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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 15:55

Après avoir goûté hier à midi le Domaine de l’A dans tous les millésimes du 2000  au 2011 et mangé et bu à satiété, le soir, rebelote à la maison. Repas préparé par Murielle pour nos amis et les journalistes venus découvrir nos Saint Emilion 2011. Avant, pour nous en « petit comité » et pour étalonner nos crus, dégustation des 2011 de Château Fleur Cardinale, Château Croix Cardinale et Secret  de Cardinale, Château Sansonnet 2011, Clos du Beau Père 2011, Domaine des Sabines 2011 et le vin du Domaine Virginie Thunevin 2011.


Bien que du genre, anxieux, angoissé, je pense que tous ces vins seront appréciés et feront partie des 30 % réussis dans ce millésime hétérogène. Nous avons goûtés en même temps que les journalistes  les 2011 Château Valandraud, Virginie de Valandraud et Clos Badon : notes et commentaires à paraître sur la revue d’Avril !

Ensuite, à table avec les premières asperges blanches, notre  Valandraud blanc 2011 très sauvignon cette année et servis en  même temps Blanc de Valandraud N°1 et N° 2 millésime 2009.

Sur un aloyau de bœuf échalotte confites et haricots plats, Château Fleur Cardinale 2009, une bombe de fruit et à l’aveugle  Château Valandraud 2005 qui, pour le coup, était extraverti, tout en démonstration, ouvert, limite trop bon ( mais nous sommes des malades mentaux). En effet, ce millésime 2005 est du genre muet actuellement ( par exemple Domaine de l’A 2005), à Pomerol, le château Trotanoy 2005 est lui totalement discret à l’ouverture, l’aristocrate a pris son temps pour s’épanouir dans nos verres et bien sûr ce vin devra être ouvert dans 5  ans au moins pour apprécier toutes les facettes de l’un de nos crus préférés avec Pétrus, que nous avons la chance  de boire assez souvent. Nous avons rarement bu aussi peu, devenons nous raisonnables ?

Sur les fraises et les framboises au sucre, un Gevrey Chambertin de Joseph Roty qui a bien sûr souffert d’être ouvert après 2 Bordeaux 2005.  Et ce soir, on remet ça….

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 17:09

A

Réunion à 9h 30 près de Bordeaux dans une propriété où je suis consultant auprès d’ avocats pour la compréhension de la gestion d’une propriété viticole et de la commercialisation du vin.


A midi, avec Peter Sisseck  présent par hasard à Saint Emilion, rendez vous au Domaine de l’A de Christine et Stéphane Derenoncourt pour visiter les vignes, le chai, goûter les millésimes 2011, 2010, 2009 en salle de dégustation et les autres millésimes à table. Avec des collègues négociants et un courtier.

Repas plus que sympa dans leur belle maison, cadre enchanteur et lieu plein de quiétude. Tout était plus que bon  et, peut être était ce un message subliminal, j’ai beaucoup apprécié les 2004, 2008  et 2002, et donc, je peux imaginer que le 2011 fera partie des réussites du millésime. Je me dois de rajouter que tous les vins étaient d’une jeunesse remarquable, aucun signe de vieillesse, preuve d’un terroir et de talent, mais ça, c’est déjà connu.

2011-0285.JPG

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 16:55

La mémoire douloureuse pour tous les pieds-noirs est actuellement alimentée par l’ anniversaire des 50 ans de l’indépendance de l’Algérie.

 

Arte a diffusé 2  reportages sur la guerre d’Algérie : lundi " la Bataille d’Alger" de Gillo Pontecorvo, fait en 1965, film interdit en France et peu diffusé en salle sauf en 1971  et 2004, mardi "Algérie, notre histoire" (Benjamin Stora et Jean Michel Meurice), on y voit la guerre et ses horreurs vu du côté algérien, du côté français, du côté pieds-noirs, de l’armée… Dur, même pour moi de ne pas me rappeler mon enfance…

 

Hier au château Talbot, nous étions à notre table 4  personnes très concernées par l’Algérie, le château Talbot nous a permis un moment de nostalgérie et Bordeaux un moment de nostalgie grâce au toujours beau Talbot 1966 offert par nos hôtes. Je dois avoir dans ma cave des 1962 et à défaut de 1962 de Mascara, nous boirons un vin que Bernard Magrez faisait en Algérie 

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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 18:59

1ère présentation au négoce bordelais et à nos courtiers, ce mardi 13  mars, des vins du Château Talbot, millésime 2011. Bon vin encore cette  année à Talbot avec pourtant un millésime plus compliqué, en clair entre moyen et bon, sachant que je trouve bon le millésime 2007 et moyen le millésime 2004. Des travaux importants sont faits pour donner à cette propriété les outils utiles pour être dans le top.


La photo du chai que j’ai trouvé très beau ne remplace pas la sensation physique et les bonnes odeurs de barriques neuves, chai d’élevage parfait.

2011 0280


Ensuite, dégustation pour goûter les 2011  du Château Fleur Cardinale, là aussi on est  dans un bon millésime, Secrets de Cardinale, Fleur Cardinale et le nouveau vin  Croix Cardinale. Tous les 3 seront, je l’espère, des réussites du millésime. Dégustation pour tous le 2  avril : l’occasion de vérifier mes propos !

 

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 17:11

 

Nous étions invités avec des amis à manger à la table de Chateau Troplong Mondot vendredi soir

 

troplong

 

Repas autour de la truffe et des vins du Château Troplong Mondot :

Consommé de volaille au foie gras et à la truffe

Carpaccio de Saint-Jacques à la truffe

Filet de bœuf en brioche aux cèpes et truffes

Brie aux truffes

Millefeuille à la vanille de Tahiti

Café et douceurs

Côté vins : Champagne Ruinart, Château de Tracy 2004 Pouilly Fumé, Château Troplong Mondot 2000 et 1998 et Château Sigalas Rabaud 2001

 

Ambiance, cadre, repas, tout dans le luxe et la qualité, mais avec la convivialité. Un moment « entre parenthèses »

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 15:44

C’était hier au tour de l’Office du Tourisme de Saint Emilion de tenir son assemblée générale et de fêter se 80  ans. Beaucoup de monde : sous-préfet, député, syndicat viticole, maires et adhérents, sans doute pour participer à ce temps fort qu’est une AG, mais – et c’est un avis personnel – surtout à cause d’un problème porté à notre connaissance : le dépôt de (des) marque « Saint Emilion » par l’Office de Tourisme !?


J’aurai pensé que le plus légitime et le plus concerné par ce que cela représente comme enjeux humains et financiers, c’était naturellement et même juridiquement, notre syndicat viticole en concertation avec l’INAO, la mairie et l’office de tourisme étant pour le coup informés, intégrés et partenaires.


L’Office de Tourisme, qui représente un C.A. de moins de 1 500 000 euros et un bénéfice de 15 000 euros, ne pourra pas supporter financièrement les frais d’une telle tâche. Appelé par ailleurs syndicat d’initiative, il fonctionne bien, jour parfaitement son rôle car Saint Emilion reçoit beaucoup de touristes mais, si je peux me permettre, attention – la marque Saint Emilion, l’AOC,  représente des millions de bouteilles, des milliers d’emplois, des millions de C.A., et il faut protéger notre marque commune. Pas sûr que cette mission soit du ressort de l’Office de Tourisme, aussi concerné soit-il.


Il m’a semblé également, suite à l’intervention de François D., que l’on puisse comprendre que l’Office de Tourisme fasse du commerce pour vendre des souvenirs, cartes postales, tabliers, sel… je ne vais pas tout vous citer, donc que l’office de tourisme vende pour faire des profits. Cela fait plaisir aux touristes qui achètent et aux fabricants qui vendent. Mais là aussi, attention à ne pas être un concurrent  déloyal du commerce local si celui-ci propose les mêmes produits ! Le commerce local aura du mal à être concurrentiel avec un organisme bénéficiant de subventions, de privilèges et là aussi, a priori à notre service.

L’office de Tourisme doit continuer à être une aide au commerce local car, sinon, c’est aller contre ses adhérents, ses missions, car où s’arrêter ? Doit-il aussi monter un bar à vins, une brasserie, un restaurant, un hôtel ? Pas sûr que Josette, la trésorière, soit d’accord ! Il est difficile d’être actif, entreprenant et utile sans prendre des précautions quand on a le statut d’un office du tourisme dont l’AG attire le sous préfet, le député et tous ces représentants des diverses collectivités.

Sinon, bravo pour le travail de promotion des châteaux, des sites classés, des commerces locaux, des restaurants,  des hébergements et de la Juridiction de Saint Emilion dont il faudra là aussi fixer les limites territoriales. Mais c’est encore un autre sujet.

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 17:32

Hier soir, repas organisé au Château Sansonnet sous un bon prétexte : l’ami Denis Hervier venu avec un copain goûter les 2010  de la rive droite et sentir un peu les 2011.

Repas préparé avec talent par la trop discrète équipe du 91  cours Le Rouzic : Kinette et Michel Gautier.

Avant le repas, dégustation de nos vins en 2010, je ne peux que redire que Sansonnet 2010  sera un challenger difficile à battre. Ce vin n’a fait que progresser au cours de l’élevage et passer à côté de l’achat ou de la dégustation de Sansonnet 2010 serait idiot tant le vin est encore aujourd’hui la bonne affaire pour un amateur exigeant. Il fait partie des vins, comme sans doute Fleur Cardinale, qui seront encore meilleurs que leurs 2009 !

A l’apéro, Valandraud Blanc 2010  et à table Sansonnet 2009, Virginie de Valandraud 2009 suivi de Fleur Cardinale 2009  et Clos Badon 2009.  Difficile de croire les imbéciles qui disent que tous les vins se ressemblent, chaque vin est typique de son terroir, la force des argiles, la « minéralité » des calcaires, la douceur des sols siliceux, quels beaux vins.

Ensuite et en guest star sur le brie truffé, Valandraud 2009 que j’ai presque redécouvert. Il est vrai que Kinette avait pris le soin de décanter la bouteille.

Après,  à l’aveugle, 2 grands vins que l’on boit même ici rarement : Ausone 2007 où l’on comprend la comparaison avec Romanée  Conti et et les grands crus de Bourgogne, suivi de Lafleur 2006, Pomerol mythique, on a pu en avoir la confirmation. Quels beaux vins ! Quel beau métier !

chateau-sansonnet.jpg

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 17:40

En parcourant le site internet du Château Troplong Mondot, on peut  se rendre compte du travail réalisé tous les jours pour faire de ce château l’un des tout premiers crus de Saint Emilion, de Bordeaux, pour concevoir le « château » comme une entité globale : le vin, le vignoble, le château, le site internet et l’offre touristique (hébergement, restauration) et les hommes qui font vivre tout cela. Du beau travail.


Hier soir, après la réunion de l’Assemblée Générale de la Jurade de Saint Emilion, repas à La Couspaude, beaucoup de monde, ambiance plus que sympa. Chacun ayant pu amener son vin, on a pu goûter pas mal de vins dont, à notre table, un délicieux La Couspaude 2001, Soutard 2000 et surtout le très très bon Château Lyonnat 2009 cuvée Emotion, vin moderne avec du goût, preuve d’un terroir et du travail, Lussac Saint Emilion aura-t-elle un jour ses grands crus classés ?


En ces périodes troublées, en cette période d’élections où le message écologique n’est pas très glamour, Pomerol est en train de promouvoir la confusion sexuelle dans le vignoble et dans le secteur du Clos du Beau Père, avec comme voisin Château Bellegrave, nous ne pouvions que participer : les papillons cochylis vont limiter leurs larves et nous nos insecticides.

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 17:37

 A table à midi pour fêter dignement le départ d’un de mes amis banquiers. Si, si, ça existe !

Avec le caviar, à l’aveugle Smith Haut Lafitte blanc 2006, robe dorée, gras, onctueux, boisé luxueux, grave classique, noté 93 RP et Valandraud blanc N° 2, robe plus claire, plus sec, plus vif, pas de bois, suivi d'un peu de vodka russe. Dommage  que l’on veuille garder le contrôle, car cette vodka se boit très, trop facilement.


Sur l’aloyau de bœuf et frite, remarquables, 2 vins également à l’aveugle : Clos des Fées 2005 , préféré par Murielle, puissant, truffé, jeune et encore en devenir et Hugo 2005 Calvet-Thunevin, reconnu par Daniel, tout en douceur, ce qui est étonnant vu la puissance réelle de ces vins, de ces terroirs et de ces vignes.

Sur les fraises, de l’eau , et le café : il faut travailler et ce soir nous sommes encore à table avec la jurade de Saint Emilion et son AG .

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 17:41

Valandraud 2009 avec son 96/100 Parker (cela veut-il  dire peut mieux faire ?), comme d’habitude, nous espérions plus, sans doute le manque de recul quand il s’agit de son propre vin !


Corton Charlemagne 2006 de Bouchard  bu trop tôt, fermé, on attend beaucoup de cette superbe appellation ; Duhart Milon Rothschild 1982, bon vin équilibré, belle surprise, Bad Boy 2009 avec son beau commentaire Parker et son 88 décevant, merci à James Suckling pour son 93 


Avec Murielle à midi, Clos Romanile 2008, vin du niveau d’un cru classé, le soir meilleur, douceur, longueur, les 2008  ne doivent pas être oubliés dans cette belle série de millésimes à Bordeaux.

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