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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 18:05

Dans le numéro d’avril-mai, un reportage sur Saint Emilion fait par l’ami Pierre Guigui.

Le bougre ne commente et note que 40  grands crus classés 2009, et même si son cœur bat pour les vins bio, il aime les hommes qui font le vin, et c’est tant mieux !

Pour ce qui est des 2009 crus classés de Saint Emilion, il note très bien le Château Fleur Cardinale et il a la gentillesse de dire du bien de Gérard Perse et de moi . Merci de me citer même quand il s’agit de grands crus classés !

 

 

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 17:18

Je n’ai pas goûté tous les vins présentés par cette belle organisation mais, dans les 50  vins goûtés, de belles réussites : Pape Clément, Smith Haut Lafitte, Fieuzal, Balestard La Tonnelle, Canon La Gaffelière, Dassault (très bon), Clos Fourtet, La Tour Figeac, Soutard, Troplong Mondot (très bon), Villemaurine, Clinet (très bon), La Conseillante, Lascombes (très bon), Marquis de Terme, Gloria, Léoville Poyferré (très bon), Lynch Bages, etc ….

 

 

 

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Beaucoup de monde, ambiance plutôt bonne, pragmatique, des avis plutôt positifs sur les vins présentés avec, bien sûr, les remarques sur les vins trop extraits, trop boisés, un peu secs, mais rien de bien grave . Pour ce qui est des prix, pas trop d’avis quant à la référence, moins 10 %, moins 15 %, moins 50 % ? Personne à ce jour ne se risque à des pronostics, mais le sentiment général, c’est que Bordeaux en a vue d’autres et qu’il n’ya a pas de raison que la prochaine mise en marché se passe mal. Chacun ayant intérêt à ne pas aller dans le mur, sauf bien sûr pour ce qui concerne son propre vin qui est une exception, etc…

Suite à la dégustation du matin, réservée aux boss des grands négoces et courtages, l’après midi était consacré aux « petits » metteurs en marché, négoce, courtage, avec les commerciaux, directeurs export, etc…


Mes collaborateurs ont eux aussi pu se faire un avis sur ce millésime 2011, cela  permettra à tous le monde d’avoir une vision de ce qui attend nos clients dès le 3/4/5 avril et pour nous dès le 29 mars pour les journalistes déjà présents à Bordeaux.


Au repas de midi, dommage qu’il ne soit pas plus ambitieux, mais je ne sais pas le prix payé par l’U.G.C., mais comme de dit mon ami Alain « à cheval donné, on ne regarde pas la bride ». Donc, au repas de midi, où l’on peut se mettre à table avec ses collègues ou les propriétaires ou responsables des propriétés, nos  collègues ont pu mettre sur la table 2  formidables  vins qui étaient pour le coup hyper sexy, too much, trop bon, patati, patata…. Les vins offerts par les membres de l’UGC étaient des 2009 ! Petit Village 2009, bu quasiment à la régalade, bon Dieu que c’était bon et noté seulement 91  par Robert Parker, pour ce qui est du plaisir ressenti ça valait bien un 95  points (pour info, je n’ai pas de stock ni dans ma cave, ni dans mon négoce ), et après, bien sûr il y avait des collègues de rive gauche, dont un vin à moitié rive gauche puisqu’il appartient au même propriétaire que Clos Fourtet, et je l’ai rarement goûté aussi bien : Poujeaux 2009. Vraiment, quel millésime … Noté 92 points, plus que d’accord avec ça !

Ensuite, et c’est moi qui ai pensé à amener sur la table pour le dessert, un remarquable Château de Fargues 2009 ( 95-97).

Vive les Sauternes quand on côtoie les étoiles !

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 12:28

Hier avec Rémi Dalmasso et Jean Philippe Fort, assemblage des lots de nos différents crus 2011 pour présentation aux journalistes et clients.


Nous avons cette année, à l’inverse de beaucoup de collègues, beaucoup de bons vins, de premier vin dans chaque propriété : sans doute le résultat de nos replantations avec une densité à l’hectare de 8400 pieds, du travail très précis des sols et du rendement par pied, la chance d’avoir fait les bons choix - vendanges plus tardives, plus de prise de risque -  et, à l’arrivée chez nous, un millésime supérieur en qualité à 2007  et même 2008. Bien entendu, ce n’est que mon avis, mais je l’écris et je l’assumerai.


Ceci n’empêche pas le millésime d’être globalement plus hétérogène, le marché moins porteur et  même si par je ne sais quel miracle, les prix devenaient acceptables par nos clients, les « petits » millésimes sont toujours difficiles à vendre la 1ère année en primeur. Mais l’exemple du 2008 qui a été la bonne affaire pour nos clients ne doit pas être oublié, car il a très bien été revalorisé par la suite. Bordeaux étant capable du pire comme du meilleur, je suis raisonnablement optimiste quant aux appréciations de nos vins.


Tout à l’heure, j’aurai une vision plus sérieuse et globale des Bordeaux du millésime 2011 grâce à la première dégustation organisée par l’UGC pour le négoce et le courtage bordelais.

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 16:13

Vendredi 16, un peu en avance pour son anniversaire, Andreas Larsson et son ami sont venus à la maison pour manger et boire. C’est simple, Andreas est meilleur sommelier du monde – ambassadeur de la…. cuisine de Murielle.

Nous étions 8 autour de la table, cuisine 100% Mumu : omelette aux truffes noires, gigot d’agneau et gratin dauphinois, et gros baba au rhum de Monsieur Lopez à Libourne.

Avant de passer à table, quelques 2011 pour se faire la bouche : Clos Badon Thunevin, Virginie de Valandraud, Valandraud, Fleur Cardinale, Secret de Cardinale, Croix Cardinale, Sansonnet et Valandraud Blanc.

Ensuite, avec le premier plat, Sansonnet 2010 et Fleur Cardinale 2009, c’est vrai, je ne me lasse pas de boire ces vins. Après, à l’aveugle, Clos Badon Thunevin 2009 et Smith Haut Lafitte 2009, Tertre Roteboeuf 2008 et Valandraud 2008.

Et pour faire honneur au Brésil et aux brésiliens passés à l’improviste goûter nos 2011 avec Andreas à l’apéritif : Cachaça Vale Verde.


Les vins  ouverts à l’aveugle méritaient tous le détour, chacun dans son style, avec son prix et sa réputation, que demander de plus ? Bordeaux est capable de faire des vins de ces qualités avec ces différences de goût et c’est encore, même pour moi, une source d’émerveillement.

Clos Badon a été ouvert car, juste avant le repas Jacques Berthomeau me téléphone pour me parler de Clos Badon et de l’article lu dans Terre de Vins où celui-ci était arrivé juste derrière Tertre Roteboeuf en millésime 2008 (Merci Bettane et Desseauve)

Sur Livets Goda, jolie revue suédoise N°52, un gros numéro sur Bordeaux, avec 2 pages d’ un portrait de Stéphane Derenoncourt , Michel Rolland et moi pris en photo avec Fifi. Et dans le top 10 de la rive droite (4 pages), un portrait de Valandraud et les commentaires de dégustation de tous les millésimes, de 1991 à 2009, plus nos Blancs et sont cités dans les 10 futurs stars de Saint Emilion Fleur Cardinale et Clos Badon et à Fronsac Haut Carles.

La Suède est, pour mon entreprise, l’un des meilleurs  pays si l’on pense qu’avec 9 millions d’habitants, il représente 2 % du chiffre d’affaires. Merci à notre agent qui fait un boulot remarquable et bien sûr à nos clients, amis et à Andreas !

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 15:55

Après avoir goûté hier à midi le Domaine de l’A dans tous les millésimes du 2000  au 2011 et mangé et bu à satiété, le soir, rebelote à la maison. Repas préparé par Murielle pour nos amis et les journalistes venus découvrir nos Saint Emilion 2011. Avant, pour nous en « petit comité » et pour étalonner nos crus, dégustation des 2011 de Château Fleur Cardinale, Château Croix Cardinale et Secret  de Cardinale, Château Sansonnet 2011, Clos du Beau Père 2011, Domaine des Sabines 2011 et le vin du Domaine Virginie Thunevin 2011.


Bien que du genre, anxieux, angoissé, je pense que tous ces vins seront appréciés et feront partie des 30 % réussis dans ce millésime hétérogène. Nous avons goûtés en même temps que les journalistes  les 2011 Château Valandraud, Virginie de Valandraud et Clos Badon : notes et commentaires à paraître sur la revue d’Avril !

Ensuite, à table avec les premières asperges blanches, notre  Valandraud blanc 2011 très sauvignon cette année et servis en  même temps Blanc de Valandraud N°1 et N° 2 millésime 2009.

Sur un aloyau de bœuf échalotte confites et haricots plats, Château Fleur Cardinale 2009, une bombe de fruit et à l’aveugle  Château Valandraud 2005 qui, pour le coup, était extraverti, tout en démonstration, ouvert, limite trop bon ( mais nous sommes des malades mentaux). En effet, ce millésime 2005 est du genre muet actuellement ( par exemple Domaine de l’A 2005), à Pomerol, le château Trotanoy 2005 est lui totalement discret à l’ouverture, l’aristocrate a pris son temps pour s’épanouir dans nos verres et bien sûr ce vin devra être ouvert dans 5  ans au moins pour apprécier toutes les facettes de l’un de nos crus préférés avec Pétrus, que nous avons la chance  de boire assez souvent. Nous avons rarement bu aussi peu, devenons nous raisonnables ?

Sur les fraises et les framboises au sucre, un Gevrey Chambertin de Joseph Roty qui a bien sûr souffert d’être ouvert après 2 Bordeaux 2005.  Et ce soir, on remet ça….

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 17:09

A

Réunion à 9h 30 près de Bordeaux dans une propriété où je suis consultant auprès d’ avocats pour la compréhension de la gestion d’une propriété viticole et de la commercialisation du vin.


A midi, avec Peter Sisseck  présent par hasard à Saint Emilion, rendez vous au Domaine de l’A de Christine et Stéphane Derenoncourt pour visiter les vignes, le chai, goûter les millésimes 2011, 2010, 2009 en salle de dégustation et les autres millésimes à table. Avec des collègues négociants et un courtier.

Repas plus que sympa dans leur belle maison, cadre enchanteur et lieu plein de quiétude. Tout était plus que bon  et, peut être était ce un message subliminal, j’ai beaucoup apprécié les 2004, 2008  et 2002, et donc, je peux imaginer que le 2011 fera partie des réussites du millésime. Je me dois de rajouter que tous les vins étaient d’une jeunesse remarquable, aucun signe de vieillesse, preuve d’un terroir et de talent, mais ça, c’est déjà connu.

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 16:55

La mémoire douloureuse pour tous les pieds-noirs est actuellement alimentée par l’ anniversaire des 50 ans de l’indépendance de l’Algérie.

 

Arte a diffusé 2  reportages sur la guerre d’Algérie : lundi " la Bataille d’Alger" de Gillo Pontecorvo, fait en 1965, film interdit en France et peu diffusé en salle sauf en 1971  et 2004, mardi "Algérie, notre histoire" (Benjamin Stora et Jean Michel Meurice), on y voit la guerre et ses horreurs vu du côté algérien, du côté français, du côté pieds-noirs, de l’armée… Dur, même pour moi de ne pas me rappeler mon enfance…

 

Hier au château Talbot, nous étions à notre table 4  personnes très concernées par l’Algérie, le château Talbot nous a permis un moment de nostalgérie et Bordeaux un moment de nostalgie grâce au toujours beau Talbot 1966 offert par nos hôtes. Je dois avoir dans ma cave des 1962 et à défaut de 1962 de Mascara, nous boirons un vin que Bernard Magrez faisait en Algérie 

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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 18:59

1ère présentation au négoce bordelais et à nos courtiers, ce mardi 13  mars, des vins du Château Talbot, millésime 2011. Bon vin encore cette  année à Talbot avec pourtant un millésime plus compliqué, en clair entre moyen et bon, sachant que je trouve bon le millésime 2007 et moyen le millésime 2004. Des travaux importants sont faits pour donner à cette propriété les outils utiles pour être dans le top.


La photo du chai que j’ai trouvé très beau ne remplace pas la sensation physique et les bonnes odeurs de barriques neuves, chai d’élevage parfait.

2011 0280


Ensuite, dégustation pour goûter les 2011  du Château Fleur Cardinale, là aussi on est  dans un bon millésime, Secrets de Cardinale, Fleur Cardinale et le nouveau vin  Croix Cardinale. Tous les 3 seront, je l’espère, des réussites du millésime. Dégustation pour tous le 2  avril : l’occasion de vérifier mes propos !

 

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 17:11

 

Nous étions invités avec des amis à manger à la table de Chateau Troplong Mondot vendredi soir

 

troplong

 

Repas autour de la truffe et des vins du Château Troplong Mondot :

Consommé de volaille au foie gras et à la truffe

Carpaccio de Saint-Jacques à la truffe

Filet de bœuf en brioche aux cèpes et truffes

Brie aux truffes

Millefeuille à la vanille de Tahiti

Café et douceurs

Côté vins : Champagne Ruinart, Château de Tracy 2004 Pouilly Fumé, Château Troplong Mondot 2000 et 1998 et Château Sigalas Rabaud 2001

 

Ambiance, cadre, repas, tout dans le luxe et la qualité, mais avec la convivialité. Un moment « entre parenthèses »

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 15:44

C’était hier au tour de l’Office du Tourisme de Saint Emilion de tenir son assemblée générale et de fêter se 80  ans. Beaucoup de monde : sous-préfet, député, syndicat viticole, maires et adhérents, sans doute pour participer à ce temps fort qu’est une AG, mais – et c’est un avis personnel – surtout à cause d’un problème porté à notre connaissance : le dépôt de (des) marque « Saint Emilion » par l’Office de Tourisme !?


J’aurai pensé que le plus légitime et le plus concerné par ce que cela représente comme enjeux humains et financiers, c’était naturellement et même juridiquement, notre syndicat viticole en concertation avec l’INAO, la mairie et l’office de tourisme étant pour le coup informés, intégrés et partenaires.


L’Office de Tourisme, qui représente un C.A. de moins de 1 500 000 euros et un bénéfice de 15 000 euros, ne pourra pas supporter financièrement les frais d’une telle tâche. Appelé par ailleurs syndicat d’initiative, il fonctionne bien, jour parfaitement son rôle car Saint Emilion reçoit beaucoup de touristes mais, si je peux me permettre, attention – la marque Saint Emilion, l’AOC,  représente des millions de bouteilles, des milliers d’emplois, des millions de C.A., et il faut protéger notre marque commune. Pas sûr que cette mission soit du ressort de l’Office de Tourisme, aussi concerné soit-il.


Il m’a semblé également, suite à l’intervention de François D., que l’on puisse comprendre que l’Office de Tourisme fasse du commerce pour vendre des souvenirs, cartes postales, tabliers, sel… je ne vais pas tout vous citer, donc que l’office de tourisme vende pour faire des profits. Cela fait plaisir aux touristes qui achètent et aux fabricants qui vendent. Mais là aussi, attention à ne pas être un concurrent  déloyal du commerce local si celui-ci propose les mêmes produits ! Le commerce local aura du mal à être concurrentiel avec un organisme bénéficiant de subventions, de privilèges et là aussi, a priori à notre service.

L’office de Tourisme doit continuer à être une aide au commerce local car, sinon, c’est aller contre ses adhérents, ses missions, car où s’arrêter ? Doit-il aussi monter un bar à vins, une brasserie, un restaurant, un hôtel ? Pas sûr que Josette, la trésorière, soit d’accord ! Il est difficile d’être actif, entreprenant et utile sans prendre des précautions quand on a le statut d’un office du tourisme dont l’AG attire le sous préfet, le député et tous ces représentants des diverses collectivités.

Sinon, bravo pour le travail de promotion des châteaux, des sites classés, des commerces locaux, des restaurants,  des hébergements et de la Juridiction de Saint Emilion dont il faudra là aussi fixer les limites territoriales. Mais c’est encore un autre sujet.

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