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Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 11:14

A la séance de signature de la BD par Benoit Simmat et Philippe Bercovici, beaucoup de monde et paradoxalement (à mon humble avis) pas mal de gens qui doivent une grande partie de leur succès commerciaux et médiatique à Robert Parker.

Va comprendre, Charles.... Qu’il y ait des anti  Parker oui, mais des pro Parker comme nous ? Quelles pouvaient en être les raisons ?

Pour notre part, le fait d’être dessiné et cité dans une BD, c’est plutôt une consécration, et puis je n’ai pas trouvé cette BD, malgré son sous- titre « l’anti guide Parker », si anti-Parker que ça !

En attendant, pour 12  euros la BD on a gentiment pu avoir des dédicaces et 2 croquis caricatures.

 

Merci aux auteurs et surtout au magasin-librairie de l’Envers du Décor qui permet de temps à autre des évènements de cette qualité.

Avant chaque voyage, je vais acheter dans cette librairie, 1 ou 2  livres-romans et cette fois ci c’était « Petite sœur, mon amour » de Joyce Carol Oates, histoire complexe, atmosphère étonnante, description d’une société américaine particulière, un bon livre.

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 16:10

Après un Hong Kong-Paris avec un stop de 5 heures à Roissy et un Paris-Sao Paulo, soit plus d’une journée d’avion et 10 heures de décalage horaire, arrivée à l’hôtel Mercure de Sao Paulo pour aller faire un tour avec notre distributeur à un salon des vins bio  dynamie organisé dans un cadre merveilleux.

Dommage que les verres type INAO avec la chaleurs et l’humidité ambiante ne favorisent pas la dégustation plaisir, car certains des vins de ce « club » sont sacrément bons à très bons.


Le lendemain midi, repas au « Churrascaria Vento Haragano », barbcue infernal où les carnivores humains peuvent être servis autant de fois qu’ils le désirent de toutes les viandes possibles : bœuf, agneau, poulet, porc et même sanglier . Il est possible même d’avoir des poissons grillés, saumon ou tambaqui !

Le soir, grande présentation aux sommeliers et clients privilégiés de notre distributeur de 18 millésimes de Valandraud, depuis le 1992 jusqu’au 2009, celui qui est encore en barrique et qui devra prouver qu’il est meilleur que le 2010 ! 8 journalistes , l’association ABS des sommeliers brésilens et une dizaine de clients, plus quelques vignerons d’Espagne(Rioja), Australie, Autriche et les membres de Casa do Porto, notre distributeur.

Organisation parfaite et commentaires d’Andreas Larsson, meilleur sommelier du monde en 2007.


Blanc de Valandraud 2007 : Murielle a du entendre les compliments jusqu’à Saint Emilion, et ensuite dans l’ordre, du plus vieux au plus jeune :


Valandraud 1992  tout simplement époustouflant d’harmonie, de complexité. Le meilleur Bordeaux dans ce millésime difficile. A son apogée (et c'est moi qui le dit !)

 

Valandraud 1993, moins mûr, plus classique Bordeaux, un comble pour le garagiste. Encore beaucoup de jeunesse, encore attendre 5 à 10 ans pour le trouver à son mieux ?


Valandraud 1994 encore un millésime difficile, bouteille parfaite, riche, complet, gras, moins austère que je ne l’attendais, devient très bon, sans doute l’un des 2 vins du millésime à Bordeaux. Proche de l’apogée.


Valandraud 1995  tout le monde du microcosme du vin connait la réussite de ce 1995, capable d’être complet, sexy, complexe, typé Rive Droite, encore du temps devant lui. En tout cas si bon à boire déjà depuis plus de 10 ans. Il avait fini 1er des Bordeaux dans le remake du jugement de Paris par le Grand Jury Européen.


Valandraud 1996  presque médocain, dans  un style bordelais classique et quand même agréable à boire. Un des meilleurs 1996  de la rive droite, mais loin des meilleurs de la rive gauche.


Valandraud 1997  paradoxalement plus réussi que le 1996, encore un millésime difficile, nous n’aviosn pas encore cette folie des millésimes du siècle. Bon vin, très petite production à cause de la sélection et on a bien fait.

Valandraud 1998 sans aucun doute encore l’un des meilleurs Bordeaux dans ce millésime très réussi rive droite (beaucoup moins rive gauche). 50 % cabernet franc, ça donne avec les 50% merlot un Valandraud original, mais Bon Dieu que ce vin est complexe, riche, parfumé et délicieux à boire.


Valandraud 1999 toujours ces truffes, complet, gras, à boire maintenant à table. Ce vin a passé les stades ingrats, millésime pluvieux, sans doute l’un des vins les plus concentré dans ce millésime.


Valandraud 2000 bouteille parfaite, un nez exhubérant, l’élégance, l’un des Valandraud les moins concentrés, je l’ai trouvé très bon, est en train de monter en évoluant, c’est très bon signe.


Valandraud 2001 Bouteille bien trop  jeune, on regoûte dans 10 ans, voire  plus.


Valandraud 2002  L’un de nos vins le plus concentré, millésime oublié, superbe aujourd’hui dans le registre très jeune vin, noir et en soyeux et long en bouche.


Valandraud 2003 Pas l’once d’un goût de vieux ni de stress dû à la sècheresse de ce faux grand millésime aux bouteilles fabuleuses (Latour, Cos d’Estournel, Mondotte, etc…). A revoir dans 10 ans au moins.


Valandraud 2004 A chaque fois que je crois que ce millésime commence à s’ouvrir, on doit carafer ce vin 1  jour à l’avance et le servir à température plus élevée. D’une concentration extrême, à boire pour les déficients en anti-oxydants !


Valandraud 2005 enfin un millésime plaisir, un de ces grands millésime, que l’on peut considérer « du siècle ». Très bon, très, trop jeune en l’état, concentration, douceur, complexité, fruits mûrs, raisins suaves, un futur très prometteur. A ne pas mettre dans une série de vins classiques …


Valandraud 2006  Le début du changement de style. Plus de pureté encore, plus de féminité dans ce blockbuster, charme et puissance dans ce vin si jeune.


Valandraud 2007  la surprise. Si bon, même aujourd’hui, ce travail sur le boisé, la maturité, le fruit paye à l’évidence dans ce millésime qui offre par ailleurs, malgré sa réputation, de si beaux plaisirs.


Valandraud 2008  très classique, de très longue garde (30 , voire 40 ans) ce sera une bouteille de référence, mais pour les patients. Un grand millésime dans le beau sens du terme. Riche, concentré, et malgré tout avec des tanins fins


Valandraud 2009 échantillon pris à la barrique, sans aucun doute le meilleur Valandraud fait depuis sa création en 1991 par nous qui  jamais n’aurions  rêvé de réaliser une si belle histoire et un si grand 2009, jusqu’à ce que le 2010 nous confirme qu’il ne faut jamais dire jamais !


Cette très belle dégustation, très professionnelle a su convaincre nos amis brésiliens  des qualités de Valandraud, y compris en comparaison avec des 1ers crus 1855. Puisse-t-elle nous porter chance dans cette déjà longue histoire du 1er grand cru classé G..... comme garage, bien sûr 


Pour finir, et pour la 1ère fois offert à la dégustation professionnelle, notre Fine Bordeaux mise en bouteille très récemment et qui, servie par Andreas Larsson dans de jolis verres adaptés, et après un chant viking d’avant boire a transporté l’assistance dans un délire digne d’une star.

Merci Ariel, Pericles, Andreas.

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 11:42

Après Lafite, voici un nouveau record pour une Impériale de Cheval Blanc 1947, authentique car reconditionnée  au château, qui a été vendue à Genève pour 304 375 dollars (Impériale : 6 L, soit 8 blles)

 

Le menu gastronomique des Français est inscrit au patrimoine de l’humanité. C’était demandé par la France, et comme d’habitude dans notre pays, beaucoup de sceptiques pensaient cela ridicule et impossible. Et pourtant, voici cet art de vivre français de la table, des repas de saison, des vins, de la convivialité, mis en avant, comme pour protéger cela d’une disparition ou d’une dégradation.

J’imagine, je souhaite qu’il en soit de même pour la cuisine italienne, arabe, chinoise, japonaise, etc…

 

Les vendanges 2010 sont terminées et les écoulages seront terminés vers me 25  novembre. Le temps maintenant d’espérer une belle série de fermentation malolactique sans accident, et d’ici mi-janvier/février, nous aurons enfin une vue exacte des potentiels des lots 2010.

En attendant, j’ai rarement goûté de fruit plus éclatant que cette année,  et c'est sans doute du à ces pH et acidités hors normes et pourtant avec des maturités complètes.

 

Izak Litwar nous avait rendu visite en Octobre pour déguster nos 2008  et 2009, il vient de publier ses commentaires de dégustation.


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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 10:57

Le Grand Tasting Bettane & Desseauve à Hong Kong fut peut être notre meilleur salon .

De toute manière, il ne sera possible de faire le point que dans 3 ou 6 mois, mais entre nos clients qui venaient pour l’occasion nous voir pour compléter notre gamme, et Ramuntxo qui avait en charge la présentation plus exclusive des Thunevin-Calvet avec la gamme du Roussillon : Constance, Dentelles, Hugo et les 3  Marie (on a encore oublié le Maury !). Pour le goût chinois, les vins du Roussillon sont adaptés : douceur des tanins, velouté et sucrosité donnés par le soleil… Dommage qu’il n’y ait pas Bordeaux sur l’étiquette car , c’est une chance pour moi, les Bordeaux sont et restent la « référence ».

Lafite et Carruades de Lafite ouvrent bien des portes à tous leurs collègues et pour nous qui ne sommes pas trop loin, dès que la curiosité est attisée sur les mots compréhensibles tels que petit volume, exclusif, histoire des garagistes, Valandraud et surtout Bad Boy fonctionnent à fond. Des repas avec des clients, des rendez-vous inattendus avec des collègues du négoce ou de la propriété, un très bon repas chinois au Shangri-La accompagné d’un très bon Pape Clément 2002 et d’un Fronsac ambitieux Aria 2002 servi  sur un crabe de compétition.


Des ventes aux enchères par Acker Merral encore incroyables quant aux prix obtenus pour certaines icônes pour riches chinois qui aiment rien de moins qu’avoir le meilleur comme, me semble-t-il était le marché américain il n’y a pas si longtemps, dans les années 80-85  où le dollar était si fort par rapport au franc (500 000 dollars ? euros ? pour 3 Lafite 1869 !)

Est-ce que l’on prend conscience de la chance que nous avons ? A nous de comprendre et de respecter nos clients qui apprennent si vite les règles écrites et non écrites de nos métiers du vin.

Juste aussi, pour info la Fête du Vin (dans le style Bordeaux fête le vin) avait attiré 111 388 visiteurs à Hong Kong la semaine précédente !

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 15:13

Avant Hong Kong, passage par Shanghai pour rendre visite à F T I, la société créée il y a déjà 3 ans par mes associés pour faire de la promotion et de la vente de vin.

Visite des nouveaux bureaux, entrepôts et des rendez vous avec quelques clients ou prospects de FTI. Une dégustation VIP eu célèbre restaurant Jean Georges de Shanghai, sur le Bond.

Blanc de Valandraud N°1 2005 qui a fait sensation

Virginie de Valandraud 2006

Château Valandraud 2001- 2000-1999-1998-1995

Et Maury 2007

Valandraud 1998  a plus que ravi les amateurs de grands vins et le Maury notre hôte, Jacky. Si une seule de ces personnes présentes voulait utiliser un de nos vins comme cadeaux de fin d’année, nous n’aurions plus de stock !

Gros consommateurs de nos vins, la diaspora  qui compte, parait-il, plus de 15000  français, tous pleins d’énergie et qui sortent beaucoup, mangent souvent au restaurant et boivent de mieux en mieux.

Bad Boy sera servi au verre dans  3 ou 4 établissements de luxe, branchés.

En attendant Baby Bad Boy et Bad Girl !

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 11:50

Quand on prend l’avion à Bordeaux Mérignac pour un voyage de plus de 4 jours, nous sommes obligés de garer nos voitures au parking très éloigné P4, avec une navette (bus) qui fait les liaisons passagers-bagages avec l’aéroport.

Mais voilà, après un service qui a été plus que correct, avec des navettes toutes les 10 minutes, on est passé de manière sournoise à un affichage à 15 minutes et lors de mon arrivée ce samedi 13  novembre, à 20 minutes si j’en crois le numéro de téléphone (mal) affiché donnant le temps d’attente de cette navette. J’ai, ainsi qu’un autre voyageur furieux et très mécontent, attendu 30 minutes avec le car fermé garé devant nos yeux et le chauffeur qui devait être sans doute très peu intéressé par le service client, occupé à lire son journal au chaud, boire son café ou peut-être même son apéritif, son repas ?


Aucun mot d’excuse du chauffeur, et prise en otage d’un service privé.

Il faut, Messieurs, prévoir ces délais dans vos déplacements, au risque de louper l’avion à l’aller ou l'éventuelle correspondance avec un train au retour.

Pour info, le parking est payant (j’ai payé 60 euros pour les 12 jours), obligatoire, et  le service de navette lui est gratuit, mais dans ce contexte, je pense que la Chambre de Commerce de Bordeaux, en charge de l’aéroport devrait installer une boîte aux lettres pour recueillir les réclamations.

Il m’est impossible d’imaginer que cet état de fait perdure, au risque de voir le TGV nettement préféré à l’avion pour rejoindre Paris et son incontournable aéroport.

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 16:01

Tout récemment, nous avons eu le plaisir d'accueillir  la fine équipe de Gentleman Classic Car à Bellevue de Tayac. Ces passionnés de belles autos font des petits tours dans le vignoble et découvrent châteaux et crus.

 

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 15:33

Dans la dernière revue de presse éditée par le Conseil Interprofessionnel des Vins du Roussillon, Sud de la France (cher à Monsieur Geroges Frêche), le président Fabrice Rieu parle d’optimisme, de nouveau message.

Qu’il en soit remercié, ainsi que les journaux qui parlent régulièrement du Roussillon, car s’ il est sûr qu’il s’y passe quelque chose de bien, dans cette belle région, encore faut-il que cela se sache.

 

J’ai récemment goûté avec un journaliste, juste pour qu’il ait un avis, quelques uns de nos vins.

Tout d’abord, l’entrée de gamme avec :

Calvet Thunevin Constance 2003  un peu fatigué

Calvet Thunevin Constance 2004  surprenant de puissance, bien

Calvet Thunevin Constance 2005 le niveau progresse, complexe et fin

Thunevin Calvet Constance 2006 plus fermé

 

Ensuite

Calvet Thunevin Dentelles 2005  très bon, riche et équilibré

Calvet Thunevin Hugo 2005  richesse et concentration, avec un équilibre acide superbe, une grande bouteille

 

Et notre très haut de gamme

Calvet Thunevin 3 Marie 2004,  un cent pour cent grenache, noir comme l’encre, une finesse de tanins, une classe folle pour un vin à ne pas mettre dans toutes les bouches, capable de rivaliser avec les grands espagnols, australiens, ou vins de Napa !

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 14:05

J’ai encore fait un rêve…  un cauchemar, en fait.

 

Tout le monde à Bordeaux, y compris bien entendu, les crus classés, ceux de 1855 et même les autres, tous s’occupent bien de leurs vignes : effeuillage, vendanges en vert, vendanges manuelles, machines vibrantes pour trier les raisins,  érafloir dernier cri, sélection des graines, le froid, le chaud, les compétences, et tout, et tout….

Si les grands terroirs font la même chose, si les crus historiques font la même chose, comment se fait-il que Valandraud ait encore une place dans les meilleurs ?

Et bien c’est simple, j’ai moi aussi la chance d’avoir des vignes sur de bons terroirs, et voilà, pas de raison de stresser. Tous ces commentaires entendus lors de mes débuts, faits par des jaloux, s’avèrent faux et ceux qui ont cru en Valandraud ont eu raison !

 

J’ai pensé aux vieilles voitures, peu fiables, toujours en panne, même celles belles et chères, comme ces anglaises ou celles, plus voyantes, d’Italie, nos  belles Dauphines souvent les 4 pneus en l’air, les chromes rapidement rouillés.

Tout ceci était bien beau à l’époque, nostalgique aujourd’hui, mais si le progrès a rendu ces voitures actuellement fiables, il y a là aussi mondialisation du goût. Si j’en crois les nostalgiques, oui ......mais si je regarde ce qui m’est offert : la Mercedes classe S est différente de la Porsche, elle-même différente de BM, et je ne vous parle pas de Citroën ou Peugeot !

Toutes ces voitures sont fiables, mais il y a une sacrée différence quand on les regarde, quand on est à l’intérieur, quand on les touche, quand on les hume, quand on les conduit et quand elles vieillissent....

 

Cela ne vous rappelle pas un peu le vin ? Et pas que ceux de garage.

 

Tous ces vins se ressemblent d’après les Cassandre, et pourtant quelle différence  entre Figeac et Cheval Blanc ! Quelle différence entre Valandraud, mon premier vin, et Virginie de Valandraud ! Et pourtant même terroir, même technique, mêmes moyens.

 

Toutes ces voitures sont obligées de ne pas dépasser 130 sur autoroute, mais au bout de 400 km on n’arrive pas dans le même était de fraîcheur selon le véhicule.

 

Toutes les montres donnent l’heure, mais même si on peu réussir sa vie sans posséder une Rolex, moi, je rêve encore de ces jolies montres de luxe Zénith, Patek Philippe, Breguet, Audemars Piguet, Richard Mille, Chopard… Je ne les connais pas toutes…(et ma Seiko fait encore bon usage !)

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 14:03

Le pouvoir d’attraction des grands vins de Bordeaux ne se dément pas, et c’est particulièrement vrai aujourd’hui pour les prix des propriétés.

Châteaux connus ou tout simplement beaux et même seulement porteur de critères d’amélioration par la beauté des terroirs et les synergies des appellations prestigieuses : Saint Emilion, Pomerol, Margaux, Pauillac, etc…

 

Cela fait rêver et, pour beaucoup d’amateurs plutôt riches, ces vins font partie de la panoplie complète de ce qu’il faut avoir quand on a réussi (pas seulement la Rolex ).

Avec un appartement à Saint Tropez, une île aux Caraïbes, un compte en banque en Suisse ( ?), le château bordelais attire les investisseurs de tous pays, et c’est tant mieux.  Surtout que l’argent mis ici dans l’achat doit se voir accompagner par des investissements immobiliers, matériels et surtout humains.

Cet argent est investi chez nous et la plupart des investisseurs amènent avec eux leurs sous, leurs compétences et aussi leurs réseaux, connections et idées, et tout ça c’est bon pour tout le monde.

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