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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 18:17
Cette semaine, c'est la journée à Vinexpo sur notre stand pour rencontrer nos amis clients, distributeurs, et le soir des repas à la maison.
Je ne divulguerai pas la liste des vins servis hier, sinon les demandes pour venir manger à la maison vont exploser !


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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 08:50

Nous serons ravis de vous accueillir (une fois que vous aurez pu apprécier les embouteillages bordelais !) sur le stand X 324 dans le Hall 3 - tout près de la porte K.



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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 10:33

....à la maison… et à Vinexpo

 

Ce matin, visite de Garen  et Shari Staglin

 

Cet après midi, RV téléphonique avec Eric Solomon

 

Ce soir : Jeff Leve qui a une petite faim ! (ça tombe bien Jean Paul amène des cèpes d’été trouvés dans les bois devant sa maison)

 

 

Sur le blog du site du Grand Jury Européen, un très très bon commentaire (comme d’habitude) sur le Haut Carles 2006 , dégusté à l’aveugle, face à des « pointures ».

 

Hier j'étais à Clément Pichon pour recevoir Philippe Maurange qui a pu goûter les vins du Médoc qui peuvent prétendre à entrer dans le guide des vins à petits prix (vendus en France à moins de 12 euros), organisation syndicale pour un travail sérieux et utile au consommateur : tout le monde ne peut pas boire que du Rothschild !

 

Ah oui, aussi, très important : Peter Sisseck sera à Vinexpo 3 jours  et peut être  la mise en marché de Pingus 2008 la semaine prochaine ?

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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 16:28

Saint Emilion commence à voir arriver des milliers de touristes, les commerçants retrouvent le sourire et le soleil qui tape incite à boire du rosé bien frais.

Avec Murielle et 4  amis américains, nous avons mangé sur la terrasse du Bistrot Le Clocher de l’ami Christophe.  Ils ont pu saisir la chance que nous avons d’habiter Saint Emilion, la convivialité et l’air de vacances ambiant. Une bouteille de rosé de Bordeaux Grand Bireau et un rouge Compassant 2004 servi frais et surtout le petit plat de girolles bien fraiches offert par la table d’à côté- table d’hôte où l’un de mes amis avait apporté ces girolles ramassées le matin même dans un coin tout secret.

Table d’hôte aussi à La Cadène, sans doute dans d’autres restaurants du village mais je ne les fréquente pas tous.

L’ambiance fait aujourd’hui partie des principaux critères de chois du restaurant, comme le plaisir pour le vin, c’est un bon motif !

Les 3 étoiles, en plus des vins élevés, manquent un peu souvent de cette chaleur humaine nécessaire pour se sentir bien.

 

Pendant Vinexpo, je suis sûr qu’il sera difficile de trouver une  place à L’Envers du décor, un des lieux incontournables de notre cité. Je fréquente peu les restaurants de Saint Emilion – ayant l’habitude de recevoir chez nous et ayant la chance d’avoir en Murielle la meilleure raison de manger à la maison.

 

Les tables où je vais à Saint Emilion ? Le Tertre, Le Clocher, La Cadène, L’Envers du Décor, Chai Pascal, Lard et Bouchon. Aux alentours : La Poudette à Pujols

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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 15:06

Gault et Millau a sorti son spécial Bordeaux 2008, avec un vrai gros travail de fond. Encore un média qui trouve plein de qualités à ce millésime.

 

« Ras la bouteille », le blog de Stéphane Toutoundji (et pas parce qu’il est pied-noir ou employé de banque mais parce qu’il m’aime bien)

 

Une interview, une vraie, dans l’Amateur de Bordeaux : Bernard Magrez répond franchement, avec quelques citation à la Audiard :

« Les durs passent, les faux-durs trépassent »

« La réussite, c’est vivre debout »

 Toujours dans l’Amateur, un grand portrait de Denis Dubourdieu

 Les 2008 pour Bernard Burtschy et selon lui, la réussite de vins faits par beaucoup de mes amis (Fleur Cardinale et Haut Carles)

 

Le blog de Jacques Berthomeau

 

Et l’organisation de Vinexpo qui prévoit 45 000 visiteurs ! C’est pas rien.

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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 13:39

Malgré toutes les tentatives pour éviter  d’en acheter un, malgré toutes les fois où je paraissais différent par le non-costume de rigueur, j’ai acheté un smoking.

Je serai désormais comme tout le monde (à l’extérieur).

Bien sûr ce n’est pas un mal que de faire l’effort de s’adapter à des  « codes », mais pour moi, ce n’est qu’avec l’âge que je m’y suis résolu, et encore je le fais parce que cela m’amuse d’être ainsi, en apparence, comme si…

De quoi j’aurai l’air avec ça sur le dos ? ça c’est une autre histoire.  Lors de ma vie d’employé de banque, j’ai vu tant de gens porter l’habit sans rien cacher de ce qu’ils étaient vraiment : ouvrier, paysan,  mauvais garçon ou notaire !

Bordeaux aime l’élégance, je n’ai rien contre, et tout le monde habillé pareil semble être une forme d’esthétisme et d’égalitarisme (par le haut !) que je peux comprendre.




Qu’en est-il pour nos clients ? Sans doute trouvent-ils ça aussi un peu « exotique ». Est-ce que la Bourgogne, la Champagne, la Napa utilisent les mêmes codes vestimentaires ?

ça, je n’en sais rien.

 

 

 

Barbara, elle, était à Monaco pour présenter nos vins au FT Business of Luxury summit et elle a  eu l’immense honneur de partager Château La Dominique 2003  hier soir au Sporting de Monte-Carlo avec Monseigneur Albert II de Monaco.

 

C’était dans le cadre du Sommet de Luxe organisé par la Financial Times pour lequel nous avons sponsorisé des vins de Saint-Emilion et de Fronsac : Virginie de Valandraud 2005, Fleur Cardinale 2006, Haut-Carles 2005 et bien sûr La Dominique 2003.

 

Monseigneur semble avoir apprécié La Dominique et lui  a  parlé avec beaucoup d’enthousiasme de son invitation à la Jurade de Saint-Emilion en fin de semaine…

 

Aurions-nous gagné un nouvel ambassadeur des vins de Bordeaux et plus particulièrement de la rive droite ?

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15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 15:09

Sur le forum de Mark Squire, des photos et des commentaires de  Jeff Leve sur ses dégustations et ses 2 repas à la maison.

Samedi avec  Paul Marie Morillon, Barbara, et dimanche Guillaume Quéron, Michel Gracia, Jeff Leve, Murielle et moi.

Le premier jour, une série de bons vins et à l’aveugle un Haut Brion 1989  qui perd un peu son incroyable goût de grand Bordeaux jeune pour partir vers une évolution de goût plus classique.


Dimacnche, un saké méthode crémant surprenant, surtout si, à l’aveugle, on pense à un pétillant à base de raisin.  Murielle nous a tous soufflés en devinant un saké !

Blanc N° 1 2007 de Valandraud qui est vraiment un grand vin, sauf que presque aucun critique n’en fait état…

Poker face 2004  de Sine Qua Non : une syrah d’anthologie, + de 100 points pour mon goût et ce malgré ses 15.5 degrés d’alcool selon l’étiquette… ça donne envie de faire des essais à Maury…

Toujours aussi bon, toujours pas de phase de vieillissement pour un de nos vins préférés : Beau Séjour Duffau Lagarosse 1990, un miracle d’harmonie, de puissance, de modernité. On ne s’en lasse pas.

Un Pavie 1989, bien bon  pour moi, même s’il avait fort à faire à passer derrière ces 2  « stars ». Mais ce vin bu seul aurait largement contribué à illuminer une soirée, style classique certes, mais dans ce grand millésime 1989, capable de séduire bien des adeptes de vins « modernes ».

Notre Maury 2004 bien sûr et notre fine Bordeaux en cours d’élevage et une goutte de Fine Champagne de Mr Halley, et j’ai du faire la sieste jusqu’à 6 heures, plus une heure de marche avec Max et des amis pour récupérer.


La photo de Jeff avec Michel Gracia en train de remercier le seigneur remplace certainement de grands commentaires !

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15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 10:05

J’avais rédigé ce petit mot avant de lire tous les commentaires du week end, dont certains un peu « hard » :

Je fais un rêve pour le Roussillon, et comme pour Hervé Bizeul et d’autres, ce rêve est en train de se réaliser.

Au lieu d’acheter en Napa, quelques américains investissent dans la vallée de Maury à cause du formidable potentiel , encore sous-exploité,  de cette vieille, très vieille région viticole.

J’ai bien remarqué les yeux brillants de Peter Sisseck (Pingus) à la vue de ces très vieilles  vignes de Grenache ou de Carignan plantées sur ces coteaux si difficiles à exploiter, à la vue de ces terroirs de schistes, de granit, les argilo calcaires, tous si évidemment faits pour la culture de la vigne !

Comment ne pas être un peu, beaucoup, choqué quand il faut se battre contre ses amis, sa famille, pour ce beau pays.

Comment ne pas hurler « Venez voir ! » et après, vous ne pourrez plus rien dire, incrédules que vous êtes !

 

Non ceci n’est pas fait que pour produire des gros rouges qui tâchent, ceci n’est pas fait que pour les vins médecins. Oui ceci donne trop d’alcool, de soleil, et alors ? !

Que je sois damné si ces terroirs ne permettront jamais  de faire un grand vin rouge et même si comme pour  Michel Bettane, le Maury est le vin évident et si la lecture de son commentaire sur notre Maury 2004  dans le supplément du Monde a fait venir des larmes aux yeux de Marie et Jean Roger, moi, je veux bien qu’un jour soit organisée par La Passion du Vin, Le Grand Jury Européen, ou même le Diable, cette dégustation des meilleurs vins rouges de Chateauneuf ou d’ailleurs contre quelques crus de cette belle région.

Est-ce que « Terre de Vin » sera le média qui permettra cette évolution des mentalités ?

Est-ce que le Roussillon, comme le Fronsac à Bordeaux, sera l’éternel oublié -  cantonné au rapport qualité- prix ?

Depuis l’année 2000, notre projet « Thunevin-Calvet » n’est pas une chimère, et c’est sûr, nous y arriverons, avec Hervé et les autres.

C’est sûr.

J’y crois.

 

Suite donc aux commentaires du week end, j’aimerai ajouter :

Pourquoi, Hervé et moi, même si je parais moins « tendu », sommes si « remontés » contre ce que nous considérons comme injuste (voire dédaigneux) : les propos de journalistes que, par ailleurs nous respectons.

 Nous attendons, trop sans doute, de Michel Bettane qui, il est vrai, ne cache pas son incrédulité quant à la possibilité de réaliser des grands vins rouges  dans le Roussillon, ni son scepticisme sur les qualités  du carignan. Et c’est vrai aussi que jamais personne n’a écrit de déclaration d’amour sur un Maury comme il l’a fait.

Pour ma part, Michel a été si important pour Valandraud que, grâce à sa crédibilité, Valandraud a pu, à force, sédurte d’autres critiques et convaincre une grande partie de l’establishment.

Tous dans le Roussillon, nous aimerions que les critiques, journalistes, les leaders d’opinion viennent, prennent le temps, goûtent et tombent eux aussi amoureux des terroirs, des cépages, des hommes et de leur culture. Toutes les caves particulières, les natifs et les étrangers, les caves coopératives, tous espèrent séduire les amateurs de bons et grands vins. Pas besoin d’aller au Chili, en Argentine pour découvrir un pays viticole si sauvage : garrigues, montagnes et coteaux, tout près de la Méditerranée, des Pyrénées et des citadelles cathares.

Puisse « Terre des Vins », le prochain grand magazine français sur le vin et l’art de vivre, être le prétexte à une redécouverte, et pour Michel Bettane, le catalyseur d’une curiosité pour ce beau Roussillon.

Pourquoi pas une « pointure » dédiée au Roussillon  dans la RVF ? Pourquoi d’ailleurs moins d’articles dans cette RVF que dans Decanter où Jancis et les autres ont déjà écrit sérieusement sur ce Roussillon ?

Pourquoi pas un petit signe d’encouragement à Hervé et ses amis aux différents courants de pensée bio, écolo, classique (si, si), moderniste, petits et grands projets, nouveaux ou anciens ?

Pourquoi ne pas répondre présent, si j’en crois simplement mon petit blog et les 24  commentaires : sujet intéressant, non ?

 

 

 

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12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 13:29

Commentaire posté hier par Dreling :

ET LES BLA BLA BLA des soit disants cadors de la bouteille me font rigoler: un grand vin c'est l'alliance d'un grand terroir et d'un cépage à sa limite nord de plantation, ça fait combien de temps que la limite nord des cépages de bordeaux par exemple est dépassée??? combien de vins dans cette région en 2003, 2005, 2006, 2008 en dessous de 14° ou 14°5 bientôt à 15 (y a des thuvenin à 15,5 dans le roussillon), ce sont nos vins d'Algérie des années 50 les vins de bordeaux d'aujourd'hui avec le goût de chêne en plus pour faire riche! des vins au goût de plus en plus sucré sans noblesse

 

 

Dreling,

C’est vrai que beaucoup de vins de Bordeaux sont passés en 20 ans de 12 degrés – dont 1 ou 2  dus à la chaptal- à des 14  degrés,  dus à des causes diverses et on peut citer le réchauffement climatique (réel), les méthodes culturales plus ou moins efficaces dans la recherche de  maturité complète (herbes dans la vigne, effeuillage, et surtout hauteur de feuillage).

Est-ce bien ? Est-ce mal ?

A chacun son avis.

N’ayant aucune culture, ni même pour ce qui concerne le vin, j’aime comme ces pauvres américains ou chinois, les vins riches, complets d’aujourd’hui, même dans un millésime comme 2007 et j’en préfère la qualité  à ceux que j’ai pu goûter  au début de mon approche.

Dans le style racé et noble de ces grands millésimes classiques bordelais réalisés à la limite , à la très grande limite nord des maturités de nos beaux cépages nobles, on peut citer : 1972, 1973, 1974, 1977, 1980, 1984 ou les très réussis (pour l’époque) 1975, 1976, 1978, 1979, 1981 , 1983.

Heureusement qu’il y a quelques 1970 (et pas tous), et quelques 1971 et 1982 pour justifier. Justifier quoi d’ailleurs ? Si ce n’est que les raisins mûrs de l’époque romantique des « avants c’était mieux », me paraissent à moi un manque d’adaptation au temps qui vient. L’herbe du pré du voisin est toujours plus verte… Je connais plein d’incompétents en France qui vont faire fortune ailleurs et qui reviennent avec des discours du style « ce n’est pas la bonne période », « il aurait fallu le faire avant », « avant c’était plus facile » et bla bla bla et bla bla bla.

Oui, sans doute nos vins sont riches, trop si on voulait s’en servir de boisson désaltérante, mais quand il s’agit de boire 2 verres à table, où est le problème ?

Sans doute y-a-t-il des goûts de chêne neuf, avant la vieille barrique offrait d’autres plaisirs.

Sans doute la volatile manque-t-elle, et l’aigreur également.

Sans doute la maigreur manque-t-elle. Sans aucun doute pour un grand vin (et quel vin !), combien y-a-t-il eu de bouteilles infâmes, mortes ? Combien en ai-je pas goûté et versé dans l’évier ?

Je suis en train d’exagérer, mais même si je comprends, cher Dreling, votre attachement à de grands Bordeaux plus classiques - qui m’ont bien régalé aussi, ne refusez pas cette évolution actuelle qui sera sans doute suivie par d’autres.

Ici, à Bordeaux,  beaucoup essayent d’avoir des vins moins riches en alcool et recherchent des moyens pour y arriver  - surtout si ce foutu climat se réchauffe, ça ne sera pas facile.

De mon côté ce n’est pas un problème, car, je le répète, j’aime bien ce «genre de vin ». La noblesse , c'est un point de vue.

 

 

 

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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 14:11

Les commentaires sont souvent plus intéressants que mes billets !

A propos de mon post «  Terroirs » :

 

« Cher Jean Luc
Les grands terroirs nouveaux et possibles il y en a guère, cela ne veut pas dire qu'il n'y en n'a pas. Mais je parcours la France et le monde et je sais qu'on peut faire du bon vin un peu partout mais du grand vin c'est une autre affaire. Quant à Saint Emilion tu oublies que toute l'aire est une AOC avec un énorme potentiel pas toujours réalisé. Mais si  sur le meilleur coteau de l'Entre deux Mers ou du Roussillon tu peux me sortir un vin aussi bon que Valandraud je te paie un pot! Et si Mouton ou Ausone font l'unanimité ou même Pontet-Canet ou La Dominique, c'est qu'ils ont un grand terroir et que, réveillés par ton type de travail, et celui des garagistes ils se sont retroussé les manches. Cesse de rêver et de faire rêver les autres mais ne manque aucune occasion de dénicher le grand quand il existe et là où il existe! »

Michel Bettane

 

 

« Les grands terroirs auraient donc eu la sagesse de naître sur les grands axes de communication. En celà il faut leur reconnaître du génie!
 La permanence qualitative des terroirs  qui sont en lumière aujourd'hui n'a guère plus de trois siècles. Que sont devenus Falerne et Chanturgue, qui se souvient que le grand Pétrus n'était que second en son village au début du 20°siècle, que La Tâche originelle mesurait 6 fois moins qu'aujourd'hui ?... bref que le monde évolue car la terre tourne et les hommes changent.
Le Dézaley, le Rochegrès et la Sibérie seront peut être demain aussi grands que le Caillerets de Volnay l'était au 15° siècle. Qui peut savoir ce qu'une conduite à haute densité donnerait en altitude dans certaines zones du Castelet?  Qu'en est-il des vins du vignoble de Tokaj pourtant le premier classé et longtemps l'un des plus prisés?
 Et si simplement l'histoire nous apprenait que ce sont surtout les hommes qui projettent les certitudes sur leurs parcelles? »

 Patrick Essa

 

 

Et bien, je laisse le soin à mes amis de me fournir en grands vins encore inconnus avec le plaisir de les goûter ensemble et à l’aveugle avec Michel Bettane et Patrick Essa, et aussi de gagner ou perdre ce pari  amical !

 

Vinexpo approche. Du 21 au 25 juin, sous seront presque tous sur notre stand X 324 dans le hall 3, pour faire la promotion de nos vins et tisser de nouveaux partenariats.

 

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