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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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19 décembre 2007 3 19 /12 /décembre /2007 16:31

Dégustation avec toute l’équipe technique des divers lots de vins élevés séparément dans des barriques de différents tonneliers.

Ce genre de dégustation fait  en général apparaître le tonnelier qui est le moins adapté à nos vins (ou l’inverse), et en tout cas, il y a rarement un avis cohérent. Chaque dégustateur allant souvent préférer un lot que l’autre  que ne va pas aimer.

Discussions sur les millésimes passés, sur celui à venir, évolution des travaux dans le vignoble, changement de styles de vinification… Là aussi, pas d’avis péremptoire, c’est dire s’il est difficile d’améliorer à la vigne, au chai… 
Et si ce n’est pas facile, c’est que c’est effectivement difficile (La Palisse).

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18 décembre 2007 2 18 /12 /décembre /2007 16:54

Dans le Figaro Mag du samedi 15  décembre 2007, Bernard Burtschy  écrit un article plutôt très favorable à Robert Parker, malgré ce titre à la Marianne.

Je cite, entre autres, les quelques lignes qui m’intéressent et que j’ai pu lire dans le TGV qui nous emmenait à Paris pour fêter l’anniversaire de Michel Rolland :

« …Le succès des vins de garage ….. Même s’ils pouvaient exhiber en dégustation 10, 20 ou 50 millésimes de haut niveau, les grands châteaux bordelais se faisaient battre par d’illustres inconnus dans les dégustations à l’aveugle. L’aiguillon des vins de garage de Saint Emilion, toutes petites propriétés qui élaboraient artisanalement des vins de très haut niveau, allait modifier profondément la donne. Aujourd’hui, quoi qu’ils s’en défendent, cet aiguillon a permis aux plus illustres châteaux d’intégrer les méthodes modernes et de recoller au peloton de tête, puis de les dépasser, avec une conséquence sur les prix, qui crèvent tous les plafonds. »

 

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17 décembre 2007 1 17 /12 /décembre /2007 15:32

Après avoir fêté ses 50 ans en 1997, c’était déjà ses 60 ans cette année.

Né en 1947, ça aide pour les cadeaux exclusivement offerts en bonnes bouteilles à notre ami Michel. Moi, je n’ai pas trouvé de Valandraud 1947 dans ma cave, mais Catherine et quelques autres ont trouvé et même offert du Domaine de la Tâche 1971 (à la place de  1969), allez savoir tous les phantasmes qu’un œnologue célèbre pour ses merlots a pour les grands pinots de Bourgogne.

 En tout cas, belle soirée organisée au Bistro Benoit à Paris. De bonnes et nombreuses bouteilles apportées par les invités, clients, amis des USA, d’Espagne, d’Italie, d’Argentine, du Chili et de France. 
Beaucoup d’amis, certains déjà depuis l’école primaire comme Alain Raynaud, d’autres plus récents. En tout cas la famille de Dany et Michel, enfants et petits enfants compris, aura un beau souvenir de cette belle soirée, avec en prime un Gérard Depardieu en pleine forme et très heureux d’assister à cette soirée avec des propriétaires de célèbres crus, clients de Rolland, et même un couple de garagistes ....
 

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14 décembre 2007 5 14 /12 /décembre /2007 11:01

Grosse journée hier à Clément Pichon : rendez-vous avec Pierre, David, Christine et Laetitia, discussion avec Mr Bonvalet et Jean Claude Fayat.

L’après midi passé avec un des grands bureaux de courtage bordelais pour mieux connaître leur outil de travail informatif et bien entendu parler de nos vins, ceux de Fayat, les Fronsac et même ceux du Roussillon.

Le soir, repas plus privé à Clément Pichon pour recevoir les responsables de l’un des grand chantiers en cours. Retour à la maison à 23 h 30…

Ce matin, journaliste RVF pour nos Pomerols, repas avec les employés à midi, rendez-vous téléphonique avec le groupe Fayat et visite à La Dominique pour le groupe Fayat.

Voilà une série de rendez-vous qui fait regretter que les journées de travail soient si courtes.

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13 décembre 2007 4 13 /12 /décembre /2007 11:16

Bu en Suède : Clio 2005 et surtout  El Nido 2005 en appellation Jumilla, dont on peut dire que ce ne sont pas des vins à mettre dans toutes les bouches ! Concentrés (et c’est moi que le dit !), un effet de style réalisé par un Australien dans le goût d’Astralis mais avec des cabernets sauvignon à 70 % et Monastrel ou Mourvedre pour le reste (pour El Nido et l’inverse pour la cuvée  Clio).  Cela m’a donné envie de faire un essai de vinification l’année prochaine,  Pomerol nous ayant cette année donné l’occasion de ramasser quelques pieds aptes à réaliser un Amarone bordelais !

J’ai également vu, mais hélas pas bu, un vin d’Afrique du Sud  fort bien présenté appelé Chocolate Block, tout un programme !

 

Merci à Jancis pour la belle note données à Valandraud 2005 ( 18/20) lors d’une dégustation à l’aveugle :

Ch Valandraud 2005 St-Emilion Grand Cru 18 Drink 2015-28
Dark and healthy-looking. Savoury, well integrated perfume. Real attack and confidence. There is lots of tannin here but it’s ripe and well hidden and there is still enough freshness to keep the wine appetising. Pretty dry finish for the moment. Obviously a long term wine.
Not going down the overripeness route.

Sans oublier le 16/20 de La Dominique et le 15.5 de Clément Pichon !

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12 décembre 2007 3 12 /12 /décembre /2007 12:24

Je suis parti avec Catherine voir notre agent – importateur en Suède avec qui nous travaillons maintenant depuis 1 an.

A peine arrivés,  Stockholm-Helsinki en ferry : la traversée dure toute la nuit et cela permet au Suédois et Finlandais de faire la fête et de faire des achats hors taxes, surtout pour l’alcool qui est très taxé dans ces pays.

 C’était donc l’occasion de faire la promotion de mes vins avec un interprète de luxe puisqu’il s’agissait d’Andreas Larsson, meilleur sommelier du monde et 1er suédois a avoir obtenu ce titre. C’est dire s’il est connu.

P1020190.JPG

Nous n’avons pas arrêté de travailler, notre importateur  étant un mélange de passionné de vin  et de pragmatisme nordique. Je crois que les présentations de nos vins :Valandraud, Virginie de Valandraud, 3 de Valandraud, Présidial, toute notre gamme  Calvet Thunevin, ainsi que  Haut Carles et Commanderie de Mazeyres se sont bien passées avec les sommeliers et les journalistes.

Si nous avions 20 agents comme celui-là, notre entreprise serait l’une des meilleures de Bordeaux.

P1020204.JPG

L’hôtel – boutique Rival à Stockholm (qui appartient au chanteur du groupe Abba) était vraiment très bien et les  repas particulièrement gais. Ici, on aime boire du vin et faire la fête. Dommage que je sois parti avec une rhino-pharyngite (grippe ?) et que je n’ai pas vraiment pu parler, extinction de voix à la clef.

Reprise à toute vitesse avec la remise de notre dernier bilan à nos banques et réunion de travail avec l’architecte qui est en charge du projet de Maury et des réparations des maisons et des chais dans le village.

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11 décembre 2007 2 11 /12 /décembre /2007 10:58
Pour la première fois sur mon blog, la diffusion d'une info sur la vente d'une propriété :


VENTE AUX ENCHERES D’UNE PROPRIETE VITICOLE :


Le 23 janvier 2008 à 14h30, la commune de SAINT-EMILION vendra aux enchères une propriété viticole connue sous le nom de « Château BADETTE », d’une superficie plantée d’environ 8 hectares de vigne rouge en Appellation Saint-Emilion Grand Cru.

Date, heure et lieu de la vente aux enchères : 23 janvier 2008 à 14h30, Salle du Conseil municipal de la Mairie de SAINT EMILION, 6 Place PIOCEAU.

Descriptif : Le vignoble d’un seul tenant en pleine production est situé sur le coteau de la commune de Saint Christophe des Bardes et s’étend sur environ 8ha en appellation Saint-Emilion Grand Cru. Encépagement 100% Merlot, bon état sanitaire, âge moyen des vignes 35 ans.
La propriété comprend une petite maison d’habitation ancienne à rénover (3 pièces en rez-de-chaussée, grenier au dessus), un garage et une dépendance attenante.
Les bâtiments d’exploitation : un cuvier indépendant, carrelé et abritant 11 cuves ciment (1137 hl) avec thermorégulation, isolation de la toiture. Un grand chai à barriques et un chai de stockage pour 60 000 bouteilles. Un local de stockage neuf avec toiture isolée. Un garage cimenté et deux annexes. Un garage à matériel à l’arrière.

Mise à prix : 3 700 000 euros.
Consignation d’un montant de 740 000 euros pour les résidents de la zone euro, délai de paiement du prix de 30 jours à compter du constat de la non surenchère.

Renseignements et visites : Toutes précisions sur la propriété, les conditions de la vente et les renseignements juridiques et fiscaux concernant cette transaction sont fournis par le notaire-vendeur : Maître François COUTANT ou Maître SEYNHAEVE au 05 57 24 71 05,
cazaillet-coutant@notaires.fr

Vente organisée par MINENCHERES, le Marché Immobilier des Notaires : Contact : Sabine BAJARD au 05 56 79 37 04 – 06 15 05 66 43, min-bordeaux@minencheres.com 

mini-coutant-8.JPG

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10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 09:53

(que se passe-t-il pendant que je suis en Suède ?)

La paranoïa est-elle un des effets de la vie moderne, due au stress, au désir de performance, aux medias, l’égoïsme… Va savoir ! En tout cas, dans le petit monde du vin il n’en manque pas et il y a même contagion. 
La plus petite remarque sur son vin et son proprio se cabre… on lui en veut, on ne comprend rien, et ce quel que soit le statut du vin ou du propriétaire. 
Moi même, je dois lutter contre ce penchant, et je crois y parvenir, quoique…. :

Ma dernière bouteille bouchonnée (alors que mes collègues ont le même bouchonnier et pas de problème), la dernière dégustation où mon vin s’est classé juste derrière ce con, le dernier procès que j’ai perdu (et que j’aurai du gagner, mais je ne connaissais pas le juge), l’éloignement de tel ami, lui même devenu parano …

En effet, tout peut expliquer cette parano, mais quand on en arrive à ne plus aimer les contacts, sauf ceux capables de pondre du publi-reportage...(et encore , car jamais assez élogieux). Là, je crois qu’il faut consulter un spécialiste, mais qui peut établir le diagnostic ?

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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 15:36

Neal Martin vient de publier ses commentaires  de dégustation (à l’aveugle) des Saint Emilion 2003. Voici ce qu’il dit de Valandraud :

 

Château Valandraud 2003: the best wine of these four Saint Emilion flights so kudos to Mon. Thunevin  whose wine consistently shines in tough blind tastings such as these. Valandraud was the top-scoring Saint Emilion although note that Château Ausone was included in a separate flight consisting of the “Big Eight”.

 

2003 Château Valandraud    93
The first Saint Emilion that shows real, bona fide quality. A tempered nose of raspberry, redcurrants, damsons and a touch of fennel. A very elegant nose, plump and with great delineation. Very focused with good weight, this is a wine that has brushed aside the limitations of the 2003 growing season to produce a seamless, delectable wine in a “traditional” style (written blissfully ignorant of its identity!)
Wonderful. 
Drinking 2008-2018. Tasted January 2007.

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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 12:17

Pure Merlot Blend pour 3 américains, Lionel, Carlos et nous 2.

Bad Boy 2005 (pur Merlot)

Fleur Mongiron 2001 (pur Merlot) vendu à  80 % aux USA

Croix de Labrie 2000 ( pur Merlot) notre Viagra local  100 % merlot

Valandraud 99 (70 % merlot 30 % cabernet franc)

 

Cette équipe de jeunes américains  réalise un film documentaire façon Mondovino (j’espère que la caméra ne tremblera pas… D’ailleurs ils ont un pied, eux !) dont le titre (si j’ai bien compris) serait « Merlove ».

Ce qui est sûr c’est qu’il y a là 2 professionnels du vin, amoureux du merlot, du grenache, des blends et donc ce film ne sera pas sectaire. Ils ont aimé l’ambiance, et nos  fournisseurs de pain, de fromage, de jambon, de viande, de légumes et de pâtisserie… ainsi que le talent de Murielle.

Sur la Passion du Vin, il y a la reprise d’un article de Broadbent  paru sur Decanter, où ce vieux monsieur s’accroche à ces certitudes, fustige, à la manière d’un Nossiter, les vins « trop », « pas assez »… J’avais eu un plaisir rare lors d’un événement organisé par Mr Raymond Blanc, grand chef étoilé au Manoir des 4 Saisons d’Oxford : celui d’avoir Mr Broadbent comme interprète (je ne parle pas l’Anglais). Vous imaginez ce pauvre grand monsieur obligé de traduire toutes mes conneries qui ont du être le pire de ce que ce monsieur a du traduire dans sa vie, et tout ça pour faire plaisir à l’organisateur.

 L’avantage, en tout cas pour moi, c’est qu’il a pu se rendre compte de près  que je n’avais pas les pieds fourchus et que je ne sentais pas le soufre. Je dois dire que malgré sa totale opposition  à ce que je représente, sa bonne éducation (et la mienne) a fait passer ce moment sans trop de difficultés (de mon point de vue).

En tout cas, même en vieillissant, il ne change pas d’avis, et ce n’est pas demain que je serais du sien !

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