Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
  • Contact

  • Blog de Jean Luc Thunevin

Recherche

Articles Récents

8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 16:59

Le grand classement des vins de Bordeaux 2007, publié par Rémy Poussart, par ailleurs propriétaire du Grand Jury International des Vins est un projet un brin mégalo d’un vrai amateur de vin qui veut refaire  les lois et les classements des vins, soit historique, soit faits pas les médias reconnus comme Decanter, Robert Parker, etc… Un drôle de mélange de polémique à la Dussert gerber, dont je ne parle jamais, et de sites comme La Passion du Vin où les amateurs refont le monde.


Ce 1er classement est le résultat  d’un vrai gros travail et comme tout ce qui ressort des dégustations de vin, quel que soit le niveau de compétences ou d’intérêts commerciaux, il y a une part de bon et une part de contestable, comme tout entreprise humaine. J’avais accepté de  présenter quelques vins de mes propriétés et pas mal de mes vins sont bien sortis lors de ces dégustations, surtout Domaine des Sabines, arrivé 1er des Lalande de Pomerol sur 7 vins, il manquait donc pas mal de crus connus, c’est dommage. Mais ce vin a beaucoup séduit nos clients professionnels malgré la faible réputation du millésime. Dans l’appellation Margaux, plus étonnant est la bonne place de notre Chateau Bellevue de Tayac qui est classé 8ème sur 40  vins et qui est mieux noté que le célèbre château Margaux et beaucoup de crus classés.

A Pomerol, Clos du Beau Père 2007 est classé 12ème devant, là aussi, des crus dont je sais qu’ils sont meilleurs, même si notre cru ne démérite pas, il faut rester un peu raisonnable, sinon c’est grave…

La place de 5ème à Saint Emilion peut paraître correcte si l’on regarde les vins classés 1ers qui sont derrière. Là aussi, il parait bizarre- pour moi - de voir le 3 de Valandraud 2007 classé devant Clos Badon 2007, surtout quand on voit des crus connus et sérieusement meilleurs que mes vins, sui sont classés après. Soit, il s’agit de dégustations à l’aveugle, collégiales, avec un mélange de notes de professionnels et d’amateurs, les notes erratiques étant supprimées à la Le Guern.


J’aime bien les « fous » et c’est pour cela que je parle tant de ce grand classement des vins de Bordeaux qui, hélas pour son créateur, risque de ne pas beaucoup faire de bruit, ni faire bouger le lignes. J’aime citer ce dicton : à trop vouloir prouver, on finit par prouver son contraire.

En tout cas une bien belle 1ère place, tous vins confondus, pour Beauséjour Bécot 2007, j’espère que cela aura autant d’influence pour ce cru que le 1ère place de Sociando Mallet au Grand Jury Européen de l’ami François Mauss.

Partager cet article
Repost0
8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 10:11

Repas mi amical mi professionnel, comme c’est souvent le cas dans notre métier.

Difficile d’être seulement des machines, le monde du vin est fait de rencontres et nous pouvons être amis avec nos clients, nos juges, nos fournisseurs tout en gardant notre liberté. En tout cas, c’est comme ça que j’essaie de vivre mon boulot qui est aussi ma passion.


Dégustation avant le repas de 4  vins du Roussillon Thunevin-Calvet pour avoir un avis de professionnel des vins du Rhône.

 Constance 2008 bon, fraîcheur, net, pas étonnant qu’à ce prix là ce vin fonctionne bien chez nos clients. Après Les Dentelles 2007, vraiment bon, facile à boire, structuré, équilibré, rien de trop dans ce vin, là aussi un rapport qualité prix au top. Que font mes collaborateurs, mes clients pour passer à côté ?

Ensuite Hugo 2007, grand vin, puissant, limite vin d’Espagne, de Napa ou d’Australie, mais là encore prix avantageux pour le client de ce genre de vin typé méditerranéen moderne. Le 3 Marie 2007 est tout simplement un grand vin s’il n’y avait pas Roussillon sur l’étiquette, se vendrait 200 à 300  euros, mais voilà, il y a écrit Roussillon et à part la Petite Sibérie, il n’y a pas beaucoup de vins pouvant prétendre à ce genre de statut dans cette belle région.


A table nous étions 7 dont Xavier, Rémi, Murielle et moi. A l’apéritif Valandraud Blanc 2008, fort bon même si ce n’était pas l’aveugle

Ensuite, à l’aveugle avec l’omelette au truffes noires du printemps 2011 : à gauche, le préféré de tous, un vin tout en finesse, en longueur, goût de truffes rappelant les grands Pomerol et les terroirs crasse de fe. A droite, vin puissant, beaucoup plus jeune, austère, personne n’a trouvé. Le millésime a été trouvé par un de nos invités et c’était 2000.  L’Interdit de Valandraud était à gauche, Léoville Las Cases à droite.


2ème vin sur l’aloyau délicieux et la purée aux truffes façon Joël Robuchon :

A gauche, un vin sexy, millésime trouvé de suite par la moitié de la table : 1998 . l’appellation proposée : Pomerol, Vieux Certan ? Non, c’était Valandraud 1998, très belle bouteille, bouchon parfait, préféré par 5  sur 7. A droite, un vin plus ferme, très beau terroir. Les 2 vins relativement proches pour une partie des invités, moins sexy, c’était  Latour 1998, 1er cru à Pauillac.


Ensuite, pas à l’aveugle, avec le gâteau basque de chez Lopez (je croyais qu’il y avait le gâteau au chocolat !) : Maury 2007 Thunevin-Calvet, bon mais il n’était pas à sa place sur le gâteau basque, dominé par l’élégance, la race, l’harmonie de Yquem 2005 qui est l’accord parfait avec ce dessert.

Café et stop sieste... Dur de reprendre le boulot, c’est aussi ça ma vie de propriétaire-négociant en vin.

 

Partager cet article
Repost0
7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 09:29

Que boire avec du chocolat  ?

Thunevin Calvet Maury !  Souvent il est question d’accord entre la nourriture et la boisson, le vin en ce qui nous concerne. Les fausses idées, viande et vin rouge, fromage et vins rouges sont souvent en France très répandues.


Un poulet rôti peut être servi avec du sauternes et être un accord gustatif parfait, des fromages de chèvres avec des blancs liquoreux ou blancs secs sont souvent meilleurs qu’avec du vin rouge etc… L’un des accords le plus facile pour moi c’est notre vin de Maury avec le dessert au chocolat de chez Lopez (le pâtissier de Libourne).

 

CALVET-THUNEVIN-MAURY-2004-copie-1.JPG

 

Donc à la question souvent entendue, que boire avec le chocolat, c’est facile de répondre ; du Maury et surtout le nôtre de Maury en 2004 ou 2007, une merveille sur le gâteau au chocolat, d’ailleurs Nicolas de Rouyn est d’accord avec moi 

Partager cet article
Repost0
6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 13:55

Murielle a été interviewée par entrepeneure.fr et malgré ce qu’elle en dit, je pense qu’elle passe très bien dans le reportage qui avait pour but de mettre en avant la place des femmes dans la société, l’économie, l’entreprise. Bien sûr, le monde du vin est assez masculin, en apparence. 

Bien sûr, il y a plus de propriétés dont l’image est exclusivement représentée par son propriétaire, plus rarement par sa propriétaire et encore plus rarement par le couple, même si les Cathiard de Smith Haut Lafitte font exception à la règle.

Murielle a donné son nom à Valandraud et est depuis quelques années déjà responsable à 100% des Blancs réalisés depuis la plantation en 2000 et égalemen responsable des  derniers millésimes de Valandraud.

Il ne s’agit donc pas d’un rôle de circonstance, mais bien d’un rôle d’executive woman !


Bu un Domaine de la Tour du Bon 1998 Cuvée Saint Ferréol à Bandol, je lis qu’il y a du mourvèdre ( 90%) et du carignan (10%), en tout cas le vin est bien là, aussi résistant qu’un Bordeaux, robe un poil tuilée sur des nuances brunes, nez « sud » et bouche que j’ai trouvé agréable, mais un style un peu trop « classique » pour moi.

Baby Bad Boy 2009, pas dans le même registre, vin à boire dans les 2/3 ans à température fraîche comme un « claret », vin intermédiaire entre rouge et rosé quant à la texture , le nez très aromatique rend ce vin agréable à boire  à l’apéro avec des tapas. Merlot 70 % et Grenache 30%, vinifié sans chercher à extraire des tanins de garde.

 

Partager cet article
Repost0
5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 11:59

Déplacement à Paris pour participer su Grand Tasting organisé par Bettane & Desseauve au Carousel du Louvre. Cette année, encore beaucoup de monde sauf le vendredi matin. Il est vrai que notre emplacement était un peu éloigné, avec l’avantage d’avoir de la place, pas simple de savoir ce qu’est un bon emplacement dans un salon, celui-ci ou Vinexpo. Faut-il y avoir beaucoup de monde ou plutôt uniquement ceux qui nous cherchent ?

Notre équipe de Terre de Lisse avec Pressac, Faugères, Rol Valentin, Fleur Cardinale,  Valandraud a depuis rajouté Sansonnet et les propriétés à Pomerol ou Castillon  de Faugères et Rol Valentin. De mon côté, nous faisons goûter Fleur Cardinale 2008, Sansonnet 2008, Bad Boy 2009, Valandraud rouge et blanc 2009.

Nous avons manqué de bouteilles de Valandraud, il aurait fallu 14 ou 15  bouteilles, alors que sur les autres vins nos besoins étaient de 10 bouteilles ?


C’était aussi l’occasion de rencontrer des amis, collègues italiens, français ou étrangers et nos clients privés directs ou clients de nos clients restaurateurs ou cavistes. Sur notre stand  tenu cette année par David, Didier, Murielle et moi pour nos vins, Marie Bénédicte et Christophe pour Sansonnet et Matthieu pour Fleur Cardinale. Je n’ai pas eu le temps de voir les Master Class mais il y avait du monde et des belles têtes d’affiche. Bien mangé à la Brasserie Ruc juste en face du Carrousel du Louvre, beau cadre et service attentionné avec heureusement un bon Réserve Perrin 2009 à prix très doux pour le lieu.

Nous avions depuis longtemps envie de voir Pierre Arditi au théâtre, c’est fait. La pièce jouée au théâtre Montparnasse avec 3 autres comédiens est tout simplement l’un des bons moments de notre année. Le talent de Monsieur Arditi étant pour nous augmenté de la joie et du privilège de lui parler après le spectacle et de faire signer des photos de nous en train de lui faire goûter notre Valandraud lors d’un autre salon.

Dans la conversation, Pierre Arditi nous a parlé de la boutique située Boulevard Saint Germain où se trouve tout notre gamme ou presque. Merci Thomas 

 

gdtasting.jpg

Vendredi soir, rien, vannés, une mauvaise brasserie le soir, choisie parce que proche de notre hôtel Scribe qui, lui est parfait.

Le samedi soir, un repas chez des amis producteurs de cinéma qui fêtaient la crémaillère de leur nouvelle maison du côté de Beaubourg avec l’un de nos plus fidèle client privé (merci Cécile). Bu à table, un champagne de propriétaire dont je n’ai pas noté le nom, un Haut Bommes Sauternes de 1948 qui aurait régalé l’ami François Audouze, nous l’avons trouvé très bon même si pas trop liquoreux, il allait à merveille avec le foie gras. Un Hermitage blanc de Chave 2008 qui allait bien avec les coquilles Saint Jacques aux truffes d’automne, sur la viande un vin que je n’avais pas bu depuis longtemps, et la bouteille était très bonne : le célèbre Château Montrose 1990, le magnum aurait mieux  convenu pour ces amis qui sont de vrais « pratiquants ». Après, un Petit Village 1990  Pomerol, difficile pour lui après Montrose, très jeune avec encore de belles années devant lui et parce qu’il fallait lui faire goûter un de nos vins : Virginie de Valandraud 2007 pour se donner la force de prendre un taxi pour aller se coucher à plus d’une heure du matin.

TGV toujours agréable, pas mal de collègues de Bordeaux à l’aller et au retour.

Partager cet article
Repost0
2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 09:50

Les surprises des dégustations sont nombreuses :  les vins que l’on sait être bons ne sont pas notés, voire mal goûtés. Par exemple une meilleure note donnée en Angleterre à Virginie de Valandraud 2007 qu'à Valandraud 2007, et cela était déjà arrivé il y a quelques années dans une dégustation de Dupont Grisol chez  Rolland, où Virginie - à l’époque  vraiment très ‘’ 2 ème vin’’  - n’était pourtant pas ce qu’est ce vin aujourd’hui..


Dans le dernier numéro de la belle revue Fine Wine, Valandraud 2007 n’est pas noté mais clos du Beau-Père 2007  est noté parmi  15 autres crus déjà célèbres de Pomerol.

 

 


Etre déjà noté 15.5 pour cette propriété est plutôt une belle reconnaissance du travail entrepris par nous depuis 2006.

Le 2011 sera un de nos succès avec notre lalande de pomerol Domaine des Sabines.

 

Extrait de l’article :

Clos du Beau-Père ( 13% ABV )- 15.5

MB : Excellent, full, Merlot-like nose ; classical Pomerol texture, structure, and taste, picked at the right moment, with an excellent, firm finish.16.5

TD : Dark color; a smoky nose; dark fruit on palate, with intense, ripe, solid tannins, but good balance and classic, powerfull Pomerol personality.

MS: Light nose, with wood currently dominating the ripe fruit a bit; nicely balanced, lighter style of Pomerol, slightly dry-edged for the available fruit. Fresh, ripe  and straigforward, with moderate complexity and  length. Drink 2013-2028. 14.5

Partager cet article
Repost0
1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 16:25

Bu à table avec Gilles Berdin : Valandraud Blanc 2010, avec des petites coquilles Saint Jacques, c’était plus que l’accord parfait. Le vin, odeur fraîche de fleurs d’arbres fruitiers, ananas, litchi, mangue, un goût de pêche, hyper gras, soyeux, concentré et pourtant suffisamment acide pour être léger et long en persistance aromatique. Ces célèbres caudalies qui sont l’apanage des grands vins. Après, sur le poulet rôti, Valandraud 2009 que l’on va ouvrir de  plus en plus tant le vin est imposant et sans contestation possible le meilleur réalisé en 20 ans, depuis les débuts de Valandraud.

 

Sur le site du Wine Spectator, les lecteurs de James Molesworth lui demandent des conseils  sur les bonnes affaires du millésime 2009, voici sa réponse :

« Don't worry - I'll find some value for you. Look for the names profiled back in the April cover store - chateaus like Dalem, Rollan de By, Brown, La Tour Figeac, Jean Faux, Domaine de l'A and Jean-Luc Thunevin's Bad Boy (Mauvais Garçon) bottling...I've also uncovered some other interesting, off-the-radar properties so far in my '09 tastings and will report back on them as well... »


Et début du Grand Tasting demain au Carrousel du Louvre, venez nous voir sur le stand 131 !

Partager cet article
Repost0
30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 12:37

Le bar du CIVB à Bordeaux est un lieu qui ne chôme pas, encore une dédicace pour le dernier livre sur Saint Emilion, édité par les éditions Féret (qui va bientôt faire traduire le célèbre « Féret » en Chinois) sur une idée de Philippe Dufrenoy, peintre, avec le photographe Jean Marie Langery et pas mal de photos d’autres photographes dont Jean Bernard Nadeau. Un beau livre qui devrait être offert à tout amoureux de Saint Emilion.

Il y avait pas mal de Saint Emilionnais (40 ?) qui avaient fait l’effort de passer la rivière. Je suis sûr que la prochaine présentation à Saint Emilion devrait rencontrer un plus grand succès.


Quelques uns se sont retrouvés après pour manger à la célèbre brasserie Le Noailles où nous avons eu le plaisir de saluer quelques Québecois bien connus dans le monde du vin.

Dommage que la carte des vins ne propose  pas plus de vins abordables (entre 40 et 80  euros), il ne manque pourtant pas de belles bouteilles à vendre sur table en conservant une marge décente….

Partager cet article
Repost0
29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 15:26

Michel Bettane a écrit dans le très célèbre journal Le monde, un article avec ce titre : Le terroirisme, pensée politiquement correcte du moment.

 

Le mot terroiriste, inventé par Michel Bettane, est ici reprécisé, analysé et commenté par son créateur. Il est tout aussi utile, intéressant, de lire les commentaires des uns et des autres, pour ou contre, tous avec leurs réflexions, améliorent notre compréhension du mot terroir, de ce qu’il dit, cache, évoque ou révèle.

Il est sûr que je suis très proche du raisonnement de Michel Bettane. A chaque fois que je me trouve où que ce soit dans le monde à faire la promotion de mes vins, le mot terroir est lâché et je réponds souvent en citant des exemples : Margaux 1975 fait par Bernard Ginestet et Margaux 1977 signé Metzopoulos avec les conseils d’Emile Penaud. Tout aussi parlant, la révélation du terroir de Pingus ou de la Mondotte.

L’exemple de La Mondotte est le plus parlant, avant et après la décision de faire un grand vin, même terroir et pourtant  rien, rien à voir.

Suite à l’invention de ce mot par Michel Bettane, j’ai voulu faire mon intéressant en inventant scatovinophile et nécrovinophile et l’un des intervenant avait créé pédovinophile….

 

A lire aujourd'hui dans Libération : 2  pages sur les déboires de l'ami Jean Marie Guffens avec l'administration qui ont duré 10  ans

Partager cet article
Repost0
28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 17:17

Une flopée de vins bus à table, avec un énorme Pingus 2007, vin vivant aux changements étonnants, fermé un poil aristocrate bordelais au départ et au bout de 45  minutes, rose ancienne, fruit cerise noire mûre... ce vin bu à 3  aurait été mieux… en magnum ! Pour faire partir le goût, un peu de Fine Bordeaux de Valandraud, bouteille ouverte il y a déjà 3 ou 4  mois, tout en douceur.


A midi, Meursault Buisson Charles 2008 sur des langoustines énormes, c’est bon mais encore meilleur le soir en guise d’apéritif. Après un délicieux, très bon, très moderne, qui nous a vraiment séduit : Corton Charlemagne 2006  de Vincent Girardin.

Ensuite, une série de rive droite : Gracia 2006, La Clotte 2008, Quinault L’Enclos 1997, Petit Gravet Ainé 2003 et le meilleur fût Croix de Labrie 2004, bon à boire même pour nos invités plutôt habitués à boire du « lourd ».  Pour finir, à la santé de René Renou, un Bonnezeaux 1997 Cuvée Zénith, en style ancien et après, l’autre bouteille de compétition, donnée par Pascal Carrère, Tokay Aszu 5 Puttenyos Henye : abricot, ananas, un vrai must avec de la mangue fraîche.

Egalement, en petit comité, des Valandraud 1997, 2007 et 2009, des Blancs de Valandraud 2009, 1er et 2nd vin.

Partager cet article
Repost0