Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Jean Luc Thunevin

  • : Jean-Luc Thunevin
  • : Bienvenue sur le Blog de Jean-Luc Thunevin, propriétaire de Château Valandraud.
  • Contact

  • Blog de Jean Luc Thunevin

Recherche

Articles Récents

1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 15:58

Repas amical pour 10  personnes à Bordeaux et voici la liste des vins qui ont été bus :

 

Champagne                                            en cours d'élevage             2007

Champagne                                            Krug grande cuvée            NM

 

Puligny-montrachet 1er cru Clavoillon    Domaine Leflaive               2005

Meursault-Caillerets                              Coche Dury                       2005

Meursault                                             Arnaud Ente                       2005

 

Clos Vougeot Grand Cru                     Domaine Eugénie                 2007

Latricières Chambertin                         Domaine Trapet                   2004

Pommard Epeneaux                             Comte Armand                    2004

 

Morey Saint Denis premier cru            Domaine Bizot                      2000

Auxey Duresses premier cru               Comte Armand                     2000

Pommard Les Vignots                         Domaine Leroy                    1997

 

Monbazillac                                        Chateau Vari                        2003

                                                          Réserve du Chateau

 

Tous ces vins étaient bons à très bons, une mention très spéciale au champagne en cours d’élevage, réalisé à partir de raisins bio, et brut O, capable de rivaliser avec un de ces grands vins de Bourgogne. Pas seulement un vin ludique, de fête, avec des bulles (d’ailleurs il avait très peu de bulles), un grand vin, il me tarde de reboire ce vin après sa mise en marché.

Le Clos Vougeot 2007, bien trop jeune, m'a réconcilié avec Clos Vougeot et surtout le Pommard Les Vignots du Domaine Leroy en 1997 était au niveau des meilleurs vins de Bourgogne pour moi depuis longtemps.


Je croyais qu’à Bordeaux on ne buvait que du Médoc ou des Graves, mais ce repas est la preuve que certains connaissent la Bourgogne, à quand la même curiosité pour les vins de la rive droite ?

Après tout, nous sommes les «  Bourgogne »  de Bordeaux, non ?

Partager cet article
Repost0
30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 20:36

Avec la pluie et le froid, vive le feu de cheminée, les journaux et les réunions de famille et le vin.

 

A table, nous avons bu un excellent Meursault Charmes 2005 Buisson Charles, niveau grand cru et plutôt dans le style d’un grand Puligny avec cette douceur et ces goûts de noisette, avec un bar de ligne et une réduction acidulée, c’était royal.

2 vins, un peu vieux pour le goût de Murielle, c’était un millésime difficile à Bordeaux : le 1997 qui a plutôt fait dans le genre végétal, en tout cas à Valandraud. Dans ces 2  vins, pas de végétal, peut être un peu trop usés, mais bons à boire – Monbousquet 1997 étant plus puissant que Quinault L’Enclos, plus fin.

Avec le froid les vins un peu vieux trouvent leur place à table, même si Bel Air Ouy 2008 tout en légèreté est bien sûr tout en fruit vanillé et plaira à ceux qui aiment les vins jeunes.

 

Et voici un commentaire, plus romantique, et écrit par Anthony à propos d’un de nos vins : Fayat-Thunevin 2007 Pomerol

"Quand  les conditions sont réunies.

 

Un événement important mais sans pression, nos 2 ans de vie commune, un samedi soir à la maison qui commence par un bon Sancerre, le fameux Mégalithe 2007 du Domaine de la Perrière, et nous passons à table ou plutôt à terre car ma chérie en avait décidé ainsi, un repas d’anniversaire le cul par terre. Le cul par terre, je l’ai eu, et plutôt deux fois qu’une ! Car pour accompagner le magret et surtout le plateau de fromage de notre ami Jean d’Alos, je décide d’ouvrir une bouteille de rouge. Je propose un Bolgheri, puis un Chateauneuf, et enfin un Pauillac. A chaque vin la réponse de ma compagne fut identique, NON. Après deux ans je ne suis pas sans savoir ses gouts, mais qui ne tente rien n’a rien ! Ne pouvant risquer le clash un soir pareil, je prends un peu par dépit le premier Pomerol qui me tombe sous la main, un Domaine Fayat-Thunevin 2007. Et le cul par terre je suis resté trois bonnes heures!

La journée ayant été bien arrosée, je décida de décanter la moitié de la bouteille uniquement, en pensant que cela nous aiderait à ne pas finir complètement saouls. Cette bonne intention a volé en éclat face à ce 2007, millésime que beaucoup ont décrié, pourtant magnifique quand des hommes ( une femme ?) de qualité en ont pris soin. Ne comptez pas sur moi pour vous le décrire avec des termes œnologiques et savants, mais en revanche je vais vous raconter la façon dont ce nectar a accompagné ma soirée.

 

Tout commence par une grossièreté, du genre « putain qu’est ce que c’est bon ! ». Le magret terminé, mes papilles furent assaillies par une étrange sensation, un accord parfait, un Comté affiné deux ans associé à du merlot parfaitement intégré et équilibré. Et le fruit mur ( la mure ? ) qui une fois les yeux fermés vous fait croire que de la confiture se trouve sur le fromage. Ensuite vint le Brie de Meaux, qui est un fromage que j’apprécie tout particulièrement mais dont l’accord avec ce vin me déçut un peu. Ce qui lui laissa le temps de s’ouvrir . A partir de là un petit jeu s’installa, vous savez celui qui consiste à savoir qui du vin ou du plat vous donne envie de continuer à manger alors même que vous êtes déjà rassasié depuis un bon bout de temps. Ce  soir les principaux acteurs de ce jeu furent un Fourme d’Ambert et un vin d’une longueur en bouche de plus en plus incroyable. Impossible d’arrêter de grignoter tant que le flacon ne sera pas terminé, et fort heureusement il le fut avant le fromage.

 

Est-ce que ce vin me donnera autant de plaisir et me procurera de telles sensations la prochaine fois, lors d’une dégustation ou d’un repas entourés de gens et personnalités que je n’aime pas ? Dans une ambiance feutrée en compagnie d’hommes et femmes au fort statut social qui ne comprendraient pas que je me gave de fromage et rappelle le serveur toutes les 10 minutes. Rien n’est moins sur ! Mais peu importe car j’associerai toujours le Domaine Fayat-Thunevin 2007 à cette soirée « anniversaire », quand bien même il m’arriverait de ne pas apprécier la prochaine bouteille, car prochaine il y aura, je vous l’assure cher Jean-Luc."

 

 

A lire aussi, sur PassionVin le commentaire sur la BD sur Parker (et sur moi)

 

Partager cet article
Repost0
26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 11:15

Lanefle reprend un bon mot de Pierre Desproges (lu sur La Passion du Vin et pour faire plaisir à Philippe G.)

« Nous n’avons plus de grands hommes mais des petits qui grenouillent et sautent de droite et de gauche avec une sérénité dans l’incompétence qui frise le respect. »


Desproges a dit aussi : « Les femmes et le Bordeaux, je crois que ce sont les deux seules raisons de survivre »

 

Bu hier avec mon avocat et Murielle toute la série des vins ouverts et bu la veille.

Formidable tenue de ces vins à l’oxydation, et nous avons ouvert une ( sans doute la meilleure depuis le 1998) bouteille de Clos Badon 2008.

C’est  un millésime dont les cours et les transactions à Bordeaux sur les grands vins dits de place, évoluent à la hausse. Effet conjugué de sa qualité et de l’effet domino des prix très élevés des 2009.

Partager cet article
Repost0
25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 15:33

 

Hier à 16 h, Marion a décidé de ne pas m'écraser au volant de sa voiture, et me dit "ne pas pleurer, la baignoire en acier aux pieds de lion"...., et je réponds : "s’adoucir ou devenir sec et maigre, boire ou analyser, choix difficile, un peu des 2 ?"

C’est décousu, mais c’était ça … Comprendra qui pourra !

 

Nous étions 4 personnes à table pour le déjeuner :

Jacquesson brut 731, délicieux, vineux, un grand vin bu juste frais.

La Petite Sibérie  2003 d’Hervé Bizeul (Roussillon), un tout grand vin du monde : il y avait du plaisir, de la gourmandise sur cette truffe fraiche entière à l’huile d'olive (du même Hervé Bizeul).

Omelette aux truffes avec  VIT 2007  de Chapoutier (Roussillon) – problème de refermentation ?

Pingus 2005, une merveille sur la daube de joues de bœuf, pommes de terre et croutons à l’ail. Ce devrait être obligatoire d’en boire pour savoir tout le plaisir qu’il y a à boire ce grand vin de Ribera del Duero (Espagne).

Un échantillon de Valandraud 2010, côte nord, merlot, éclatant  de force avant sa malolactique, un 2009 un peu enfoncé par ce 2010, et le 2005 tout à fait grand, un bon grand vin de Bordeaux.

Le Maury Thunevin-Calvet 2007, une merveille sur le dessert aux figues de Fongaban volées (avec leur consentement) à nos gentils voisins et de la glace à la vanille de Tahiti.

 

C’était un repas amical qui nous a permis de nous régaler et de  grandir, nous qui avons tant peur de vieillir, encore un paradoxe...

A table en plus, de jolis mots comme compassion, des bêtises de gamins et l’apprentissage d’un nouveau mot (ça devient habituel) : sycophante. Tout ça à cause des figues.

Allez sur Wikipedia et vous saurez tout des origines de ce mot.

 

 

Partager cet article
Repost0
24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 10:33

Les scatophages se nourrissent d’excréments d’autres espèces, il ne s’agit pas des leurs, Dieu merci 

Bousier TZ1


Dans le monde du vin, en plus des pédovinophiles au goût prononcé pour les vins immatures, adolescents ou à peine nés qui aiment les odeurs de jeunesse, de fleurs, de fruits frais et de chair fraîche dans les vins, il existe sans doute souvent chez les nécrovinophiles un intérêt pour les odeurs dites animales (cheval malade) de putréfaction, de vieille serpillère, de caca dont l’origine est connue - les brettanomyces : déviation en vinification d’origine très ancienne comme la volatile (odeur de vinaigre).

Les amateurs éclairés de vin sont souvent scatovinophiles car à l’époque, certains grands vins de Bordeaux, de Chateauneuf du Pape, de Bourgogne, étaient typés, reconnus et appréciés à cause ou grâce à cette déviation. Aujourd’hui quelques amateurs nostalgiques apprécient encore ces odeurs quand elles ne sont pas trop fortes ni vulgaires, et d’autres sont comme des chiens de chasse à la recherche de « brett », obsédés par ces odeurs nauséabondes – comme diraient Guy Bedos et Sophie Daumier !

Avec un peu d’attention dans les dégustations mondaines ou professionnelles vous pouvez côtoyer les 2 espèces antagonistes.

Je l’avoue, je ne suis pas trop obsédé par ces odeurs de brett qui, souvent, donnent un goût de truffe noire bien mûre à certains vins vieux et je dirai que, comme toujours, c’est la dose qui fait le poison….

 Il est certain que dans nos chais de vinification aujourd’hui, tout le monde est informé et lutte pour avoir les vins les plus purs et les plus nets. Certains pourront regretter ces bretts qui pouvaient donner au vin cette similitude avec des camemberts ou des fromages faits avec du  lait non pasteurisé plutôt qu’avec ceux faits avec du lait pasteurisé….

 

Certains œnologues, certains responsables de propriétés ont même bâti leur réputation sur ces bretts si peu désirés aujourd’hui. Et surtout n’oublions pas que certaines bières belges comme les Gueuze Lambic, sont très typées et de manières volontaire avec ces foutus brettanomyces Bruxellensis. En tout cas, rien de comparable pour les amateurs avec ceux qui acceptent encore les vins touchés par ces molécules tetrachloroanisole (TCA), pentachloroanisole, tichloroanisole qui donnent aux vins ce goût bouchonné liégeux tant redouté et que Murielle et moi ne supportons pas, même à petite dose !

Partager cet article
Repost0
23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 11:34

(Ceci est le premier tome d’une livre de réflexions à paraître et édité à compte d’auteur) 

 

Ça mérite un chapitre dans un livre, où peut-être même toute une thèse de doctorat.

La mondialisation du goût, du vin en particulier, thème qui fait tant plaisir à quelques personnes qui se pensent investis d’une mission quasi-mystique pour défendre les « vraies valeurs »  du vin, certaines sont françaises, certaines journalistes, certains blogs citent ces temps-ci ce terme terrible, démoniaque : mondialisation du goût du vin (Parker, Rolland, voire pour les plus érudits, « garage »)

 

Et ce matin, en promenant mon chien, j’ai moi aussi eu un moment peur de cette parkerisation- rollandisation – bettanisation du vin.

Max, mon chien, peu traumatisé par ces questions existentielles, a soudain levé la patte droite arrière et a fait pipi sur le pneu d’un vieille voiture, une guimbarde sans âge, une de ces voiture de années 70 : une Renault 4L !

Il n’y a rien dans ce monde qui soit le fait du hasard, tout ceci est écrit, c’est organisé par un être suprême, là haut, qui gouverne nos vies.

Alors, ce chien, ce pneu, cette envie de faire pipi… pour de vrai ? pour marquer son territoire ? ou pour me lancer un message ?

Et l’illumination m’est tombée dessus (je n’ai pas eu mal, merci.) : laisse pisser le mérinos.

 

Pour les étrangers à notre jolie langue cela signifie : ne pas faire attention et laisser les gens se calmer d’eux-mêmes. Voilà ce que l’angoisse de la mondialisation déclenche à Saint Emilion un matin à 6 heures dans mon esprit.

Vite, j’ai lu sur Viktionary.org d’autres locutions :

bien faire et laisser braire, et pour en revenir à Max : le chien aboie, la caravane passe.


Vous voyez, le café le matin, c’est trop fort.

 Il est vrai que je reviens du Brésil et j’y ai bu le célèbre Jacu café...

16-77-large

Partager cet article
Repost0
22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 16:43

Vineobar fait un post sur l’Essentiel  sur son blog.

Il est rare d’avoir un stagiaire (que je n’ai pas pu rencontrer) aussi actif, efficace et impliqué. Il doit ouvrir un bar à vin et avec une énergie pareille, pas besoin de Red Bull pour l’ouverture prévue en 2011.

 

J’ai goûté Tour des Termes 2009 en cours d’élevage, le vin est meilleur que lors de la campagne primeur, c’est dire le niveau de ce cru encore trop peu connu, c’est l’objectif de cette année que de le faire savoir à tous ceux qui cherchent un cru abordable dans cette appellation noble (Saint Estèphe). Les échantillons du 2010 avant malolactique étaient déjà très très bons, le vin est complet, concentré, mûr et surtout très équilibré malgré ou grâce à ces pH vifs de cette année qui équilibrent parfaitement les degrés d’alcool. Il me tarde de voir l’évolution de ce vin après malo, je suis heureux qu’un courtier dont on dit souvent pis que pendre à leur sujet, je suis heureux qu’un courtier ait pensé à nous présenter pour faire un peu de chemin ensemble, car même si mon entreprise est très typée rive droite, il y a déjà eu le beau succès de Marojallia, et celui, plus discret, de Clément Pichon.

 En attendant  pour 2011 le succès de ma propriété de Margaux où enfin Bellevue de Tayac réalise une bien belle bouteille.

Rendez-vous donc au mois de mars.

 

Partager cet article
Repost0
22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 13:57

Grand Tasting au Carrousel du Louvre : on a reçu quelques demandes d’invitations. Il en reste un peu, il faut se dépêcher à les demander pour avoir le temps de les recevoir…

 

A Maury, plein d’évènements : le Roussillon ça bouge.

Et pour notre part il y aura, le samedi 18 et le dimanche 19 décembre, les journées portes ouvertes au chai Thunevin-Calvet. Dégustation, visite et vente juste avant Noël, c’est le dernier coup de collier pour nos associés et leur nouveau responsable commercial, Ramuntxo Andonegui.

Les bilans seront bons d’après Jean-Roger. Sûr que ce ne sont pas des métiers où le retour sur investissement est  rapide. Nous avons commencé cette aventure en 2001  et nous n’aurons sans doute le début d’une petite tranquillité financière que dans les 2 ans à venir.

Sûr également que, comme toujours, le commerce est le paramètre essentiel pour toute entreprise, et sûr que là aussi les banquiers ne prêtent un parapluie que quand il fait beau.

Comment faire une petite fortune dans le vin ? En ayant une grosse fortune au préalable. Dicton local bordelais, que l’on peut appliquer à toutes les régions.

Aux Hospices de Beaune, des records de prix… L’effet Lafite ? 400 000 euros le fût de 500 litres, et en tout près de 5 millions d’euro de vente, avec Fabrice Lucchini en guest star.

Partager cet article
Repost0
19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 15:34

Nous avons des invitations pour le Grand Tasting organisé au Carousel du Louvre à Paris les 10 et 11  décembre 2010, de 10 h 30 à 19 h 30.

 

Attention... Vous risquez d'être tentés d'aimer nos vins... voire mêmes de les acheter

 

 

logo GT

Partager cet article
Repost0
18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 15:24

Dîner hier soir au restaurant gastronomique Le Saint James à Bouliac dirigé par  le célèbre cuisinier Michel Portos, à l’invitation du dirigeant d’une grande entreprise française.


Le cadre est toujours aussi beau : vue imprenable sur la ville, service de qualité, professionnel, ce qui n’est pas si courant en France. 10 personnes autour d’une jolie table ronde dans un salon privé.

Champagne Luis Roederer brut, très bon

Condrieu, les Terrasses de Palat 2009, Domaine François Villard : de quoi se réconcilier avec Condireu, superbe et très bon vin. Preuve qu’à Bordeaux, on peut boire autre chose que du Bordeaux…

Et Château de Pez  2005  Saint Estèphe.

Repas de qualité donc, avec pour moi une belle série de desserts avec ce Blanc mangé coco, tuile au citron sauce coriandre et sorbet ananas et cet excellent baba au rhum Saint James (obligé )

 

Des conversations très agréables autour de cette table, des grands patrons, des grands fonctionnaires, une collègue. Aucun nom et c’est dommage, mais ce repas était vraiment l’occasion d’une rencontre de haut niveau et je suis toujours surpris d’en être, d’être aujourd’hui dans ce genre de cercle que jamais je n’aurai pu penser ou rêver côtoyer.

Vive Bordeaux et ses vins, cause de toute cette belle aventure pour moi et merci à Virginie, directrice de la communication de ce grand groupe d’avoir eu l’idée de m’inviter. Je ne suis pas encore blasé.

Partager cet article
Repost0