Egalement, en petit comité, des Valandraud 1997, 2007 et 2009, des Blancs de Valandraud 2009, 1er et 2nd vin.

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 15:23

Marc Dworkin, œnologue consultant dans plusieurs pays dont la Chine me parle des 200 millimètres d’eau reçues juste avant les vendanges et ça me confirme que nous avons bien de la chance depuis quelques années avec un climat qui réussit plutôt bien à Bordeaux , la preuve : ce millésime 2011 qui est en train de nous offrir encore du bon, du très bon vin.


Marc Dworkin a été le premier à m’avoir fait goûter, à l’époque où il était responsable du Château Larmande, le premier à avoir fait goûter donc des cuves de cabernet sauvignons et francs mûrs, sans ce goût de poivron qui paraissait à l’époque comme typique.

Le goût de l’orange confite m’est resté longtemps comme une révélation des arômes du raisin de cabernet obtenus selon leur maturité. Je sais on peut préférer le poivron dans le cabernet, moi le poivron  je le préfère dans ma salade, chacun ces goûts.

Le hasard des faits, la concordance des évènements fait que Jacques Sallé qui a été un vigneron en bio-dynamie à Quincy et qui  avait été le boss d’un journal sur le vin (Vintage international) m’a téléphoné le soir et il s’avère que c’est l’ami  Marc Dworkin qui m’a fait le connaître il y a bien longtemps au restaurant le ‘’Bord d’eau’’ à Fronsac.

 

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 14:01

A Shanghai, hôtel prés de l’aéroport, lieu un peu sinistre, Hôtel sans
charme , confort correct et à moins de 50 € à 5 minutes de notre avion qui
part tôt le matin, pas le choix si l’on veut éviter les embouteillages
"monstres’’ des grandes villes chinoises.
Le soir rien : vanné, ni repas, ni dégustation, repos et réveil à 6
heures, avec le décalage horaire il est l’heure de se coucher à Bordeaux,
23 heures ! Avion à 8h05 pour Yuncheng, ça en fait des nouvelles villes
inconnues pour moi jusqu’alors.
Arrivé à l’aéroport de Yuncheng, centre de la Chine, au bas de la
passerelle une délégation officielle m’attend, style rock star à la
descente , je reçois un bouquet de fleurs , poignées de mains, photos et
direction limousines pour changer.
Tout ce monde jusqu’au grand hotel Xinjin avec de grosses banderoles sur
la façade pour me souhaiter la bienvenue, et invité à mettre mes affaires
dans la suite présidentielle, chambre, salon, etc.. 200 m² ??

2011 0049

 

Visite, boutiques et repas de midi au Grand Hôtel , ce coup-ci 30 plats avec la
Cuvée Constance 2006 Thunevin-Calvet, un délice.

Après ce repas, une sieste et à 16 h, signature des bouteilles vendues. 3
heures à signer, signer, signer…. Des bouteilles de Constance, Virginie de
Valandraud, Clos du Beau Père, Fayat-Thunevin etc… Et ensuite, réception
pour 2 à 300 personnes pour boire 3 vins : Bad Girl, Bad Boy et 3 de
Valandraud 2004 avec un buffet, présentation des vins, des hommes
importants de la ville (administration, industriels). Les 1200 bouteilles
signées étaient déjà vendues et après toutes les photos, signatures pendant
encore une heure de quelques centaines de bouteilles, j’ai pas compté. Tout
le monde au boulot, les invités étaient contents et heureux de vivre, de
bien boire, une joie que l’on rencontre moins souvent chez nous, blasés ou
trop vieux. Ici, on est jeune et on a envie de travailler, de gagner de
l’argent et de le dépenser. L’économie qui gagne, ça transmet de l’énergie
à tout le monde, petits et grands. Retour à l’hôtel à 23 h, je vais rêver
de ces séances de dédicace à mettre au Guinness de mes records !

 

2011 0035

 

 

 

Le jeudi 17 novembre, froid et pluie et départ à 9 h 50 en avion pour
Sinan, en passant par Beijing : donc lever à 7 h 30, toujours à cause des
embouteillages. Il y a ici la preuve que la classe moyenne existe et peu
très rapidement aimer nos vins, ça ne parait pas être une mode pour mes
clients et les clients de mes clients, mais le vin comme un art de vivre,
porteur de plaisir, de culture franco-chinoise. Les prix de beaucoup de mes
vins étant dans la gamme haute des prix, le fait qu’ils soient déjà achetés
le prouve : il ne s’agit pas de Lafite, quand bien même ce Lafite nous aide
merveilleusement bien, l’approche du vin est plus rapide par le haut que
par le bas pour ce qui concerne ceux que je fais et que je conseille. La
preuve : le succès ici de Château Fleur Cardinale ou de Château de Carles,
voire de Château La Dominique.


Partis avec beaucoup d’optimisme, notre rendez-vous s’est avéré décevant
pour notre entreprise : nos vins sont trop chers d’après notre ami chinois,
pourtant propriétaire de chaînes d’hôtels et de magasins style
Printemps/Lafayette, la richesse immobilière du groupe est certaine, son
réseau pour vendre du vin sans doute pas encore là, et si j’en crois les
rayons remplis de gamme Castel, il ne faudra pas longtemps pour que nos
vins soient une belle alternative. Pour l’instant, le seul ratage, échec.


Levé le matin suivant à 8 h pour prendre le train de 10 h 10 pour Beijing.

2011 0047

 

Vendredi, le train toujours à l’heure, rapide et confortable, arrivée à
Beijing à 12 h – taxi – hôtel Jinglan (correct) et RV à 14 h avec un de nos
distributeurs qui finit de construire un immeuble de qualité en pierre de
taille française sur plusieurs niveaux, cuisine professionnelle, caveau
souterrain pour stocker les vins des clients riches VIP. Les 4 immeubles
en face en train de se terminer étant composés d’appartements de 600 m²
chacun !


RV avec l’associé partenaire qui doit faire partie des grosses fortunes
privées : avion privé, journal, capable de bâtir à Beijing un projet
immobilier sur 150 hectares. Une idée à la minute, le sens du détail et de
la qualité, il n’a du prendre beaucoup de vacances lui qui a commencé son
entreprise en 1989 !
Repas le soir dans un restaurant très confidentiel : nous étions 4 dans
une maison décorée à l’ancienne, cuisine bourgeoise et locale de qualité,
canard laqué, le premier mangé ce coup-ci durant notre périple. Bu un vin
blanc allemand Riesling, capsule à vis et un plutôt bon vin du Portugal
Pintas 2009 qui ne fait pas ressortir ses 14.5 degrés, concentré et vendu
assez cher. Le nom de l’oenologue est cité sur la contre-étiquette : Sandra
Tavares da Silva.


Samedi matin départ tôt (7h30) pour visiter à 100 km de Beijing un projet
de « château » : 30 hectares de vignes à planter sur 1000 hectares de
bonnes terres à blé et à maïs : difficile à comprendre, il s’agit plus de
club privé que de vinification, me semble-t-il… En tout cas, notre client
achète du Pomerol, c’est dans sa gamme l’un des très bon vin. Visite des
cultures sous serres et repas de midi dans un restaurant de campagne ,
cuisine spécialisée dans l’âne – je n’en ai pas mangé, ma fille n’aurait
pas apprécié que je mange de cet animal, et moi non plus d’ailleurs. Retour
à 17 h après un petit meeting, le froid est vif… Vive le retour !
Départ de l’hôtel à 10 h pour quelques heures d’avion et d’attente dans
les aéroports et arrivée dimanche soir 22 h à Saint Emilion et cela a fait
une grosse journée 21 h + 7 heures des décalage.


Le salon Air France de Beijing Capital 2E était tout simplement
affligeant, passe encore que la douane chinoise interdise toute revue en
français, mais qu’il n’y ait même pas de vrai café, pas de fruits ou
en-cas, limite restrictions d’après guerre, pas d’ordinateur … Les salons
des concurrents ne peuvent pas faire moins bien. Air France a encore du
boulot pour être concurrentiel.
Parmi les rencontres dans les aéroports, j’ai rencontré à l’attente de nos
bagages un cadre chinois du groupe Marini qui appartient à Fayat et qui
nous a proposé d’aller le voir dans son entreprise et de manger avec lui,
hélas c’était assez loin de nos rendez-vous. Egalement, rencontré dans
l’avion de Paris à Bordeaux, le responsable communication du Château
D’Yquem de retour du Japon et de Singapour. On peut comprendre notre
excédent commercial vin qui est l’une des rares pépites de la France à
l’export.

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 20:06

Lundi 14

Visite à notre partenaire français  FTI installé à Shanghai depuis quelques années déjà, avec son nouveau local, bureaux et entrepôt. Repas avec le partenaire local d’une de nos banques françaises de Bordeaux, la BNP. Repas de qualité dans un restaurant vietnamien dans un quartier très sympa : boutiques de mode et restaurants installés dans un vieux quartier aux petites ruelles très pittoresques.

Ensuite,  visite à un grand distributeur par internet, petite video pour  parler de Bad Boy et mon histoire, une mini partie de baby foot (j’ai perdu  2 à 1) et vite, vite le train à grande vitesse pour aller à plus de 300 km à Changzhou pour un repas organisé par l’un de nos distributeurs qui a déjà plus de 30 boutiques-restaurants. Days et Suites Hotel tout neuf, aux normes 4  étoiles à moins de 50 euros.

Le dîner, très VIP : nous sommes 9 pour un repas très bon, très copieux. L’invité principal étant plein d’humour et amateur éclairé de vins depuis plus de 20  ans. Né en 1951, comme moi mais paraissant bien plus jeune… La génétique ! Bon, ce repas traditionnel avec sa multitude de plats servis par 2 serveuses et 1  sommelière, la table ne doit manquer de rien pour une seconde : les verres sont remplis de petites doses de vin pour les innombrables « santé » où il est bien vu de finir son verre !

 

 

2011 0043

 

 

 


Des légumes, des soupes, des plats de ??, poulet, bœuf, dim sum au crabe et au porc, champignons noirs, poisson de rivière, crevette, petites et grosses, du gibier style biche, de la tortue, soupe d’ailerons de requin, un gros crabe local de rivière préparé pour moi car il n’y pas de pince et tout se fait soit à la main et avec des gants pour ne pas se salir, soit…avec les dents.

 

 

2011 0044

 

 

 

Salade et nouilles, et je dois oublier quelques plats… Les vins bus avec plaisir, Bad Boy 2006  dont mon distributeur a l’exclusivité, 3 de Valandraud 2003, Virginie de Valandraud 2006 et un vraiment très bon Valandraud 1997 (4800 blles produites) mais  toujours jeune, gras même si typé poivron, végétal, ce vin devrait faire le podium bu à l’aveugle avec les vins célèbres de ce Millésime difficile.

Je repars à l’hôtel avec un coffret de Thé chinois rare et une bouteille de Moutai de plus de 30 ans d’Age cet alcool le plus rare et le plus cher ( 2000€ ) de Chine, au Statut des plus rares cuvées de Cognac. ( nos invités reçoivent de notre client les cadeaux habituels avec du Valandraud et Virginie)

 

Mardi 15

Départ par le CRH, ce TGV local pour la ville de Kunshan. Je suis surpris par la qualité et la ponctualité du train à grande vitesse, confortable et à l’heure !  Rendez-vous avec un prospect, entreprise d’état moyens et perspective importante, la ville est la capitale des fabrications internet, ipod, caméra, ordinateurs, une ville riche …

Dégustation de Valandraud 2006 et un repas au bord d’un lac sur l’eau, c’est la période du crabe qui ici se doit être  meilleur que celui de la région voisine. En tout cas, déjà un vignoble expérimental, un chai de vinification, l’agro Tourisme viticole d’entrée de jeu déjà programmé. Sur les routes des panneaux pour faire la promotion d’un collègue Bordelais , Castel, qui utilise tous les moyens de communication, avec Latite et sa gamme de petits Bordeaux et Torrés l’espagnol : ils ouvrent les portes aux Vins : les leurs et  ensuite les nôtres, différents et nécessaire pour eux et pour nous… la diversité est notre force.

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 10:26

 

Un nouveau blog, le 16 novembre ils écrivent un commentaire humoristique sur le beaujolais nouveau et l’intérêt qu’il y a de découvrir l’appellation Fronsac ( jardin secret de Bordeaux) , le château de Carles y est cité ainsi que notre magasin l’Essentiel.

Merci Les Becs Fins.

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 11:27

Petit tour à Pomerol, Jean-François et son équipe profite du beau temps pour faire les complantations des pieds morts de vieillesse ou de maladie par des jeunes plants, une jeune vigne de cabernet franc d’un feuillage rouge comme du Carmenère.

Notre voisin Jean-Marie Bouldy, Château Bellegrave, qui fait du bon vin en agriculture Bio, construit un nouveau chai à barriques : sa clientèle fidèle de restaurants a besoin de vins un peu vieux et donc il faut de la place pour stocker les années produites.

 

Pomerol s’active, le chai de Le Pin est fini et celui de Petrus avance, la Conseillante doit faire des travaux, cette belle et prestigieuse appellation semble rattraper le temps.

 

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 11:17

Lors de notre déplacement au Wine Experience du Wine Spectator, lors de son passage pour goûter Valandraud 2006, une collaboratrice de Peter Morrell, caviste  bien connu à New -York m’a demandé de faire cette photo dans la vigne,  et donc le 22 novembre il y a  encore des feuilles sur la vigne, la température  est de  20 degré, les grues sauvages qui commenecent  juste leur migration pour l’Afrique, et les malolactiques qui se font assez facilement sans doute aidée par ce beau temps et lesmaliques assez faibles.

 

2011-0060.JPG

 

 


La cuvée Kosher de Virginie 2011 a fait sa Malolactique et commence  son élevage dans de jolies barriques neuves.

La taille commence et il y aurait bien besoin d’un peu de froid pour faire tomber les feuilles, on ne peut pas tout avoir, n’est-ce- pas ?

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