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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 10:28

Lundi, avec Xavier, rendez-vous à Bordeaux pour faire le point avec l’un de nos nouveaux clients, dont le potentiel est énorme, et qui déjà cette année a la capacité d’être parmi nos gros clients, si nous pouvons lui trouver les vins qu’il recherche, et ce n’est pas facile (prix, notoriété).

Campagne primeur épuisante, stressante d’un côté, et le boulot sur les vins en stock au contraire, agréable, et c’est essentiel, car souvent il s’agit de vins que je qualifie de « normaux», le prix et la qualité étant les bonnes clés.

Le journal suisse « Le Temps » parle du périple du Grand Jury Européen au Japon avec ses repas dans les étoilés Michelin et des vins qui ont accompagné ces repas dont Valandraud, bien sûr.

Je serai moi-même au Japon dès le vendredi 30 mai et jusqu’au 3 juin, après Vinexpo Hong Kong.

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19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 14:27

Spectacles :

Au théâtre La Comédie de Paris pour voir « Armelle » et au Palais Royal pour voir « Toc toc »

 

Restaurants

Au Tan Dinh avec Valandraud 1997 à l’aveugle et un autre très bon vin, en plus des Bourgognes blancs de compétition, ce restaurant-ami possède sans doute la plus belle cave de Pomerol et Bourgogne à Paris.

A la brasserie du Lutetia, une très bonne bouteille  de petite Syrah du Mexique La Cetto.

A la bonne brasserie  située à gauche de Lavinia, un excellent vin de Loire dont j’ai oublié le nom !

 

Chez nos amis :

Richebourg 2003 Anne Gros,  Romanée Saint Vivant DRC 2003 et un vin pirate 2003 très très bon.

Une Corton Charlemagne Bonneau du Martray 1999 et un William Fèvre Bougros 1999, Corton Charlemagne 1997 de Prieur, une belle étiquette bouchonnée, et… et….  j’ai oublié de noter.

 

Travail

Jeudi, événement d’importance  chez Lavinia, organisé par L’Agence de Communication Jean Pierre Tuil pour le compte de la revue Challenges. Un panel de crus présentés  par une belle équipe de grands patrons d’entreprises qui font partie de l’univers du vin par les crus et propriétés possédés. Avec Murielle et Mr Clément Fayat ( présent lui aussi), je représentais les Vignobles Clément Fayat. Je n’ai même pas eu le temps de discuter avec tous les copains professionnels présents ! Interview  avec un grand journaliste « généraliste » ,  dégustation organisée pour les clients VIP de Lavinia et hop, juste le temps d’aller manger avec Pierre Lurton ( Yquem, Cheval Blanc) à la brasserie voisine et au lit.

Vendredi des rendez-vous dont je parlerai plus tard peut-être.

Samedi et Dimanche, Palais Brongniart pour la grande dégustation organisée par La Revue du Vin de France. Très belle organisation  dans ce qui fut un haut lieu de la finance française. Beaucoup, beaucoup de monde, des clients, des lecteurs du blog, des connaissances, copains, amateurs… Murielle n’a pas eu le temps de souffler, moi un peu. Plus de boulot pour nous que l’année dernière et l’occasion pour Murielle de revoir et ce coup-ci de faire goûter Valandraud à Mr Arditi.

Pierre Arditi est l’un des acteurs français les plus connus, respecté et pourtant populaire, et pour nous l’un des meilleurs ambassadeurs  du monde du vin, amateur éclairé que nous aurions plaisir à recevoir à Saint Emilion, mais ce ne sont pas les invitations qui doivent lui manquer !

 

Un trajet en TGV et c’est reparti pour la campagne primeurs.

 

Je remets en première ligne  le commentaire de Bruno pour éclairer, si besoin est, mes collègues vignerons sur l’avis d’un professionnel suisse sur Bordeaux :

Cher Jean Luc
Je lis avec beaucoup d' intérêt les différents articles et commentaires qui figurent sur ton blog. Il en ressort une profonde remise en question de la distribution et du positionnement du produit " vin " dans son ou ses marchés. Ma première constatation est qu' on se remet facilement en question lors de la mise en marché d' un millésime moins médiatisé. Chose que personne n' avait fait avec le millésime 2003 ou 2005 où le seul objectif était de prendre un maximum de " blé". Très bien mais ce blé aurait aussi du servir à mettre en oeuvre une étude de marché ou une politique commerciale cohérente et pérenne, gage de la réussite à long terme.
Les Bordelais aiment flirter avec une politique dite de produits de luxe mais ils s' en octroient les privilèges sans se donner les vrais moyens d' une politique de luxe. Le luxe est dans l' air du temps mais ceux qui en bénéficient font depuis longtemps un travail de commercialisation rigoureux et très coûteux. En Suisse on connaît un peu...
L' autre tendance davantage anglo-saxonne profite d' un système commercial un peu chaotique pour aborder le vin sous son aspect essentiellement financier avec toutes les dérives que cela comporte ( fonds spéculatifs, plus values.., Index, ... etc...) On en oublie l'essentiel: LE CLIENT ET LA CONVIVIALITE. ( merci à François Mauss pour son commentaire). Le client amateur et consommateur de longue date n' a pas fait évoluer son budget "vin". Il a tout simplement adapté son budget et n'a pas suivi l' évolution des prix des grands crus de Bordeaux. Ceci lui permet de s'adonner encore et toujours à sa vraie passion: partager une autre bonne bouteille avec des copains ! Une chose est sûre c' est qu'il y a plus de copains qui se retrouvent tous les jours dans le monde que de gens qui ont de très gros moyens.
L' essence même du vin est d' être une boisson aussi belle soit-elle comme une maison reste un cadre de vie. Toutes dérives excessives se payent cher. Il est temps que chaque vin se fixe dans un créneau de prix qui lui correspond et qu'il s' y tienne. Plus fort que n'importe quelle cotation, fut elle de R. Parker, ou n' importe quelle image de marque, le prix déterminé et régulier fidélisera la clientèle. Changer de prix (avec une telle amplitude)c' est changer de clients et dieu sait si l' acquisition de nouveaux clients dans tous les commerces du monde est un exercice périlleux.
Dernière petite chose en rapport avec la "nouvelle clientèle asiatique". Je te suggère d' aller incognito pendant 3 semaines en Asie et d' observer les habitudes de consommation de vins en dehors des situations " vinophiles" et des manifestations dédiées aux grands vins ou le tapis rouge est de rigueur. Il te sera moins agréable d être forcément moins bien reçu et moins bien considéré ( sans pour autant remettre en cause la belle hospitalité des asiatiques), en revanche ce sera tellement instructif!
Bien amicalement. Bruno

Ah, aussi, sans doute beaucoup  de retombées presse sur ces 3 jours à Paris, la sortie du journal Le Point et le compte rendu complet de la Revue du Vin de France sont un bon travail qui peut  aider les amateurs français à faire des choix pour leurs achats dans cette année compliquée à plus d’un titre.

 

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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 15:12

 

Nous avons bien vendu Haut Marbuzet 2007 et acheté beaucoup de Château La Pointe 2007 (Pomerol) qui sera une des belles valeurs de Pomerol dans les 3  ans, si les investissements et le choix du consultant célèbre sont confirmés.

Une autre valeur sûre : Château Lafon Rochet à Saint Estèphe .

Le Médoc s’ouvre à nous petit à petit. Les amis des amis aident à cela, le dynamisme de notre entreprise de négoce s’en trouve renforcé . Bien sûr ce n’est pas demain qu’en plus  du Château Mouton Rothschild, j’aurai d’ autres 1ers crus de la Rive Gauche.... mais bon, ça ne m’empêche pas d’en acheter et d’en revendre dans le circuit.

Et puis quand même, j’ai de belles valeurs ici Rive Droite et aussi le célèbre Pingus !

 

Les notes 2007 de Jacques Dupont ont été publiées dans Le Point et nous sommes gâtés : coup de cœur pour Clos Badon  et meilleure note des Saint Emilion Grand Cru pour Valandraud !

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14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 11:30

Liberté…

 Nous, Français, qui sommes souvent des donneurs de leçon… La liberté est-elle incompatible avec le vin ?

La citation de Beaumarchais « Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur » et qui est la devise du plus grand journal français « le Figaro » (ça tombe bien !), est devenue difficile à appliquer pour les journalistes dont c’est le métier, et encore plus pour les professionnels du vin qui n’ont que le droit de fermer leur gueule et de garder leur opinion, éventuellement d’acheter du vin et circulez, il n’y a rien à voir.

S’il est évident pour tous que notre liberté ne doit pas porter atteinte à celle des autres, il est  difficile  encore aujourd’hui de dire ce que l’on pense d’un vin, même pour moi. J’y mets les formes et ce n’est pas l’ami François Mauss qui me dira de faire le contraire.

A quand le Guide de Bonnes Manières à l’usage exclusif des laudateurs ?

Un œnologue dont c’est le métier n’a que le droit que de dire du bien des vins faits par ses collègues, sinon gare au fouet !

Stéphane Toutoundji (dont je ne suis pas le client) en parle sur son blog « Ras la bouteille » (qui prend ici tout son sens). Je ne sais pas de qui il s’agit, j’ai du le lire bien sûr,mais je n’ai pas gardé en mémoire ce qu’il a du supprimer.
J’espère simplement que ce n’est pas un de mes amis qui n’accepte que les bonnes notes. D’ailleurs, je ne connais aucun cru ici dont tout le monde ne dit que du bien (sauf Mouton Rothschild 1945… Mais ce n’est pas un Saint Emilion)

 

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13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 15:42

 

De retour de Maury :  chambres d’hôtes sympa et c’est 3 jours qui sont passés à toute vitesse.

Visites et repas midi et soir, difficile de résister et de garder la ligne avec tous ces vins !

Pour commencer, le restaurant gastronomique de Pascal Borrell installé dans la nouvelle Maison du Terroir et qui mérite largement  l’étoile Michelin qui lui a été attribuée récemment. L’occasion de boire une petite merveille de gourmandise « De battre mon cœur s’est arrêté » de l’ami Hervé Bizeul, et aussi un vin de la cave coopérative de Maury qui est aujourd’hui capable de concurrencer les nombreuses caves particulières qui s’installent  tous les jours dans la région.
Notre chai et les logements avancent vite : les travaux devraient se terminer avant les vendanges 2008.

La campagne primeur est toujours aussi difficile. J’ai acheté 1500 bouteilles de Rouget 2007 qui, à Pomerol, offre l’un des meilleurs rapport qualité-prix.

Heureusement que pour ce qui est des vins disponibles et en stock, les affaires sont plutôt bonnes avec une très belle commande initiée par un courtier bordelais pour une des grandes maison de négoce de la place.
Vive Bordeaux.

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7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 15:40

… Avec Valandraud, La Dominique, Fleur Cardinale et Haut Carles au salon de la Revue du Vin de France  le samedi 17  et dimanche 18 mai au Palais Brongniart à Paris (invitation sur demande)


Avec La Dominique seulement, et Mr Clément Fayat, à Lavinia le 15 mai – soirée privée ?

 

La Dominique toujours, le 17 et 18 mai : week end des Grands Amateurs à Bordeaux (Hangar 14, sur les quais)


Et à Vinexpo Hong Kong avec tous nos vins le 27-28-29 mai, puis direction Japon du 30 mai au 3 juin inclus.

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6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 16:13

Je ne sais quoi dire !

Déjà, pour un millésime normal, il est dur de prévoir l’avenir, alors pour ces 2007 : brouillard intense, fumée épaisse, difficultés certaines.

Néanmoins, plus de 20 crus ont  été proposés aujourd’hui. Le rythme est important, les affaires sont plus calmes.

De belles marques appartenant à des propriétaires sérieux sont proposées à des prix  qui le sont moins, si j’en juge par les réactions de nos clients.


Y a-t-il une once de satisfaction pour le négoce et ses clients ? Le courtier et son rôle de conseil existe-t-il encore ? La propriété est-elle sourde, aveugle, ou a-t-elle une fois de plus raison envers et contre tous ?

Nous le saurons bientôt (peut-être !)

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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 11:19

Voilà. Les notes de Parker sont diffusées partout dans le monde pour les Bordeaux 2007  et 2005. En tout cas, pour les vins que Parker a goûté et ceux qu’il a bien voulu noter.

En effet, tous les vins goûtés par Parker (ou par les journalistes en général) , ne sont pas tous notés ni commentés. Certains à cause d’un oubli, d’autres en attente d’une confirmation et d’autres enfin parce qu'ils ne représentent pas d’intérêt pour le critique ou ses clients, voire trop mauvais ou simplement pas présentés.

Je suis un peu déçu pour le millésime 2005. J’aurai pensé que Parker  donnerait un peu plus de « 100 points » pour ce millésime d’anthologie : seulement 2 crus ont eu cette note ! (mais 70 vins ont une note supérieure à 95)

Bon, en tout cas tout le monde ici est bien loin du record de Guigual qui accumule 19 fois 100 points, ou de Chapoutier 13 fois. On est des petits joueurs à Bordeaux ….enfin à part Petrus (7 fois quand même ) 

 

A part ça, je pense que l’on peut être globalement heureux des notes des 2007 qui n’ont pas été notés par rapport au cours du dollar. Parker n’a pas noté comme Suckling, lui !

Pour les 2005, la confirmation pour beaucoup de bons vins pas trop chers, tant mieux.

 

Je suis déçu, pour mes clients primeurs, des notes de La Dominique 2007, Haut Carles 2007 et 2005. Je suis content pour Fleur Cardinale 2007 et 2005, Haut Mazeris 2007 et 2005, Marojallia 2007 et 2005 et surtout je suis content pour les garagistes -  même ceux qui n’acceptent ce terme  que quand ça les arrange ou que Parker les note (en bien).

Les notes du 2005  feront bouger des caisses, pour ce qui est du 2007 j’attends pour voir, mais je ne suis pas trop sûr que, pour le coup, la force de la marque et son prix ne soient de vraies valeurs pour réaliser la vente, même si Parker donne là aussi le ton (pour la fixation du prix ou la fluidité de la marque)

On a  déjà vendu quelques caisses de Sauternes et des vins de Despagne (Mont Perat, etc…)

Petite réflexion : grosse différence entre Neal Martin et Robert Parker sur beaucoup de vins.
 Egalement sur le forum du site de Parker, les notes du 2005 sont commentées plus de 1000 fois  et vues déjà plus de 63 000 fois !

Si l’on ajoute tous les sites sur le vin, les blogs et la profession,  Parker fait pour sûr de l’audience.

 

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2 mai 2008 5 02 /05 /mai /2008 10:33

Les notes de Robert Parker sont disponibles sur son site (payant)

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30 avril 2008 3 30 /04 /avril /2008 14:46

Voici l’historique des dates de sortie en primeur de Château Valandraud ainsi que le nombre de bouteilles produites, et les prix de sortie pour le négoce bordelais.

   

 

Prix de sortie

          Quantité produite

Date de mise en marché

1991

         13,72 €

1 500

 bouteilles

le 05.08.1992

1992

         19,81 €

4 500

 bouteilles

le 16.07.1993

1993

         24,39 €

4 500

 bouteilles

le 02.05.1994

1994

         27,44 €

9 600

 bouteilles

le 16.05.1995

1995

         36,58 €

12 000

 bouteilles

le 20.03.1996

1996

         73,17 €

7 200

 bouteilles

le 03.03.1997

1997

         91,46 €

4 800

 bouteilles

le 06.04.1998

1998

         73,17 €

12 000

 bouteilles

le 20.01.1999

1999

       121,95 €

15 000

 bouteilles

le 13.06.2000

2000

       125,00 €

15 000

 bouteilles

le 09.04.2001

2001

       100,00 €

12 000

 bouteilles

le 22.05.2002

2002

         85,00 €

12 000

 bouteilles

le 07.05.2003

2003

       140,00 €

12 600

 bouteilles

le 13.06.2004

2004

         75,00 €

20 000

 bouteilles

le 01.04.2005

2005

       165,00 €

15 000

 bouteilles

le 21.06.2006



1/  information importante : les dates de mise en marché étaient souvent bien avant la parution  des notes de Parker ou de la Revue du Vin de France, et même régulièrement avant la sortie des 1ers crus bordelais.

Je ne suis pas particulièrement un suiveur, même si en prenant de l’âge et de l’expérience, je suis plus « prudent ».

 

2/ information utile : les volumes, qui sont volontairement réduits pour essayer de faire concorder le  maximum de qualité et de quantité.

 

3/ les prix de sortie étaient souvent supérieurs aux 1ers crus 1855 jusqu’au millésime 2003 inclus. Depuis, sans grosse note de Parker, un vrai décrochage pour le prix de sortie et surtout de marché.

 

4/ spéculation importante dès le millésime 1992 jusqu’au 1998, et depuis plus aucune spéculation. Cela est essentiellement du à l’absence de grosse note de Parker et au fait que Valandraud n’est pas acheté par les fonds spéculatifs.

 

5/ est-ce un mal, cette évolution pour le 1er vin  dit « de garage » ? Car bien sûr, si je dois une partie de le notoriété de Valandraud à la qualité du vin, la majeure partie vient  surtout de la spéculation importante des débuts qui a valu à Valandraud de valoir un moment plus cher que Petrus, Le Pin, la Romanée Conti et bien sûr  tous les 1ers crus.

 

6 / aujourd’hui plus personne n’achète Valandraud pour la spéculation, cela oblige ce vin à être vraiment distribué par les négociants bordelais, qui représentent 70 % des clients de ce vin, et peut être à enfin être bu, et là ça se passe souvent pas trop mal.

 

7 / Est ce que cela peut changer ? A priori non, les marques doivent être de plus en plus fortes et il n’ y a pas de place pour tout le monde dans le créneau de l’ultra luxe. Mes collègues sont devenus très performants et la sélection aujourd’hui réalisée dans les premiers crus fait qu’il y a une production de 1er vin souvent réduite de moitié par rapport aux années 90 et donc cela accentue la pression sur le rapport offre/demande.

 

8/ Le miracle de notre histoire peut-il se renouveler ? pour nous ou un autre cru ? oui, sans aucun doute. Il n’y a jamais de position acquise, n’en déplaise aux conservateurs.

La nature a horreur du vide, et c’est bien ainsi.

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